C'est déjà popire 70000$.... Je suis de ceux qui croient qu'augmenter les conditions physiques est une bonne idée, mais le salaire par contre.... ce sont des infirmières, pas des médecins spécialistes... c'est déjà assez bien payé.
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Un chauffeur d'autobus de la STM, en faisant sont 40 heures par semaine au plein salaire gagne environ 61 ou 62 000 par année.
Oui y en a qui font 80-90 et même 100 000$ par année, mais ces gens la travaille 16 heures par jour / 6 jours par semaine.
Personnellement, ce devrait être interdit plus que 10 heures de temps supplémentaire par semaine, c'est pas des boîtes qu'on conduit, c'est du monde...
Et ceux qui disent que c'est trop, dites-vous qu'à mon avis, c'est très bien payé pour transporter du monde sur la route, les amener du point A au point B dans des délais très (souvent trop) court, sans pogner d'accident, avec le peu (pas) de respect qu'il y a sur les routes. Personnellement je ne chiale pas du tout, je suis très satisfait de ma job et de mon salaire.
Bon, j'attends les roches...!:-P ;)
Mais là on parle d'infirmière, pas de chauffeur d'autobus... Comparer des salaires à la volée comme ça est trop facile.
Comme si donner 100000$ à une infirmière règlerait tout les problèmes. Selon moi, 90000$ sans overtime pour une infirmière comme en Suisse, ce n'est pas un salaire justifié.
Tu parles du plafond salarial ou du salaire moyen? Si c'est le plafond actuel ca donne environ 30$ de l'heure ce qui est dans la limite du correct ... dans le très bien payé, mais correct. Par contre s'il s'agit d'un salaire moyen c'est à mon humble avis, trop.
T'inquiètes pas pour les roches ... je lance pas à 600km ... lol !!!
Puisqu'il est question d'argent,voici le salaire horaire du personnel infirmier au Québec et ce,dans le réseau public:
Infirmier(ère) auxiliaire (D.E.P):18.26 à 23.97$
Infirmier(ère) (D.E.C):21.41$ à 31.89$
Infirmier(ère) clinicien(ne) (BAC):21.62$ à 38.53$
Infirmier(ère) praticien(ne) spécialisé(e) que plusieurs appellent communement super infirmière: 25.17$ à 44.87$
Veuillez noter que ceci exclus les diverses primes comme celles de soir,nuit,fin de semaine et de saison estivale.À mon avis,le salaire n'est pas exagere car le niveau d'étude est conséquent cependant,une meilleure organisation du temps retiendrait beaucoup plus de personnel.Le privé est beaucoup plus souple à ce niveau.De plus,la pénurie n'est pas généralisées.Ce que je veux dire,c'est qu'il y a des domaines et des champs de compétences qui sont plus en demande que d'autres.
Je parle du salaire au maximum de l'échelle salariale et en travaillant 40 heures par semaine. Donc quelqu'un, au maximum de l'échelle salariale qui ne fait que son 8 heures par jour / 5 jours par semaine va gagner autour de 61 ou 62 000$ par année.
Bien évidemment, le salaire augmente, calculez en moyenne 2% par année, c'est ce qu'on obtient au renouvellement de la convention collective et c'est bien correct ainsi.
Merci pour les roches :P
2%, ça devrait être la norme. C'est l'inflation, c'est le % pour garder son pouvoir d'achat au même niveau d'une année à l'autre. C'est d'ailleurs la-dessus que ça brasse dans la fonction publique.
Je pense qu'il y en a ici qui pensent encore que le travail des infirmières c'est juste de passer des pilules et de prendre les signes vitaux 2 fois par quart de travail. C'est plus que ça la job d'infirmière. Faire l'évaluation clinique du patient, faire la surveillance aussi des patients sous traitements et chez qui la maladie évolue, déceler des nouveaux problèmes, etc. Il faut travailler dans les dimensions biologiques, sociales et psychologiques de 6 patients et souvent superviser les patients (5 à 7) de l'infirmière auxiliaire. C'est un travail complexe qui nécessite un très bon jugement et des connaissances poussées, parce que ça ne pardonne pas.
C'est également une profession qui ne permet pas de rester sur ses lauriers à donner des soins toujours de la même manière. Chaque infirmière a le devoir de rester à l'affût des dernières lignes directrices qui se développent.
Il a y un travail de surveillance clinique et de traitement non négligeable. Contrairement à ce que certain peuvent penser, une infirmière n'est pas l'esclave du médecin. Tout d'abord, il n'y a jamais un médecin qui demeure en tout temps sur un étage. Une infirmière doit passer derrière le médecin pour faire une double vérification de ce qui a été prescrit. Aussi, on ne donne pas juste des Tylénol et du Gravol de temps en temps. Il y a des médicaments qui sont toxiques, avec des effets indésirables importants qu'il faut déceler et traiter. Alors oui, ça vaut 70k$ de plafond salarial une Infirmière. C'est pas normal qu'un employé de SAQ (sans vouloir dénigrer quiconque ou le travail de quiconque) ait un salaire plus élevé qu'une infirmière qui commence.
Pour ce qui est de la Suisse, oui le coût de la vie est plus élevé, mais les salaires le sont également comme certains l'ont mentionné. Les conditions de travail sont plus adéquates aussi. C'est aussi une expérience de vie aller travailler là à cause de la culture qui est différente et du mode de vie qui diffère.
Je relis mon post et je trouve que je me suis emporté un peu, mais c'est que ça vient me piquer directement les propos de certains parce que j'ai l'impression que la profession infirmière est banalisée. Je veux juste que vous compreniez que les infirmières ont une incidence sur la vie (et par conséquent, la mort) des gens. Il y a des erreurs fatales qui peuvent survenir à n'importe quel moment dans une journée, et il faut que l'infirmière soit assez allumée pour les prévenir, et ça, ça prend des connaissances et un jugement clinique d'une grande qualité.
on s'attend-tu que ce n'est pas le salaire le probleme mais tout ce qui tourne autour?
meme si on donnerais 100 000$/par an a une infirmiere, on aurait les meme problemes de gestions???
et pour les autres salariers de la fonctionne public, prennez votre pillule ou aller travailler dans le prive si vous n'etes pas content.
Des fois, je me dit que la classe moyenne devrait arrete de consommer pendant une semaine et de ne pas payer de taxe pour avoir un peu plus de respect!!!
Slammy, c'est parce qu'à la base, la fonction publique est le poumon de la classe moyenne... Dans les revenus familiaux de 60 000 à 120 000 $ annuel, tu auras bcp de monde qui sont dans la fonction publique et parapublique...
L'avantage de la fonction publique, c'est d'être un gros OSBL qui ne court pas après la rentabilité, c'est aussi un excellent outil social de distribution de la richesse...
J'ai pas de problème avec une infirmière à 70 000 et j'ai tout aussi aucun problème avec un chauffeur de la STM à 62 000 $... Le feriez vous 8hrs avec un bus de 50 pieds dans le traffic... avec des puants, des crottés, des weirdos qui embarquent à tout bout de champ... ceux qui tu ne sais même pas s'ils vont t'attaquer... moi non.. ça doit être terriblement stressant...
anyway, avec le taux d'emploi au québec qui est très faible... c'est dommage de voir que le monde ne veulent pas travailler... La différence de richesse réelle du québec, elle est là... Trop peu de monde au travail en % de la population entre 15 et 64 ans... c'est comme 60% au québec, moyenne fédérale de 62% et certaines provinces atteingnent le 67 %...
Ce n'est pas à la volée.
Au Québec, la plupart des salaires sont établis par comparaison de tâches, de responsabilités et de scolarité requise.
Il y a un institut gouvernemental (le nom m'échappe) chargé de monter un genre de régistre. L'état, évidemment, l'utilise pour la fonction publique, mais le privé aussi, du moins les firmes plus importantes en termes de personnel. En fait, les salaires du privé sont souvent calqués sur ceux du public, mais quand même pas pour toutes les fonctions.
--Vous avez raison de penser que les municipalités ne l'utilisent pas au niveau des salaires.--
Entendons-nous que je n'ai absolument rien contre les chauffeurs, mais disons que pour des salaires qui se ressemblent, le seuil d'entrée est très différent. Ne sont pas dans la même league.
Pour Boud: historiquement, les conventions collectives se sont règlées pour la plupart autour de l'inflation hormis les cas de rattrappage. Dans la ronde actuelle, le front commun prétend à un rattrappage à cause du décret dans la dernière négociation.
Ont toujours su, l'un et l'autre, qu'ils vont règler quelque part à mi-chemin. Les offres comme les demandes extrêmes, c'est du show off pour justifier les structures de négociation qui sont aussi importantes en nombre chez chacune des deux parties.
Pour revenir aux infirmières, il y a un excellent témoignage dans La Presse de ce matin de la part d'une infirmière travaillant en Suisse depuis 7 ans.
Merci togo pour l'article, c'est très intéressant!
Lettre intéressante en effet.
http://www.cyberpresse.ca/place-publ...-en-suisse.php
Il semble bien que depuis toujours le métier d'infirmière en Suise fasse l'envie un peu partout dans le monde.
Après tout c'est la Suisse qui mit au monde La Croix Rouge !
Si vous voulez vous amuser un peu jetez un oeil ici, «quel est le salaire d'un infirmier en suisse?»
http://www.educh.ch/forum-coaching-f...ge.php?id=1434
non, ce propos est stupide... un bon compromis étatique mélangé avec une population dynamique et allumée est parfait pour générer une bonne croissance économique et de la création de richesse... La distribution de la richesse permet aussi une meilleure consommation générale de la population... effet de chaîne positif sur l'économie... Concentré la richesse entre les mains des plus riches ne donnent rien de bien positif sur le portrait économique global d'une nation... Les riches pillent en fou... les plus pauvres ne pilent pas rien du tout... J'ai rien contre ce principe social et pourtant, je suis plus conservateur que social-démocrate...
Ce qui est triste au Québec, c'est la quantité de personne qui foutent rien de leur vie... on leur a offert éducation gratuite, programme de formation adulte, programmes sociaux de réinsertion sociale et ce qu'on reçoit en échange, c'est une fin de non recevoir... c'est désolant...
Qu'on ait une fonction publique qui permettent à ceux qui se lève le matin d'avoir un salaire décent. c'est pas une problématique à mon avis... la problématique est ben plus ceux qui refusent de se lever par paresse ou désintérêt généralisé... (on peut passer un bout plus rough dans une vie où la motivation n'est pas grande mais ça ne doit pas devenir une constante sur 10-20 ans)...
En fait, la fonction publique ne déshabille pas Jacques pour habiller Jean... Et habille Jacques et Jean avec une paire de jeans à 50$ et un chandail à 30 $... c'est quand même mieux que j'avoir Jacques avec une paire de culotte à 350$, un chandail à 295 $ et d'avoir Jean avec une vieille paire de jean Cherokee de 10 ans troué et un clisse de vieux t-shirt midtown de 8 ans...
Ce que je n,aime pas.. c'est qu,on habille Robert qui est sur le BS depuis 10 ans et qui se tappe son paquet de tops par jour avec sa 12 de bières et qui dit à ses 8 flots que c,est de meme qu'on doit vivre sa vie... ça, ça m'écoeure rare...
C'est quoi un riche au Québec?
ouff, voilà une bonne question... d'abord, je n'aime pas le terme riche car il fait référence à un facteur qui est d'abord qualitatif et non quantitatif. être millionnaire se quantifie, c'est avoir une valeur nette d'actif de plus de 1 million de dollars, quoique la définition est souvent usurpée. Par la suite, riche, c'est aussi un facteur de comparabilité. être riche, c'est se comparer à quelqu'un ou quelques uns. On peut être plus riche que certains mais plus pauvres que d'autres, selon à qui on se compare. et selon de quoi on se compare. Riche, c'est monétaire ou de santé, du bonheur ou de la famille. Tsé, quand certains disent que la plus belle richesse, c'est la famille, ça montre bien l'ambiguïté du terme riche et richesse.
Par la suite, je pense que c'est la mauvaise question à se poser au Québec. Je pense que les québécois obsèdent sur la richesse, que ce soit du point de vue syndical qui la considère comme dégoûtante que du point de vue libéralisme qui en fait une obsession.
La vrai question, à mon avis, et le vrai problème au Québec, c'est notre incapacité à amener le nb maximum d'individu en % de la population à devenir un acteur dans l'augmentation de l'activité économique. Les économistes parlent bcp de productivité mais voilà un terme qui me rend mal à l'aise parce que je le trouve mal interpréter.
Trop souvent, on associe le terme productivité aux travailleurs uniquement dans le sens des amener à faire plus d'heures. On ne regarde que le point de vue de la productivité "patronnale" mais on regarde peu sous l'oeil de la productivité "collective". Bref, on donne peu d'importance aux vrais défis de la productivité d'un peuple, soit d'augmenter le nb de personne au travail, d'augmenter la compétence de ce nb de personne au travail et d'augmenter la créativité de ces personnes au travail pour qu'elles soient meilleures... Et pourtant, c'est aussi simple qu'une règle de 3, plus que tu as de monde qui travaille, plus qu'ils sont bons et que le output est bon, plus ton peuple produit des biens et des services de qualité, avec une forte valeur ajouté et plus l'activité économique devient intéressante. C'est un triple défi... augmenter le nb de personne en travail, augmenter la compétence, augmenter l'innovation et la créativité. Au Québec, il ne faut plus capoter sur le nb d'emplois à créer, ce n'est plus le vrai problème, il faut plutôt travailler à faire sortir le monde de chez eux pour qu'ils aient occupé un travail dans la société... Bientôt, il y aura plus de poste disponible que de personnes compétentes pour les occupés. Bientôt, ceux qui ne seront pas capable de se trouver un emploi seront dans cette position par leur propre faute, ils seront soit trop paresseux pour aller travailler ou soit incompétent et mal formé. Le constat est dur mais vrai... C'est ben beau avoir des jobs ouvertes mais quand t'as personne de compétent pour l'occuper, ça l'amène rien.
J'ai lu bcp de données économique ces derniers temps et la donnée la plus intéressante, c'est le % de personne de 15 à 64 ans qui travaille, on est à 60% au québec (62 au canada dans l,ensemble, 67 % en Alberta). On dit souvent de cette donnée qu'il faut la relativer parce que les étudiants de plus de 15 ans sont compté masi ne travaille pas... et aussi qu'il y a des retraités, des invalides aussi qui ne travaillent pas... je veux bien prendre cette donnée, mais au québec, on garde un taux de décrochage over la moyenne nationale et on a un taux d'emploi under... ça en prendrait en clisse des retraités et des invalides... et bien, WTFF (f**king f**k), des jeunes lâchent l'école mais ne vont pas travailler... ils font autre chose... Pas besoin de dire que la productivité collective en prend une claque de ce genre de phénomène où tu as des hommes et des femmes qui ne travaillent pas et ne vont pas à l'école. T'as du monde qui refuse le travail... Je dis pas d'aller travailler 50 hrs semaine mais tant qu'à moi, 20-30hrs, c'est mieux que 0.
Et tout ce monde sur la voie d'évitement, pas besoin de dire que ça demande plus de jus et d'effort au monde qui travaille, que ça freine notre capacité économique collective... ça demande plus d'heures de travail, ça veut dire plus d'impôts pour les soutenir, plus plus plus... Jamais je vais chiâler contre les fonctionnaires, leur paie ou what-so-ever d'une personne qui se lève le matin et qui travaille.
Moi, j'en ai contre ceux qui refuse de prendre part à l'activité économique parce qu'ils foutent rien de leur journée...
C'est peut-être parce qu'au Québec, on ne valorise pas l'activité économique, non? Combien de fois avez-vous déjà entendu ou même dit "j'fais pas de temps supplémentaire, il s'en va tout en impôt." ou "j'veux pas une augmentation trop grosse parce que je vais changer de bracket d'impôt."? C'est un signe que notre modèle fiscal est un frein à la productivité, donc à l'essor économique.
Pourquoi des parents sur le BS iraient travailler au salaire minimum alors qu'ils ont tout ce qu'il faut tout cuit dans la bouche? Pis ne sortez pas l'idée d'augmenter le salaire minimum, ça règle rien, ça fait seulement que de l'inflation pis augmenter le décrochage.
Pour la fiscalié, c'est largement surévalué à mon avis. Peu de monde atteigne réellement le taux marginal de 48,2%. Pour la majorité des travailleur, on parle de 35% de taux marginal. je pense que plusieurs refusent de faire du temps supplémentaire parce qu,à un moment donné, y'a pas juste ça dans la vie. quand t,es marié ou avec un conjoint, que t,as des enfants, si tu lèves le matin pour aller travailler et faire ta part, c,est déjà un plus à mon avis. pis tant qu'à travailler pour assurer confort à son foyer et sa famille, aussi bien les voir et profiter des trop court moment passé avec eux. mis à part quelques bibittes, pas grand monde ne se valorise et trippe seulement au travail. Passé 50 à 60hrs au travail par semaine, c'est long...
Pour l'impôt globalement, je ne pense pas qu'il faut refuser une paie plus grande dans l'optique de changer de braquet, c'est un peu con comme pensée, mais je dirais que l'imposition globale, ça finit davantage par amener un mal du québec chez les travailleurs fortement qualifié et bien rémunéré. ça écoeure de travailler fort pour s'en faire bcp enlever, surtout si on se compare à ailleur sur le continent. ça donne une envie d,aller voir ailleurs...
Pour le salaire minimum, tu as encore raison, l'augmenter ne change rien. anyway, on assiste à un nouveau phénomène de société au Québec, même les emplois de base sont rendu dur à combler. Des épiceries, les Wallmart ont de la misère à recruter du personnel, WTFF... Et là, tu mets la donnée sorti plus tôt, le 60% en relation avec ce genre d'emploi non comblée... bâtard, y'a problème en quelque part. en plus, contrairement à nos voisins, on peut pas dire que les québécois se repeuple en mongol, donc l'hypothèse des femmes à la maison qui s'occupe des 4 à 5 enfants ne tient pas la route, déjà qu'avec les CPE, difficile de justifier de rester à la maison quand tu as des garderies subventionnée à gros frais.
Au québec, la méthode douce pour ramener le monde sur la marché du travail a été largement utilisé et au final, les résultats sont très mitigés pour ne pas dire désastreux... Comme un collègue me disait, ça va prendre un gars avec des couilles de béton qui va accepter d'avoir du monde dans la rue pendant 4 ans de son mandat mais qui va faire le ménage en ne pensant pas se faire réélire... Johnny "Clownus" Charest, pour moi, proche de la pensé libérale impartiale, il a perdu bcp de mon respect depuis la dernière élection... ce gars là ne pense qu'en fonction de ses élections et de se faire réélire... facque il se fout de ce qui devrait être bon pour le peuple, il pense à ce qui est bon pour lui... une astic de joke...
Bon texte Dave...
et j'ajouterais qu'on a les frais de scolarite les moins eleve au canada et on a le plus haut taux de decrochage, alors, ca donne quoi d'avoir les etudes presque gratuite si personne en profite???
C'est une question très complexe qui meritera qu'on s'y attarde pour vrai un jour ou l'autre malgré le fait que ça va japper en chien... en fait, le problème, c'est qu'on ne fait pas mieux qu'ailleurs... si on était meilleur, on dirait que notre approche est la bonne mais ce n'est pas le cas... Bref, une boîte de pandore qu'il faudra ouvrir un jour ou l'autre...
Comme les CPE... pratique mais cher en chien... de mon côté, j'aimais quasiment mieux l'idée du bon de garde de Dumont, plus démocratique... mais ça faisait câlicement pas l'affaire des syndicats...
Cette fois, 100% d'accord avec tes textes, Dave.
C'est tout un assainissement des moeurs qu'on a besoin.
- Un paquet de jeunes sont trop lâches pour même essayer d'apprendre quelque chose alors qu'on leur offre gratuitement le système d'éducation le plus souple et le plus polyvalent de toute notre histoire.
- Un paquet de travailleurs sont trop paresseux pour faire des heures supplémentaires au dessus de leur gros 35-40 en prétextant les impôts auxquels, à l'évidence, ils ne comprennent rien.
-Dans l'entreprise, c'est un concours à celui qui réussira le plus d'évasions fiscales.
On peut réellement se demander combien de temps la société pourra tenir comme cela.
Moi je pense qui faudrait arrêter de chialer et se retrousser les manches.
Au lieu de chercher des solutions et vraiment s'améliorer, c'est toujours la même affaire. Les fonctionnaire gagnent trop cher, ils se pognent le cul, y'en a trop...
Moi, je pense qu'on est un peuple assez lâches (Lucien Bouchard l'a dit récemment et ça n'a pas bien passé).
Justement, les gens ne veulent pas faire d'OT pour pas payer d'impôt...en fait, c'est qu'ils ne veulent pas plus travailler, c'est tout! La raison de l'impôt est facile à donner, mais ce n'est pas la vraie...
On est lâches. C'est plus facile chialer contre les fonctionnaires que de travailler nous autres mêmes. C'est plus facile dire que c'est la faute de l'autre au lieu de se regarder dans le miroir.
On est un peuple qui regarde les autres autour au lieu de se prendre en main. Le petit fonctionnaire gagne un bon salaire pis ça de l'air facile sa job, au lieux d'améliorer mon sort, je vais essayer que lui en ait un moins bon...
Ça me fait tellement chier les gens qui font juste chialer sans faire quoi que ce soit. Quand j'entends la vieille bonne femme se plaindre du système de la santé, des jeunes, du monde trop riche, des fonctionnaires pis du déficit, ça me donne le goût de gerber. Qu'est-ce que fait cette même personne pour aider la société? Elle fume, boit du Coke à longueur de journée pis écoute TVA.
Quand un gars de mon BACC chiale contre la santé, le déficit, les fonctionnaires pis les grèves de chargés de cours quand lui préfère ne pas travailler durant sa session parce qu'il aurait une moins grosse bourse, ça me donne envie de frapper.
Je suis écoeuré du maudit chialage contre tout.
moi, je suis payer a la semaine, alors, ca change strictement rien pour moi l'over...meme que c'est mieux, je met mes heures en conge heheheheh
Il est vrai que mes enfants ont quitté l'Université mais j'admets que les frais de scolarité sont beaucoup trop bas. Si je me souviens dans les années 70 ça me coûtait environ 500$ par session. 40 ans plus tard ce n'est pas plus que 1200$. Ridicule. Aussi, les frais de scolarité devraient s'articuler en fonction des études. Un bac en lettres devrait coûter BEAUCOUP moins cher que des études en médecine . Le médecin va gagner beaucoup plus et ses études coûtent beaucoup plus à l'Université. Quand les jeunes vont payer2000.$ ou 3000.$ la session, ils vont prendre leurs études au sérieux. Au secondaire et au CEGEP, ils vont prendre les bonnes options et acquérir plus rapidement de la maturité. Les emplois d'été vont servir à autre chose que les crisses de cell à 50.00$ par mois, la minoune, la plasma etc. Je suis sévère mais je crois que hausser substantiellement les frais de scolarité va faire diminuer le décrochage scolaire. J'ai pour exemple les jeunes de ma génération qui quittaient leur village pour aller étudier en ville. Avec la bouffe et le logement à payer, les prêts-bourses étaient utiles et tu ne perdais pas ton temps à fouerer car tu n'avais pas l'argent pour. Tu avais aussi la fierté de revenir dans ton patelin avec un diplôme. Les études étaient VALORISÉES. C'étaient le moyen d'accéder à une meilleure qualité de vie que la génération précédente, ceux qui travaillaient manuellement à la sueur de leur front dans les années 50 et 60., sans syndicats ( pour Saintor et Dave ) . Je m'éloigne du sujet, je m'en excuse mais ce thème me passionne et me transporte.
excellente opinion que je partage égalementCitation:
Il est vrai que mes enfants ont quitté l'Université mais j'admets que les frais de scolarité sont beaucoup trop bas. Si je me souviens dans les années 70 ça me coûtait environ 500$ par session. 40 ans plus tard ce n'est pas plus que 1200$. Ridicule. Aussi, les frais de scolarité devraient s'articuler en fonction des études. Un bac en lettres devrait coûter BEAUCOUP moins cher que des études en médecine . Le médecin va gagner beaucoup plus et ses études coûtent beaucoup plus à l'Université. Quand les jeunes vont payer2000.$ ou 3000.$ la session, ils vont prendre leurs études au sérieux. Au secondaire et au CEGEP, ils vont prendre les bonnes options et acquérir plus rapidement de la maturité. Les emplois d'été vont servir à autre chose que les crisses de cell à 50.00$ par mois, la minoune, la plasma etc. Je suis sévère mais je crois que hausser substantiellement les frais de scolarité va faire diminuer le décrochage scolaire. J'ai pour exemple les jeunes de ma génération qui quittaient leur village pour aller étudier en ville. Avec la bouffe et le logement à payer, les prêts-bourses étaient utiles et tu ne perdais pas ton temps à fouerer car tu n'avais pas l'argent pour. Tu avais aussi la fierté de revenir dans ton patelin avec un diplôme. Les études étaient VALORISÉES. C'étaient le moyen d'accéder à une meilleure qualité de vie que la génération précédente, ceux qui travaillaient manuellement à la sueur de leur front dans les années 50 et 60., sans syndicats ( pour Saintor et Dave ) . Je m'éloigne du sujet, je m'en excuse mais ce thème me passionne et me transporte
Je ne vois pas trop pourquoi je suis cité dans ce message... Je n,ai jamais été contre la syndicalisation mais je serai toujours contre la corruption et les abus de pouvoir. Contre le militantiste contre productif. je suis contre les mesures de nature illégale et contre ceux qui se pensent au dessus des lois. Ce que les syndicats font bcp par ailleurs au Québec...
Pour le reste, difficile d'être contre l'éducation dans mon cas après avoir passé 18 ans aux études et finir avec 2 baccs et 1 dess... et dire que je devrai y retourner encore si je veux devenir enseignant d'université...
Pour le décrochage, c'est un sujet qui est aussi passionnant car il implique de l'analyse matricielle à plusieurs niveaux et dans plusiuers directions... Aussi, il implique bcp la manipulation de l'opinion publique... même chose pour les frais de scolarité... qui a vraiment intérêt à ce que les frais restent bas ? Ceux qui ne veulent pas sortir du système. Les 8 ans au cégep, les 6 ans d'université sans diplôme... qui contrôle généralement les association étudiante ? Souvent, c'est ce monde là... Les assos sont souvent des regroupements de personne bcp plus vieille... mais ce qui me désole le plus, c'est la non spécialisation de la main d'oeuvre. Du monde sans secondaire, sans métier, avec rien... Capable de rien faire, envie de rien faire. ben beau les syndicats pour protéger ce monde là qui travaille comme journalier mais quand t'es rien à la base, une paire de bras sans tête... t'es cuit... t'as pas de valeur... et j'ai de la misère à croire qu'il a du monde qui font exactement ce choix là de vie... devenir rien ! syndrôme du petit pain...
Il faut faire attention. Il y a beaucoup de journaliers...avec de l'éducation. Des DEC, des BACC et des DEP. De mon expérience dans une usine, je dirais même que près de la moitié ont une formation. Ils sont là pour la paie, mais n'aime pas leur emploi...