Envoyé par
Francis F
Le gros problème, c'est que des gorilles gardent l'entrée de l'assemblée et ne laissent entrer que ceux qui sont favorable à la grève. Et quand il manque de monde pour faire le chorum, ils font entrer des gens d'autres écoles, évidement tous favorables à la grève. C'est comme ça que ça se passe dans la démocratie étudiante. Et quand le processus est plus ouvert, ceux qui votent contre la grève se font huer, puis intimider et harceller autant dans l'école qu'en dehors. Ça ne donne pas le goût d'aller participer à ce simulâcre de démocratie.
Par contre, comme les associations étudiantes se donnent le droit (illégitime) d'être un syndicat, je leur propose de faire les choses exactement comme un syndicat. Donc on recommence à 0 puisque plein de règles syndicales n'ont pas été suivies. Et quand je parle de repartir à 0, c'est jusqu'à dissoudre les associations existantes, vendre leurs actifs et redonner l'Argent aux étudiants. Ensuite, s'ils veulent se "syndiquer", les étudiants devront utiliser les règles du code du travail. Donc aucune sollicitation sur les lieux de l'école. Si 50 % plus un étudiant signe une carte en versant un montant symbolique, ça passe, si c'est entre 30 et 50 %, un vote est requis.
Ensuite, toute activité syndicale va devoir avoir lieu en dehors des lieux d'étude. Donc réunions dans une salle louée. En cas de grève, en aucun cas le piquetage ne peut avoir lieu sur les terrains de l'école. Et en aucun cas l'accès aux lieux doit être bloqué. Et évidement, une grève ne peut avoir lieu légalement que lorsque les négociations en vue d'une convention collective échoue...
La morale de l'histoire, s'ils veulent se prendre pour des syndicat, qu'ils en respectent les règles. En attendant, qu'ils retournent en classe et qu'ils fichent la paix à la société.