À saveur de vanille
Auparavant, beaucoup de gens s’achetaient des coupés. Dans les années 80, presque chaque constructeur en offrait au moins un au sein de leur gamme de produits. Aujourd’hui, il n’en reste que quelques-uns, et ce marché, jadis dominé par les marques domestiques, est maintenant contrôlé par les manufacturiers japonais et coréens.
Les rivales de la Nissan Altima Coupé se font rares : la Honda Accord, la Hyundai Genesis Coupé, la Mitsubishi Eclipse (bientôt discontinuée), et ça se limite à ça. On peut trouver plusieurs raisons expliquant l’impopularité des coupés : des primes d’assurance généralement plus élevées, un côté pratique restreint et un style moins aventureux qu’avant n’en sont que quelques exemples.
Toujours aussi belle Malgré tout, la Nissan Altima Coupé 2012 demeure fort jolie. Elle ressemble à la berline Altima, mais ne partage aucun panneau de carrosserie après les piliers A, puisqu’elle est plus basse, plus courte et repose sur un empattement raccourci. Malgré son âge, toutefois, elle fait toujours tourner les têtes sur la route. Durant une semaine sans les enfants, j’ai effectué un voyage aller-retour Montréal-Toronto à bord de l’Altima Coupé. En fait, j’avais hâte de prendre seul la route avec cette Nissan, ne traînant qu’une valise, un ordinateur et une clé USB remplie de mes chansons préférées. L’Altima Coupé 2.5 S (27 698 $) que j’ai essayée, était équipée de l’Ensemble privilège (4 400 $), qui comprend une caméra de recul, une connectivité Bluetooth, un climatiseur automatique bizone, une sellerie de cuir ainsi qu’une chaîne audio Bose à neuf haut-parleurs avec radio XM et port USB. Elle était également pourvue d’une boîte automatique à variation continue (1 300 $) et d’une peinture à trois couches (300 $). Cabine simple et efficace Dans cette voiture, une position de conduite verticale n’existe pas. La ligne de toit très basse signifie que le dossier de votre siège devra être incliné à un angle de 60 degrés afin d’éviter de vous frotter la tête au plafond et ruiner votre coiffure. Après quelques heures dans le siège, je gigotais sans cesse pour chasser la fatigue. Peut-être que je ne me suis pas arrêté assez souvent, puisque le siège du conducteur s’est tout de même avéré confortable.
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Évaluations Experts Auto123 & ConsommateursPoints à souligner
Spécifications Nissan Altima Coupé 2012
Comparable à Nissan Altima Coupé 2012 |













