Tout simplement sublime
J'ai réalisé que j'étais gâté pourri lors du récent Festival Ferrari au circuit du Mont-Tremblant, à Saint-Jovite, quand on m'a dit que je ne disposais
N'empêche, j'ai dû me plier à cette contrainte et tâcher d'en profiter au maximum. En attendant mes quelques minutes de bonheur ultime, je ne me tournais pas les pouces. Loin de là! Les gens de Ferrari m'ont proposé une jolie 612 Scaglietti et une Maserati Quattroporte tout aussi impressionnante pour passer le temps. Pas besoin de vous dire que ces deux bolides sont beaucoup plus performants que la grande majorité des voitures dans leurs catégories respectives. Je ferai ultérieurement une critique détaillée sur chacune; pour l'instant, je vais me concentrer sur la superbe voiture sport au manteau rouge qui a d'abord et avant tout motivé ma présence au Québec. En me promenant autour de la voiture avant de débuter mon essai, je n'ai pu m'empêcher de la regarder les yeux bien écarquillés. C'est une chose
Ferrari a fait un travail remarquable pour améliorer la voiture à partir des racines de la F360. En fait, ce serait une erreur de ne pas la juger comme un modèle entièrement nouveau, au sens de l'industrie automobile. Après tout, si on se fie au constructeur italien, la F430 ne conserve qu'environ 30 % des caractéristiques de la F360; pour l'oeil d'un passionné comme moi, la surface vitrée, le devant du capot et la partie supérieure du pare-chocs semblent être les seuls éléments qui s'apparentent à l'ancienne voiture. À l'avant, les logements de phares ont une forme plus verticale, tandis que les conduits intégrés au faciès - un élément de design pour le moins
À l'arrière, le design est tout à fait unique, du moins comparé à la F360. Le nouveau modèle emprunte l'essentiel de son vocabulaire esthétique à la spectaculaire super voiture Enzo; en fait, selon moi, la F430 parvient à intégrer les phares arrière proéminents dans un style beaucoup plus harmonieux que sa rarissime cousine. Dernière note côté design: le diffuseur gris ardoise de la voiture est absolument sensationnel, et le couvre-moteur en verre permet de voir le glorieux moteur «testa rossa». Articles et événements récents
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Commentaires de lecteurs (1)
le mercredi, 24 octobre, 2007 1:11 pm
Joueuse et rageuse
Conduisant habituellement une Maranello 550, j'ai pu faire un galop d'essai au volant d'une F 430 sur une trentaine de kilomètres dans un parcours montagneux. Plus sportive parce que plus agile et joueuse, la 430 est une boule de nerfs qui ne demande qu'à chanter sa joie. En comparaison, ma 550 de 1996 est un paquet de muscles qui s'exprime à la carte. Très rapide, c'est davantage une marathonienne qu'une sprinteuse, plutôt une voyageuse qu'un kart; ces deux Ferrari sont complémentaires, mais la 550 convient mieux au quinquagénaire que je suis. Je reconnais que la 430 raffole de circuits alors que la 550 tire son épingle du jeu quoiqu'elle soit trop lourde. Quoi qu'il en soit, deux vraies Ferrari!
- Philippe de Bellet
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