D’après GMM
Paul Hembery, directeur de la compétition chez Pirelli , a tenté de faire taire ceux qui affirment que n’a pas une bonne réputation en Formule 1 .
Lors de son dernier passage en F1, Pirelli a remporté quelques victoires, certains affirment que le manufacturier italien s’était surtout fait remarquer par l’inconsistance de ses produits.
« Certaines personnes aiment bien vivre dans le passé, » a déclaré Hembery au magazine Auto Bild.
« Nous avions évidemment ce problème à cette époque, mais nous avions développé un pneu de qualification très agressif. Mais au cours des 20 dernières années, les règlements et les technologies ont énormément évolué, » a-t-il ajouté.
D’autres personnes soutiennent que le choix de Pirelli à titre de manufacturier de pneus n’est pas une bonne idée et qu’il aurait mieux valu choisir Michelin.
Ce à quoi Hembery a répondu : « Nous connaissons les caractéristiques de presque tous les circuits européens à cause de notre implication en série GP3. Les circuits outremer nous sont inconnus toutefois. Cela nous forcera donc à adopter une attitude conservatrice dans notre choix de gomme ».
Hembery a terminé en affirmant que le choix de Pirelli ne présentera pas un avantage à ferrari.
« Le seul avantage qu’aura Ferrari est que nous parlons tous les deux italien et nous aimons les pâtes, » de rigoler Hembery.
Il a terminé en indiquant que dix trains de prototypes des nouveaux pneus seront vendus aux écuries pour une somme variant entre 1 et 1,5 million d’euros afin de les essayer après la finale tenue à Abu Dhabi.
Paul Hembery, directeur de la compétition chez Pirelli , a tenté de faire taire ceux qui affirment que n’a pas une bonne réputation en Formule 1 .
Lors de son dernier passage en F1, Pirelli a remporté quelques victoires, certains affirment que le manufacturier italien s’était surtout fait remarquer par l’inconsistance de ses produits.
« Certaines personnes aiment bien vivre dans le passé, » a déclaré Hembery au magazine Auto Bild.
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| La Lotus 93T-Renault munie de pneus Pirelli en 1983. Photo: Pirelli |
« Nous avions évidemment ce problème à cette époque, mais nous avions développé un pneu de qualification très agressif. Mais au cours des 20 dernières années, les règlements et les technologies ont énormément évolué, » a-t-il ajouté.
D’autres personnes soutiennent que le choix de Pirelli à titre de manufacturier de pneus n’est pas une bonne idée et qu’il aurait mieux valu choisir Michelin.
Ce à quoi Hembery a répondu : « Nous connaissons les caractéristiques de presque tous les circuits européens à cause de notre implication en série GP3. Les circuits outremer nous sont inconnus toutefois. Cela nous forcera donc à adopter une attitude conservatrice dans notre choix de gomme ».
Hembery a terminé en affirmant que le choix de Pirelli ne présentera pas un avantage à ferrari.
« Le seul avantage qu’aura Ferrari est que nous parlons tous les deux italien et nous aimons les pâtes, » de rigoler Hembery.
Il a terminé en indiquant que dix trains de prototypes des nouveaux pneus seront vendus aux écuries pour une somme variant entre 1 et 1,5 million d’euros afin de les essayer après la finale tenue à Abu Dhabi.