Ce véhicule a toujours été reconnu pour son confort et son habitacle ressemblant de très près à celui d'une automobile. Ce nouveau millésime est plus raffiné grâce à des améliorations de détails concernant l'ancrage des sièges pour bébé, les moquettes, de nouveaux porte-verres, une nouvelle sellerie pour les sièges et une foule d'autres éléments.
UNE MÉCANIQUE CONNUE
Si le Forester a modifié son plumage, sa mécanique est demeurée essentiellement la même. On y trouve donc toujours ce moteur 4 cylindres à plat de 2,5 litres. D'une puissance de 165 chevaux, ce boxer est moins anémique dans sa version Phase II; l'utilisation de culasses à simples arbres à cames en tête permet de bénéficier d'un couple mieux réparti. Les dépassements s'avèrent moins problématiques. De plus, même si la boîte manuelle a gagné en précision et en douceur, l'automatique à 4 rapports s'entend mieux avec le rouage intégral. Les décisions se prennent entre ordinateurs et le pilote n'intervient pas dans ce dialogue comme c'est la cas avec une transmission manuelle. Curieusement, cette fois, le rendement optimal du groupe propulseur passe par l'automatique. À part un convertisseur de couple trop enclin à entrer en scène, une pédale de freins quelques peu spongieuse et une direction qui pourrait gagner en précision, le Forester réussit très bien à concilier le côté route et le côté champ. Cette année, la suspension a été raffermie et la voie élargie de 15 mm, deux modifications qui font des merveilles pour la stabilité directionnelle et pour diminuer le roulis en virage.
UNE MÉCANIQUE CONNUE
Si le Forester a modifié son plumage, sa mécanique est demeurée essentiellement la même. On y trouve donc toujours ce moteur 4 cylindres à plat de 2,5 litres. D'une puissance de 165 chevaux, ce boxer est moins anémique dans sa version Phase II; l'utilisation de culasses à simples arbres à cames en tête permet de bénéficier d'un couple mieux réparti. Les dépassements s'avèrent moins problématiques. De plus, même si la boîte manuelle a gagné en précision et en douceur, l'automatique à 4 rapports s'entend mieux avec le rouage intégral. Les décisions se prennent entre ordinateurs et le pilote n'intervient pas dans ce dialogue comme c'est la cas avec une transmission manuelle. Curieusement, cette fois, le rendement optimal du groupe propulseur passe par l'automatique. À part un convertisseur de couple trop enclin à entrer en scène, une pédale de freins quelques peu spongieuse et une direction qui pourrait gagner en précision, le Forester réussit très bien à concilier le côté route et le côté champ. Cette année, la suspension a été raffermie et la voie élargie de 15 mm, deux modifications qui font des merveilles pour la stabilité directionnelle et pour diminuer le roulis en virage.





