Par Lewis Franck
Au cours de sa carrière, Max Papis a piloté toutes sortes de voitures de course, allant des Corvettes des 24 Heures du Mans aux monoplaces de Formule 1 . L’Italien tente désormais de se faire un nom en Coupe Sprint de NASCAR .
Puisqu’il doit se qualifier à chaque course, et qu’il ne dispute pas la saison complète, Papis suit les conseils de son chef d’équipe qui lui a donné quelques trucs pour conserver la forme physique et s’habituer aux conditions extrêmes d’un bolide de Coupe Sprint.
Papis raconte que « mon chef d’équipe, Peter Sospenzo, m’a conseillé de rouler dans ma Toyota de rue avec le chauffage poussé à fond. Ainsi, je m’habitue à la chaleur intense qui règne dans l’habitacle d’une voiture de Coupe Sprint ».
Il ajoute : « Je sue comme c’est pas possible, mais je suis prêt à tout faire pour réussir cette aventure en Sprint ».
Papis sera d’ailleurs au volant de la Toyota Camry No 113 de l’écurie Germain Racing ce week-end à Watkins Glen. Il espère qu’il fera chaud.
photo: WRI2
Au cours de sa carrière, Max Papis a piloté toutes sortes de voitures de course, allant des Corvettes des 24 Heures du Mans aux monoplaces de Formule 1 . L’Italien tente désormais de se faire un nom en Coupe Sprint de NASCAR .
Puisqu’il doit se qualifier à chaque course, et qu’il ne dispute pas la saison complète, Papis suit les conseils de son chef d’équipe qui lui a donné quelques trucs pour conserver la forme physique et s’habituer aux conditions extrêmes d’un bolide de Coupe Sprint.
Papis raconte que « mon chef d’équipe, Peter Sospenzo, m’a conseillé de rouler dans ma Toyota de rue avec le chauffage poussé à fond. Ainsi, je m’habitue à la chaleur intense qui règne dans l’habitacle d’une voiture de Coupe Sprint ».
Il ajoute : « Je sue comme c’est pas possible, mais je suis prêt à tout faire pour réussir cette aventure en Sprint ».
Papis sera d’ailleurs au volant de la Toyota Camry No 113 de l’écurie Germain Racing ce week-end à Watkins Glen. Il espère qu’il fera chaud.
photo: WRI2