ça fait assez simplet comme réplique !!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Je connais très bien le code de déontologie des Infirmières et Infirmiers du Québec et laissez moi vous dire que y'a pas un patient qui est laissé pour compte dans les établissements de santé actuellement. Oui les infirmières et infirmiers sont épuisés, mais ils ont à coeur le bien-être du patient avant tout. D'autant plus que, comme je vous dit, la loi leur interdit d'abandonner un patient à son propre sort. Les infirmières ont le devoir de s'assurer à la fin de leur quart de travail que les patients qu'elles ont à leur charge ont quelqu'un pour assurer la continuité des soins.
les autorités abusent du devoir des infirmières pour les forcer à faire plusieurs shifts d'over consécutifs, ce qui est dégueulasse....
être infirmier en urgence, trauma ( pas mal les plus maganés ), je ferais des moyens de pression plus radical.
notre amie infirmière au CLSC a des conditions plus qu'excellentes, un monde de différences avec mon ex qui ne travaillait qu'aux urgences....
Comme quoi? Peu importe quel moyen qu'on pense, ça sera toujours prendre le patient en otage.
Lorsque les conditions de travail des infirmières ont été établies à la fin des années 60, début des années 70, les syndicats et le gouvernement se sont basés sur ce qu'on voyait dans les usines qui roulent 24/7. Or, les patients ne sont pas une marchandise, un produit, dont on peut arrêter la production n'importe quand au besoin. Ça peut predres 10, 15 ou même 20 ans avant qu'une infirmière dans un hôpital fasse un quart de jour! C'est un non-sens! Il faut revoir le fonctionnement en profondeur.
et voila.....
deja qu'une informiere dans le prive qui travail dans un hopital puplic n'est pas obliger de faire de l'ovre tandit que ces autres confrere qui sont dans le public, oui, alors, deja la, c'est un non-sens!!!
aussi, deja qu'il y a beaucoup d'infirmiere qui ont des poste de 2-3 jours semaine, qui calle malade facilement et elle ne peux pas etre chicane, alors, ca n'aide pas un bon fonctionnement du systeme.
Tous le monde est responsable de ca!!!!
D'accord avec toi Alain. Et la meilleure manière (du moins la moins dispendieuse) de faire des changements, c'est de s'inspirer des hôpitaux anglophones. Je n'ai personnellement jamais entendu dire qu'au Royal Vic, ça allait mal, pas plus qu'au Jewish. Leurs manière de travailler est mieux pensée, les rotations du personnel sont bien faites, et les conditions de travail sont bonnes. Juste dans les pays scandinaves, ou en Suisse, ce sont des milieux qui ont une manière de travailler qui leur est propre et qui est très efficace.
Mais bon, le ministre de la santé ne semble pas être disposé à voir le problème en face. Pourtant, il est médecin, il devrait être sensibilisé aux besoins des hôpitaux. Quoique souvent, ce ne sont pas les médecins qui font les meilleurs gestionnaires.
Le problème numéro 1 dans les hopitaux c'est l'absentéisme. C'est lui qui est responsable du surtemps. L'an passer un chercheur à évaluer cet absentéisme a rien de moins que 17%... Réduisez cette absence au travail de moitié et ceste comme si vous aviez 8% d'infirmières de plus. Elles sont 70,000, à 8% de plus c'est équivalant de 5,600 infirmières...Mais du coup presqu'adieu over-time, et qui dit over-time dit surtout over-time volontaire pour la simple raison que c'est payé à temps et demi ou au double.Quel est la cause de l'absentéisme? Plusieurs sûrement. Mais la toute première c'est que la paye rentre pareil, qu'il n'y a pas vraiment coût à être absent. Le gouvernement se réveille d'ailleurs sur le sujet et veux réduire la kyrielle de possibilité d'absences payés.
Je lisais un article récemment qui disait que le salaire des infirmières en Suisse est de 90 000$ par année, pour 4 jours de travail par semaine. En plus, je reçois des offres d'emplois pour la Suisse justement, pis j'ai même pas encore fini mon bacc. J'imagine qu'ils essaient de profiter de la crise qui se passe actuellement, pour profiter de l'exode des infirmières.