Ça, ça s'appelle la résistance au changement et ça arrive dans tous les domaines. La différence, c'est que dans un milieu syndiqué, le syndicat va essayer de bloquer le changement alors que dans une entreprise non-syndiquée, le boss va l'imposer.
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Attention, il faut nuancer. Les syndicats ne sont pas en soi un frein au changement. Souvent des politiques de changement ont été suggérés par les travailleurs organisés: le travail partagé, la participation aux profits par l`achat d`actions ( profit sharing ) etc. De plus tout changement n`est pas nécessairement une bonne affaire surtout si imposé par le seul boss. Rien de mieux qu`une direction patronale et une direction syndicale ou à défaut d`un syndicat ( dans une tite PME par exemple ) des travailleurs qui se parlent dans le but de maintenir l`entreprise en croissance, augmenter les profits, la rentabilité et la productivité. Tout le monde y trouve son compte. Beaucoup d`entreprises au Québec fonctionnent de cette manière mais on entend surtout parler de celles qui vivent des conflits. Où je m`interroge ce sont les entreprises publiques ( STM- cols bleus ) où trop souvent les travailleurs méprisent les citoyens-clients. Le domaine des relations de travail est complexe et les partenaires économiques doivent faire preuve de maturité. Les citoyens-clients aussi.