En revanche, les multiples boutons qui équipent la chaîne audio (elle aussi nouvelle en 2009 avec son changeur de CD et sa radio satellite) ne facilitent pas la tâche du conducteur. Il m'a fallu quelques minutes d'intense réflexion et de recherche pour jumeler mon téléphone avec le système Bluetooth de la voiture, désormais de série sur la B200 turbo.
Notons tout de même que la plus belle qualité de l'intérieur de la B200 est toujours son espace bien aménagé et intensément abondant pour un véhicule de cette taille. J'ai, par exemple, pris place aux places arrière avec un collègue dont le tour de taille n'a d'égal que le mien, sans jamais vivre les affres d'un espace trop restreint.
Même chose à l'avant où le dégagement est plus que suffisant pour toutes les parties du corps, peu importe le gabarit de la personne. Même son de cloche dans la partie arrière, où l'espace de chargement offre plus que le double de la familiale Audi A3.
Note négative cependant, l'accès à bord n'a rien de facile ou de traditionnel. En raison de sa construction sandwich (utilisant une espèce de double plancher où se glisse le moteur en cas d'impact à l'avant), il faut littéralement se hisser à bord du véhicule et faire une enjambée un peu exagérée. Pire encore, ceux qui sont plus grands que la moyenne trouveront la portière un peu basse pour s'y glisser. Une situation qui se corrige une fois à l'intérieur.
Bonne routière
Pour se mouvoir, la Classe B turbo compte, comme son nom l'indique, sur un moteur turbocompressé de 2 litres qui génère quelque 193 chevaux dans sa phase maximale (une soixantaine de plus que sa soeurette atmosphérique).
Une motorisation largement suffisante puisqu'elle permet des accélérations étonnantes de précision et des reprises à l'avenant. Il faut dire que ce petit moteur d'une grande souplesse est bien appuyé par la boîte de vitesses à variation continue à 7 rapports autotroniques.
Elle a bien quelques petits défauts cependant. Ses suspensions, par exemple, ne sont pas nécessairement à la hauteur du confort qu'on pourrait attendre. Utilisée sur des routes mal déneigées et comportant quelques amoncellements épars, la Classe B avait une tendance à secouer un peu trop ses passagers.
Seule au monde
Malgré ses quelques défauts, la Mercedes-Benz B200 turbo est presque seule au monde dans sa catégorie. Conduite dynamique, moteur puissant et espace abondant ne sont en effet au menu d'aucune de ses rivales, surtout si on y ajoute le luxe et l'aura du nom Mercedes-Benz. Un choix sensé alors, pour n'importe qui souhaite ajouter un peu de classe germanique à son véhicule.
photo:Matthieu Lambert
Notons tout de même que la plus belle qualité de l'intérieur de la B200 est toujours son espace bien aménagé et intensément abondant pour un véhicule de cette taille. J'ai, par exemple, pris place aux places arrière avec un collègue dont le tour de taille n'a d'égal que le mien, sans jamais vivre les affres d'un espace trop restreint.
Même chose à l'avant où le dégagement est plus que suffisant pour toutes les parties du corps, peu importe le gabarit de la personne. Même son de cloche dans la partie arrière, où l'espace de chargement offre plus que le double de la familiale Audi A3.
Note négative cependant, l'accès à bord n'a rien de facile ou de traditionnel. En raison de sa construction sandwich (utilisant une espèce de double plancher où se glisse le moteur en cas d'impact à l'avant), il faut littéralement se hisser à bord du véhicule et faire une enjambée un peu exagérée. Pire encore, ceux qui sont plus grands que la moyenne trouveront la portière un peu basse pour s'y glisser. Une situation qui se corrige une fois à l'intérieur.
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| À l'avant, le dégagement est plus que suffisant pour toutes les parties du corps. |
Bonne routière
Pour se mouvoir, la Classe B turbo compte, comme son nom l'indique, sur un moteur turbocompressé de 2 litres qui génère quelque 193 chevaux dans sa phase maximale (une soixantaine de plus que sa soeurette atmosphérique).
Une motorisation largement suffisante puisqu'elle permet des accélérations étonnantes de précision et des reprises à l'avenant. Il faut dire que ce petit moteur d'une grande souplesse est bien appuyé par la boîte de vitesses à variation continue à 7 rapports autotroniques.
Elle a bien quelques petits défauts cependant. Ses suspensions, par exemple, ne sont pas nécessairement à la hauteur du confort qu'on pourrait attendre. Utilisée sur des routes mal déneigées et comportant quelques amoncellements épars, la Classe B avait une tendance à secouer un peu trop ses passagers.
Seule au monde
Malgré ses quelques défauts, la Mercedes-Benz B200 turbo est presque seule au monde dans sa catégorie. Conduite dynamique, moteur puissant et espace abondant ne sont en effet au menu d'aucune de ses rivales, surtout si on y ajoute le luxe et l'aura du nom Mercedes-Benz. Un choix sensé alors, pour n'importe qui souhaite ajouter un peu de classe germanique à son véhicule.
photo:Matthieu Lambert
Mercedes Classe B B200 Turbo 2009

Mercedes Classe B B200 Turbo 2009




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