Lol... très crédible venant d'un militaire qui vote Conservateur. :wink:
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Le gouvernement bouge enfin. Avec plus de 2 mois de retard et de façon un peu trop molle, mais au moins, cette mascarade est terminée. J'ai hâte de voir Gabriel Nadeau-Ducon se pogner des contraventions de 35 000 $ et la CLASSE de 125 000 $ ! :P Et après ça, la ministre saisi les cotisations et actifs de la CLASSE ! Ça va être du régal.
Naturellement, les pauvres fond encore dire que c'est le gouvernement le mechant....c'est pathetique....ca ne finira plus!!
Le gouvernement a fait ce qu'il devait faire...
1- Assurer le retour en classe dans l'ordre. Il était temps. La grève étudiante est illégale, on le sait depuis plusieurs semaines déjà. Des injonctions qui n'étaient pas respectées. Il était du devoir du gouvernement de faire respecter la loi et de faire cesser ces grèves illégales. Il était de son devoir également d'assurer la fin de l'intimidation qui sévissait.
2- Contrôler les manifestations pour éviter qu'elles ne dégénèrent. On aime bien accuser le Black Block de causer tous les maux lorsque ça dégénère. Pourtant, l'expérience nous a démontrer que dans bien des cas, le Black Block n'a pas grand chose à se reprocher, notement lors des récents attentats terroristes dans le métro. C'était des beaux petits carrés rouge de la CLASSE. En soumettant des demandes aux manifestants, ça va permettre de contrôler tout ce beau monde là et éventuellement refuser les demandes illégitimes. Permettre d'interdire les manifestations qui risquent de nuire aux activités normales des gens. Cette loi devrait être permanente.
3- Mettre les associations étudiantes et les syndicats au pas. C'est un secret de polichinel que les grands syndicats utilisent les leaders étudiants comme des marionnettes. Quoiqu'ils sont en train de perdre le contrôle de Gabriel Nadeau-Dubois. Ces gens tentent de contrôler le gouvernement et d'imposer leur agenda politique. En plus de se venger de quelques mesures qu'ils n'ont pas apprécié du gouvernement. Dans une démocratie, la société est dirigée par le gouvernement élu par le peuple, pas par des dirigeants syndicaux élus par les enveloppes brunes et l'intimidation.
la lois passera pas :(
Pense que oui. Et Marois a eu l'air d'une dinde en mettant son ti-criss de carré rouge. Elle vient de me perdre il ya longtemps...la merde d'auj. on la doit au PQ en partie, faut pas l'oublier...
Pauline Marois a fait une gaffe monumental en portant le carré rouge. Un carré qui est synonyme de violence, de terrorisme, de violation des règles de la démocratie. Son comportement attise le feu chez les étudiants. Le rôle d'un chef de parti responsable, c'est d'en appeller au calme. Est-ce que François Legault a mis de l'huile sur le feu ? Non. Au contraire, Éric Caire a passé sa journée à proposer des amandements, dont certains ont été retenus. C'est comme ça que fonctionne la démocratie. Ça prend un parti au pouvoir ouvert et une opposition ouverte. Rappellons qu'il y a quelques années, c'est une telle attitude qui a mené à la loi sur les pneus d'hiver. C'était une alliance PLQ-PQ.
Ici, Pauline Marois a fait un pari risqué au début de cette crise. Elle a appuyé les étudiants, qui lui sont pas mal acquis. Mais qui soit dit en passant votent peu. Bref, elle a tenté de se faire du capital politique avec ça. 3 mois plus tard, rien n'a fonctionné, au contraire, le gouvernement est en voie d'être reconduit majoritairement. La population voulait la ligne dure. Et elle vient de l'obtenir. Maintenant, l'avenir nous dira si c'est trop dur. Mais force est de constater que la majorité des gens sont en accord avec cette loi. Du moins ceux qui l'ont lu et qui la comprennent.
On verra dans quelques mois, mais si la tendance se maintient, le PQ aura un nouveau chef dans moins d'un an, Pauline Marois ne survivra pas à cette crise.
La lois viens d'être accepté, il y a aussi eu 43 abstention. Tant qu'à la castafiore elle était dans le champ pas à peux près.
Oui je sais c'est se que LCN avait dit..... désoléCitation:
Aucune abstention. 68 pour et 48 contre.
en ecoutant LCN vendredi midi, disons que c'etait mal partie pour que la lois passe...
mais bon, je trouve ca quand meme ridicule cette lois la....le gouvernement avait juste a faire respecter les injonctions a la place de vote une lois et le probleme aurait ete regler!!!
Sondage et commentaires intéressant:
http://www.lapresse.ca/actualites/do...ligne-dure.php
http://www.lapresse.ca/debats/chroni...ras-le-bol.php
Jean Charest, chef gréviste
http://www.auto123.com/fr/community/...on29-a94aa.jpg
Antoine Robitaille
Le Devoir
jeudi 19 avril 2012
« Il n’y a pas patron plus intraitable qu’un ancien syndicaliste radical », dit-on. Cette maxime renferme peut-être une clé expliquant, en partie, l’attitude du premier ministre Charest dans le conflit étudiant. S’il avait eu 17 ans aujourd’hui, on peut gager que Jean Charest porterait le carré rouge.
En 5e secondaire, à l’école Montcalm de Sherbrooke, il avait été élu président de l’école. Dans son autobiographie J’ai choisi le Québec (éditions Pierre Tisseyre, 1998), il fait le récit de ce « premier mandat » : « J’avoue que je n’ai pas beaucoup étudié, cette année-là. Je m’intéressais davantage aux affaires du conseil étudiant. L’école comptait mille deux cents élèves. Nous avons organisé des grèves, des contestations, des négociations avec les professeurs. Cela a été pour moi un apprentissage de la responsabilité publique, qui comporte plusieurs dimensions : il faut apprendre à résoudre des conflits, à écouter, à trouver des solutions, à contester des décisions et aussi, quand il le faut, à dire non et ce, dans un contexte où l’on doit assumer la responsabilité de ses gestes. »
Si le militantisme étudiant a tant de vertus, on se demande bien pourquoi le ministre responsable des dossiers jeunesse, aujourd’hui, cherche autant à le brider. Peut-être parce que ça nuit aux études. « J’ai terminé mes études secondaires sans distinction, admet-il dans son autobiographie. J’étais un étudiant moyen. J’aurais pu avoir de meilleurs résultats si je m’étais appliqué, mais à l’époque, ce qui m’intéressait, c’était les activités du conseil étudiant, le sport et la musique de Pink Floyd, d’Octobre et des Rolling Stones. »
***
André Pratte, dans sa biographie du chef libéral (L’énigme Charest, Boréal 1998), s’arrête brièvement sur la période de militantisme étudiant du futur premier ministre du Québec. En 1975, Jean Charest étudie au séminaire Saint-Charles, un collège privé. Comme au secondaire, il s’intéresse à la politique étudiante. Il participe notamment à un mouvement de débrayage pour exiger la mixité de l’école. Demande prioritaire ? Rencontrer le directeur du séminaire ! Au bout de trois jours, le directeur accepte ; accueille les grévistes dans son bureau. Qui prend la parole ? Jean Charest. Cela lui sert à progresser dans le mouvement. Il « est appelé à présider une des assemblées générales des élèves » et est « élu membre du "comité sur la mixité", chargé de négocier avec la direction du séminaire ». Pourquoi ? « Je savais organiser les grèves… » À l’époque, on ne parlait pas de boycottage, à l’évidence.
Permettez-moi une hypothèse de psycho à cinq sous : au-delà des considérations stratégiques et tactiques qui ont motivé le premier ministre cette semaine, n’y a-t-il pas, dans ce projet de loi 78, une volonté de mâter l’étudiant à la fois dissipé et militant qu’il a été ?
Chose certaine, lorsqu’il propose, dans la loi 78, de récupérer des semaines perdues, on se dit que Jean Charest sait de quoi il parle. Retournons à l’autobiographie : « Au collège, j’ai participé à la vie politique étudiante, tout en préparant mon entrée à l’université. Cela dit, j’avais loupé tant de cours qu’à la dernière session je me suis retrouvé avec huit cours à terminer. J’ai quand même décroché mon diplôme d’études collégiales, mais il a fallu en pédaler un coup. »
***
Autre paradoxe « charestien » révélé par cette loi 78 : sa propension à instrumentaliser le droit. Lui, l’avocat qui aime tant rappeler l’importance de l’État de droit, du respect des lois, a un parcours marqué d’un fil rouge à cet égard.
Souvent, même, en l’observant ces dernières années, j’ai pensé à la célèbre phrase de Coluche : « En politique, les études, c’est très simple : […] c’est cinq ans de droit, tout le reste de travers. »
De travers comme ce fameux coup de téléphone à un juge de la Cour supérieure en 1990, qui contraindra le jeune ministre à laisser son portefeuille des sports. « Avocat de carrière et ministre depuis 1986, note un journaliste à l’époque, Jean Charest pouvait difficilement évoquer, pour sa défense, l’ignorance de la tradition d’indépendance du pouvoir judiciaire face au pouvoir politique. » Aujourd’hui, on pourrait écrire : « Avocat de carrière et premier ministre depuis 2003, Jean Charest pouvait difficilement évoquer, pour sa défense face aux aspects abusifs de la loi 78, l’ignorance des règles constitutionnelles. »
Dans son autobiographie, lorsqu’il aborde sa formation juridique, Jean Charest écrit : « Le droit […] nous apprend à raisonner, à manipuler des concepts. » Ce type de manipulation s’observe dans plusieurs épisodes de la carrière de l’homme. Le plus connu étant celui de la nomination des juges, dont le caractère « post-itien » a été mis en lumière lors de la commission Bastarache. Mais il ne faut pas oublier la géométrie variable de la directive d’éthique du Conseil des ministres, avant le code de déontologie de 2011 ; les relations tendues avec les procureurs de la Couronne ; la commission Charbonneau, d’abord instituée sans pouvoir de contrainte, en ne tenant pas compte de la Loi sur les commissions d’enquête. Il y avait assurément beaucoup d’exagération et de mauvaise foi dans ces propos de Marc Bellemare sur Jean Charest : « La justice, ça ne l’intéressait pas. Ce n’était pas des dossiers politiques aussi importants que la F1. » Reste que parfois…
Source
un sondage CROP-Le Soleil-La Presse:
68 % des répondants se sont rangés derrière la position du gouvernement
32 % derrière celle des associations étudiantes qui réclament un gel des droits de scolarité.
66 % des Québécois sont pour la loi spéciale annoncée par le gouvernement Charest.
81 % des répondants aient évalué que les forces policières avaient fait un bon travail durant le conflit
67 % considèrent qu'elles devraient être plus sévères envers les manifestants.
À Québec, ils sont 73 % à réclamer plus de sévérité de la part de la police.
Quebec:
37 % des répondants de Québec attribuent la violence et les actes de vandalisme des dernières semaines aux associations étudiantes et a leurs leaders
41 % à des casseurs extérieurs aux mouvements étudiants
Montreal:
21 % aux associations et leaders étudiants
52 % aux casseurs
9% l'appui envers les professeurs devraient appuyer les étudiants qui boycottent leurs cours
32 % pensent qu'ils devraient plutôt appuyer ceux qui désirent suivre leurs cours
58 % considèrent qu'ils devraient demeurer neutres.
Loi speciale:
36 % estiment qu'elle ne fera que reporter le problème à plus tard
32 % considèrent qu'elle va empirer les choses
32 % croient qu'elle va aider à régler le conflit.
16 % des sondés considèrent que le gouvernement devrait adopter un moratoire
43 % estiment qu'il devrait confirmer la hausse
41 % croient qu'il devrait plutôt reprendre les négociations avec les associations étudiantes.
Le gouvernement aurait bien entendu faire appliquer les injonctions. Mais un problème aurait demeurer, c'est l'ambiance en classe ente vert et rouge. Et surtout avec les professeurs manquant d'éthique qui ont manifesté avec les rouges. La trève va permettre de faire baisser la tension entre étudiants quand les cours vont reprendre. De plus, la reprise des cours se fera de façon plus travaillée et moins improvisée.
Ensuite, il fallait légiférer pour interdire clairement et mettre des snctions sévères pour tout individu qui tenterait d'empêcher le retour en classe. 125 000 $ d'amende pour une association étudiante, plus la saisie des cotisations d'un trimestre pour chaque jour de classe perdu. Ça va tenir les associations étudiantes tranquille.
Pour légiférer sur les manifestations, il me semble que c'est le gros bon sens de s'assurer que la police est au courant de notre manifestation et sait où on s'en va. Question de sécurité pour soi et pour la population. En plus de permettre aux policiers de mieux contrôler l'apparition d'éléments violents. C'est bon pour tout le monde.
Maintenant, j'espère que cette loi va être appliquée avec force dès maintenant. De sorte que personne ne se risque à ne pas la respecter.
si les etudiants retourne en classe avec cet nouvelle horaire, comment peux-tu dire que leur dilome obtenue sois de qualite? me semble que ca veux dire qu'ils ont p-e trop d'heure de classe a la normale??? me semble que ca envoie pas un bon message. La session aurait du etre annuelle point a la ligne!!!
Et pour les manifestation a montreal, si la police n'est pas capable d'agir, pourquoi elle se presente? elle devrait pas se pointe le bout du nez, comme ca, si les manifestants fait le bordelle, ils ne pourront pas blamer la police ahahhaahahah
Et comment les manifestant peuvent dire que le gouvernement ne les ecoutent pas, si eux meme, ils ont dit non l'annee passe avec une rencontre du gouvernement et qu'ils ne respect pas une entendent qu'ils ont signe.....ca fait vraiment dure leur affaire!!!!
En meme temps, dans ma nouvelle terre d'accueil:
Environ 200 etudiants ont manifestees autour des etablissements scolaires et se sont dispersees a la demandes des autorites.Citation:
Une université du Nouveau-Brunswick a approuvé une hausse des droits de scolarité de 175 $ par année pour 2012-2013.
Le conseil des gouverneurs de l'Université St. Thomas, à Fredericton, a ainsi adopté, vendredi, un budget équilibré pour la prochaine année académique. La hausse s'applique aux étudiants néo-brunswickois comme aux étudiants étrangers. La rectrice de l'établissement, Dawn Russell, a indiqué que le budget de l'année fiscale en cours devrait aussi être équilibré et même présenter un léger surplus.
« Il s'agit d'une période très difficile pour les universités alors que nous tentons d'équilibrer nos finances tout en devant gérer des coûts qui grimpent et des revenus limités », a-t-il soulevé.M. Russell ajoute que la question des droits de scolarité doit être discutée avec le gouvernement provincial. Les droits de scolarité à l'Université St. Thomas s'élèveront de 4945 $ à 7675 $ pour 2012-2013, selon les programmes. Les étudiants internationaux devront, pour leur part, débourser de 12 855 $ à 16 465 $.
Parce que si le gouvernement annule la session, il va passer pour un méchant. Surtout que des étudiants se font imposer la grève et que eux aussi seraient perdants. Il ne faut pas oublier que dans une majorité d'établissements en boycott, les vert majoritaires se font humilier, intimider, violenter, etc s'ils ôsent essayer d'accéder aux assemblées. C'est vraiment pas drôle. Et certains appellent ça la démocratie étudiante...
La police doit se présenter pour sécuriser ne serait-ce que les citoyens qui se retrouveraient malgré eux sur le chemin des terroristes. Pour pròtèger les biens et les commerces. Hier soir, la police a empêcher les manifestants de prendre certaines rues, dont Ste-Catherine en sens inverse.
Typique de leur génération. Ils veulent être écouté mais ne veulent pas écouter. Ils veulent imposer leur vision à l'ensemble de la population. Ça va être beau quand ils vont être sur le marché du travail. Le gouvernement a écouté la population. La grande majorité est derrière le gouvernement.
Deux autres articles très intéressants (et un de gênant), ce matin:
http://www.michelleblanc.com/2012/05...ntage-afectif/
http://www.theglobeandmail.com/news/...rticle2437462/
En passant; la manifestation à Québec s'est très bien déroulée... Quand c'est fait dans le civisme...
Ce n'est peut-être pas flatteur, mais ce n'est pas faux. Les manifestants d'ici commencent à se comporter comme ceux en Grèce. Évidement en moins violement, on compte des blessés et non des morts. Et les manifestations sombrent dans la violence moins facilement. Par contre, à la base, c'est le même problème. Les finances publiques sont difficiles, le gouvernement tente de redresser la situation et la population s'y oppose.
Mais cette population ne comprend pas les conséquences qui s'en viennent. Heureusement, le Québec est dans une situation bien différente de la Grèce. Notre dette est moins élevée par capitat, notre économie est somme toute pas si mal et surtout, nous avons des ressources et des actifs. En cas de crise, nous sommes backés. Sauf qu'à long terme, ça n'augure rien de bon. Et à court terme dans le cas de la Grèce. Si nous continuons à vivre dans le luxe aujourd'hui, nous devrons payer plus tard. Avec intérêts. Ce sont les étudiants d'aujourd'hui qui paieront. Est-ce que c'est ça qu'on veut pour la jeunesse ? On préfère qu'ils paient plus cher pour leur école... Dans le cas de la Grèce, la menace est encore plus grave. Expulsion de la zone Euro en premier. Le seul élément stable de l'économie grecque disparaitra vraissemblablement sous peu. Mais le pire, c'Est la faillite du pays qui va suivre. Parce que les grecs refusent que leurs gouvernements soient responsables.
Bref, si on ne veut pas se retrouver dans la merde, il faut se responsabiliser en tant que peuple et cesser de penser à dans une heure pour regarder dasn 10-15-20 ans.
En plein dans le mille Mitch!
Et dire que la chanteuse Arianne Moffatt a fait une chanson de support pour les "grévistes"....vivement que quelqu'un ferait une parodie de sa chanson qui améliorera sa chanson. Jeff Fillion dit tout haut ce qu'il pense de la chanson d'Arianne Moffatt http://www.radioego.com/ego/listen/11110
On dit souvent que Montréal c'est le poumon économique du Québec. Dommage qu'on ne peut pas faire une greffe de poumons pour remplacer Montréal par une autre ville. Au train que ça va Montréal va être encore plus morte que Détroit qui a eu son "jour noir en juillet" comme avait mentionné le chanteur Gordon Lightfoot dans sa chanson "Black Day in July" qui parle des émeutes de Détroit en juillet 1967.
dites ce que vous voulez, les sondages vien de demontrer que depuis l'adoption de cette loi inconstitutionel, le plq a perdu des plumes face a la societer.
l'image que ca donne au peuple, qu'un gouvernement majoritaire est incapable de gerer une situation avec des associations etudiantes.
Ben voyons donc ! Le gouvernement n'a jamais été aussi populaire. Les étudiants, dans leur gestion de la crise qu'ils ont créé, on assuré la réélection du gouvernement le plus impopulaire de l'histoire.
Et cette loi... tous ceux qui la critiquent ne l'ont pas lu. Ou ne la comprennent pas. OU simplement ne comprennent pas que la France, capitale internationale de la manifestation, en a une similaire. Qui s'en plaint là-bas ? Personne. Pourquoi ? Parce qu'elle assure le bon déroulement du droit de parole. Elle assure la sécurité des manifestants. Qui peut être contre la sécurité des manifestants et du public ? À part les anarchistes.
Difficile à dire.
Québécor et La Presse ont chacun leur version, divergente l'une de l'autre.
En période de trouble, la population a tendance à se ranger du côté du gouvernement, aussi nul soit-il. Simultanément, le gouvernement est tellement discrédité que tout un chacun pense légitime de cracher dessus à tout avenant.
Faut faire attention aux sondages et là, je ne parle pas seulement des marges d'erreurs dûes à l'échantillonage. Tout dépend de la question posée et de l'interprétation qui est faite de la réponse.
Bien beau, les panels internet, mais ils ne génèrent habituellement que 40% de réponses. Dans un premier temps, qui représentent-ils ces répondants?
Ensuite, si on prend le sondage du Journal, 53% trouvent que la loi va trop loin, -donc, pas appuyée par la majorité- mais est-ce que cela veut dire pour autant que la population approuve la désobéissance civile et tout le terrorisme qui vient avec?
Actuellement, je pense que jaser avec ton entourage est aussi représentatif que ces sondages. L'impression que j'en ai, c'est que la population aimerait bien se débarasser du problème sans nécessairement avoir une idée claire des moyens à prendre et des concessions à faire. En même temps, au niveau des principes, un gouvernement peut-il accepter de cèder à la violence?
On est dans un cul de sac....les etudiants d'un cote et le gouvernement de l'autre...
et les honnetes citoyens entre les deux.....pas drole!!!
Bien beau chialer contre le gouvernement mais les etudiants ont leurs tords aussi.....alors, que voulez-vous que le gouvernement negocie???
la violence? ya pas deja des lois crminels et la police qui s'occupe de ces situations? en quoi cette loi vien t'elle aider au conflit actuel? c'est ca que je me pose comme question.
La loi vient imposer 3 choses...
- Le retour en classe - le boycott étant illégal.
- L'obligation de donner l'itinéraire et les détails d'une manifestation.
- Donne la possibilité aux autorités de prendre des mesures spéciales pour combattre une situation spéciale.
Maintenant, j'espère que cette loi sera appliquée à la lettre et au plus vite.
Le problème de cette loi est qu'elle est difficilement applicable. Les jeunes se calissent de la police. T'as beau les arrêter, il n'y a pas de place dans les prisons pour les garder. Les tribunaux sont déjà embourbés et ça coûte une fortune. Et l'amende, ils n'ont pas d'$ pour la payer.
Je suis pour la hausse, mais là, c'est un méchant gachis. J'ai lue que l'Ambassade américaine recommande à ses citoyens d'éviter Montréal cet été car c'est une ville dangereuse. Méchante belle publicité.....
tu m'enleve les mots de la poche Dub!!!!
Ils veulent même s'en prendre au grand prix! Ils n'ont vraiment pas compris le principe!! Grand prix= touristes+argent des touristes=qui dépensent=qui paient les taxes sur leurs achats+qui font virer les commerces=qui paient de l'impôt... C'est pas logique de s'en prendre au Grand Prix! Ça démontre juste à quel point tout ça a fini par tourner au ridicule, rien de moins!