Je me demande si le Gvt va faire de quoi contre les Snowbirds vs soins de santé. Méchante van de $$$ où le rendement est assez négatif pour le gvt.
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Je me demande si le Gvt va faire de quoi contre les Snowbirds vs soins de santé. Méchante van de $$$ où le rendement est assez négatif pour le gvt.
http://www.radio-canada.ca/regions/s...saguenay.shtml
Le cas d'Alma. J'espère que ça va faire des petits. Et que toute la question de la légalité et de la légitimité des associations étudiante sera débattue. Il se passe des histoires pas très catholiques dans ces associations.
Le problème, c'est que les étudiants sont obligés de cotiser à l'association étudiante de leur établissement scolaire. La loi prévoit le droit d'association, pas son obligation. Si un étudiant ne veut pas faire partie de son association étudiante, il ne le peut pas. C'est un problème. Il devrait y avoir des lois pour régir ces associations. Et surtout pour interdir leur droit de grève. Une grève, c'est pour des travaileurs, pas des étudiants.
Qu'ils manifestent en dehors des heures de cours sans entraver la circulation, qu'ils se présentent aux élections, qu'ils fassent des présentations concrètes aux médias et aux gouvernements. Mais qu'ils cessent de faire chier la population et les étudiants sérieux qui veulent étudier.
Dans mon cas, c'était impossible. Je m'étais essayé. Même chose à l'Université. Sans argent, ces structures inutiles s'effondreraient probablement.
Et l'association m'avait rencontré pour me parler des bienfaits et du pourquoi je devrais payer et pour me faire changer d'idée... J'avais dit: "Ça fait 2 ans que je paie pour votre association et jusqu'à maintenant elle ne m'a absolument rien apporté. C'est pas vrai que je vais payer de la bière pour vos réunions avec des simili-politiciens qui parlent "d'enjeux tellement importants" dans notre Cégep... Allez quêter quelqu'un d'autre!"
Meme dans une usine, s'il y a un syndicat, tu ne peux pas refuser de payer ta cotisation.....
Moi aussi j'aime te lire meme si on a des divergeance d'opinion :)
Evidament la job de parents ne s'arrete pas a l'ecole mais il y en a trop (et je ne generalise pas). Un autre point de divergeance que j'ai est au niveau du concept que tu decrit des Kindergardens. Les Kindergardens, ou la maternelle en francais, ont un but educatif en premier lieu et non un but de gardiennage. Au contraire des CPE que leur but premier est le gardiennage et non l'education.
C'est peut-etre que le gage de la gratuite a ete presenter comme un gage de reussite dans notre modele mais comme le taux de decrocheage et le taux de diplomees universitaire montre l'inverse. L'ontario, qui a le plus haut taux d'universitaire dans sa populatin est aussi celui qui est dans les plus cher pour avoir ce meme diplome et le Quebec est la province (ou la deuxieme) qui a le plus haut taux de decrocheage universitaire au Canada.
On as beau dire que "Pas prix pour les enfants" mais sur plusieurs paliers, comme l'education universitaire quebecois, ce dogme montre l'inverse. Je suis plus pour une depense Intelligente pour les enfants.
Je suis content d'apprendre que certaines institutions font fie de ces contraites mais ils y en a d'autres que c'est l'inverse. Ma conjointe a travailler comme personne ressource a contrat pour une classe de pre-maternelle 4 ans, dans des CPE publics (dont l'une qui etait en milieu defavorise) et tous ces CPE avaient recu (il y a quelques annees) l'obligation de priorise les enfants de BS. Est ce que ca changer maintenant, si oui je suis content de cette initiative.
Pour ceux qui ont une vision anti-armee, j'ai rien contre le fait qu'il s'affirme, c'est leur droit.
C'est aussi ridicule, mais le code du travail prévoit que les cotisations syndicales sont obligatoires. Ce même code du travail prévoit aussi le droit aux travailleurs de changer d'allégence syndicale ou de se désyndiquer à la fin d'une convention collective. Et il n'y a aucune loi pour régir les associations étudiantes. Elles font ce qu'elles veulent comme elles le veulent. Et ça, ce n'est pas correct. Le pire, c'est qu'il est impossible de flusher une association étudiante.
En dehors du Quebec, ou les Cegeps n'existe pas, le High-School a une annee de plus, donc ca revient quasiment au meme fait de temps passer sur les bancs d'ecole.
Il reste a voir si c'est considere comme dans l'ensemble du secondaire ou de l'Unversite ?
Pourquoi il faut faire a part des autres ??? de faire perdre du temps et des ressources avec les cegep ?
Comme je te dis, c'est le CA qui décide si c'est une CPE. Si c'est une garderie Privé subventionner, c'est autre chose. là, c'est la proprio qui décide. L'avantage, comme avec un enfant handicapé, c'est qu'il y a plus de subvention si c'est le cas.
Si c'est une CPE pure et dure, c'est un CA qui dirige. Mais les parents sont plus habitués de chialer que d'embarquer dans cela.
Ça fait 21 jours que je suis en grève. Heureusement mon employeur a été flexible et a compter de la semaine prochaine je pourrait travailler à temps plein (J'avais marre des assamblée générales et de perdre mon temps) Jusqu'à maintenant j'ai perdu environ 800$ en revenu d'été. C'est presque 2 années d'augmentation! En plus, la session d'été risque d'être annulé Merde! Il fallait que je fasse un cours d'été!! En je continue a croire que toute cette greve n'a servi et ne servira a rien
C'est drôle quand même de voir que la province qui les frais les plus élevés au Canada a un des taux de diplômation universitaire les plus élevés aussi. Et le Québec est loin derrière... pourtant, en théorie, c'est ici que les études universitaires sont les plus accessibles!
Dans les pays scandinaves, les études universitaires sont gratuites... en autant qu'après, le diplômé donne de un à deux ans de service militaire non-rémunéré!
On voit bien que le boycott est rien que du chialage d'enfants gâtés, d'enfants-rois, pis dites-vous bien que dans quelques temps, ils seront vos collègues de travail... issssshhhh!!!! On va avoir du fun!!!
Sincèrement, c'est une approche de population. En Ontario, les études sont importantes. Au Québec, les études ne le sont pas.
Et je ne sais pas, mais aussi, ceux qui ont des diplômes sont mieux payés en Ontario, ce qui donne le goût d'aller faire des études. Mais dans les nouvelles actuellements, plusieurs personnes remettent cet avantage en Ontario. Ils ont fait un parallèle avec quelqu'un finissant avec un MBA vs une personne travaillant dans un bar à Niagara. La fille du bar avait payé avant 30 ans sa maison et faisait plus que le MBA «green» annuellement et le gars avec le MBA avait pleins de dettes d'étude. Ahhhh j'ai deleté mon courriel de nouvelles sur cela. Je reçois chaque matin un courriel avec tous les sujets des journaux qui touchent les prêts étudiants :)
Je peux te dire qu'en Ontario, ça jappe fort actuellement sur les dettes d'études surtout que le marché de l'emploi pour les nouveaux diplômés est difficile...
Aussi, les informations venant du Qc, beaucoup de mouvements ailleurs dans le pays contre leurs frais d'école. Comme aujourd'hui dans le Edmonton Journal. Aussi, les libéraux en Alberta ont mis dans leurs plateformes électorales qu'ils annulent les prêts étudiants si ces étudiants restent en Alberta.
BC regarde pour enlever le taux intérêt sur leurs prêts étudiants (bref, un prêt à 0% tout le long)
Pour ce qui est des enfants gâtés...on en a des tounes déjà présents sur le marché Fait pas l'autruche mon Alain. Admet-le! Des parents rois, il en pleut actuellement!!! Pas pour rien qu'il y en a beaucoup qui vont faire faillite quand les taux vont monter!!
En passant, voici un article d'une autre province (B-C). Les chicanes sont les mêmes intergénération(Désolé des mots en rouge, ce sont les mots sélectionnés pour nous faire sortir des articles par rapport à notre travail) Vient de :TIMES COLONIST (VICTORIA) :
Boomers need to shed sense of entitlement
Worry more about young people without jobs, less about your OAS
Rosa Harris-Adler, Special to the Times Colonist
"God bless our standard of living. Let's keep it that way. And we'll all have a good time."
- Singer-songwriter Paul Simon
Lucky us. Baby boomers in Canada spent most of their early-adult years having a good time while they dodged every economic bullet. Our kids, not so much. Many are getting shot right where it hurts.
Bullet holes in the wallet are one thing. Worse still, their expectations are being lowered every day. Their dreams are being driven to their knees.
We whine about the prospect of Old Age Security cheques on a diet. In the meantime, some 14.5 per cent of young people between 20 and 24 are pounding the pavement just looking for any kind of decent work, according to the latest StatsCan report issued in early February. That figure has gone down for the fourth consecutive month, true. Yet it is still just a shade under the highest it has been in nearly 15 years.
And it's nearly double the overall unemployment rate in the country. (In Spain, the youth jobless rate is hovering around 44 per cent. But we are here and this is now.)
The middle class may be shrinking. In our formative years, however, it was still thriving. The cost of a postsecondary education was dirt cheap. What's more, there were bursaries for those who of us who couldn't afford even that pittance. And when we started earning, housing was affordable, too. Yes, there was a major bump in interest rates in the early '80s, but that didn't last. Mortgages were generally reasonable, growth was constant, life held promise.
Does our generation's good fortune keep us from complaining? Think again. Entitlement is us. We grew up in an era of near full employment, when we could choose from a wide range of satisfying jobs that promised advancement and long-term income security. Back in the day, employers happily kicked in as much as they could to RRSPs and company pension plans.
Great benefits were a given, too. Treating workers well was an important recruiting device when jobs hung like low fruit on trees. And what with a postwar economy on steroids, even the federal government - a far kinder, gentler institution than it is today - was looking out for its young. Remember OFY and LIP grants? Every crazy notion - street clinics run by hippies, trailblazers staking out Canada's Continental Divide - these and other projects all stood a great chance of being funded. And guess what? Some seemingly harebrained ideas added wealth and value to our country. The chance to build and create also gave us precious work experience that served us well when the funding tap went dry.
If we suffer a little from the sin of pride, I suppose it is inevitable. No question, we laboured hard. If we were wise, we socked away our money, too. Perhaps we groaned when the economy went south four years ago.
That prompted many of us to stay put in our positions. But with our mortgages likely in hand, most of us have recovered. So if we're still clinging to the thought of OAS, it might be time to get real.
Many of our kids don't know what it's like to contribute - to the safety net or anything else of worth - and it's heartbreaking to watch what's happening to those we nurtured so carefully. Their future is at risk. Nowadays, the ones lucky enough to find work are often reduced to languishing in jobs that offer little hope. Take a walk through any mall nowadays. Look at the blank eyes of the retail soldiers on the front line of an economy in retreat. Sense the desperation of the servers who scramble for tips.
"At least I have a job," said Ontarian Emily Kisch, 22, one such server who holds a bachelor's degree in communications. "Some people don't even have that."
Working alongside her are a public relations graduate and a respiratory therapist. That's a lot of cold water thrown on burning youthful ambition.
Then there are those running grow-ops. "I looked and I looked for something else," says one student I know confidentially describing his summer "job." "Believe me, this line of work is all I've got going."
Donc, on est fourrer....il y a pas de solution meilleures qu'une autres???
Oui, qu'on arrêt d'épargner des segments d'âge qui votent plus et que l'on fait payer tous le monde adéquatement pour le bien collectif.
On est dans le rouge mais actuellement, ce n,est que les étudiants qui sont affectés? On est la seule province qui a montré un plan de restructuration feluette. On touche que ceux qui ne votent pas...et on ajoute sur la dette. Faut dire que les élections sont bientôt...
eueueue, depuis quand que les etudiant ne votent pas??? ils ont quand meme plus de 18 ans...
On va payer quand meme 200$ pour la sante, le permis de conduire a augmenter, la taxe provinciale a augmenter....en quoi je ne paye pas ma juste part?????
Pour les votes...n'oubli pas que ceux avant 18 ans ne votent pas et aussi, voici les statistiques. Et oui, ils devraient se prendre en mains pour aller voter :
http://www.statcan.gc.ca/pub/75-001-.../cg00a-fra.htm
Pour ta participation : As-tu vu un surplus budgétaire toi comme annonce? As-tu vu qu'on a la deuxième plus grosse dette du pays? Trop de services pour ce que la population paye..quelque soit notre âge. Si on veut être équitable, faut que l'effet soit partout. Ce qui me fait fâcher avec l'état actuelle, c'est qu'on affecte seulement les étudiants que EUX vont rapporter si on met des règles qui obligent de rester dans la province après les études. Du monde avec un sec 2 sur le BS va nous coûter plus cher... Ils ont sorti les stats lorsque Robert Bourassa a monté les frais de scolarité quand il était au pouvoir, en 5 ans, il y a eu une baisse de 22K d'inscription...
Pratico-pratique: elle va gagner combien la fille du bar passé 35 ans? ...et je ne t'en parlerai pas rendue à 50....encore moins à 67 (l'âge des pensions de vieillesse)...
Ton gars avec le MBA, il sera rendu à combien aux mêmes âges?
C'est ça les diplômes: à long terme, la probabilité est que ce sera rentable.
Ls diplômés sont un besoin de société. Pour cela qu'on en paie collectivement la majeure partie.
Pour l'individu c'est un investissement dont le rendement est quasi certain. Normal qu'il paie sa part parce qu'il en retire encore plus que la société sur son investissement.
On parle beaucoup des frais.
Mettons que pour une partie des étudiants (j'ai bien dit une partie, ce n'est pas tout le monde), avec les autres dépenses courantes, 3 700$, c'est trop cher survivre. Peux pas travailler assez et étudier assez pour faire les deux en même temps.
...et les études à temps partiel alors? C'est quoi le problème d'étudier à 75 ou à 50% du temps? Ça te retarde un peu et après?
Entre ça et rien du tout, quel est le meilleur choix si tu n'as pas eu la chance de bénéficier d'une famille capable de t'aider et surtout voulant le faire?
D'accord avec toi qu'il y a pas assez de coupure ou d'hausse des frais....
Pourquoi on donne pas le choix au etudiant??? Paye le plien prix et tu fera ce que tu veux OU on te subventionne tes etudes mais tu dois nous doit un service???
Et pour le BS, devrait coupe dans ca depuis un bout!!!!
le problème de la société:
Accès trop facile au crédit
Vivre au-dessus de ces moyens.
Un I-phone avec un forfait texto à 45$ X mois x 12+ 540$ par mois
ça couvre les augmentations en masse...
Privez-vous ciboire, c comme ça.