Ça, c'est parce qu'ils font chier. :P
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Le problème de la CAQ, c'est pas le monde weird, c'est qu'ils viennent de partout et ont des idées divergentes. Comment François Robello peut être dans le même parti que Gérald Deltell ? Sont pas weird ni un ni l'autre, mais ils ont une vision diamétralement opposée du Québec. En cas de référendum, la CAQ sera de quel côté ?
Je sais pas si ces données sont véridiques mais si oui, ca vient consolider mon opinion...
Les etudes sont pas "si abordable" que ca comparé au reste du monde... c'est sûr que si on a une vision du monde qui s'arrete aux 2 oceans qui nous entoure, on est moins cher.
Mais si on compare avec d'autres pays dit évolués, mettons que ...
http://www.oecd-ilibrary.org/sites/e...Type=text/html
Je ne dis pas qu'ils sont dans la marde juste à cause des frais de scolarité mais ça en fait partie, comme au Québec. La province est endetté comme ça se peut pas. Tout le monde doit faire sa part, les étudiants compris. On ne veut pas que ça coûte le plus cher au monde, juste la moyenne de ce qui se fait en amérique par exemple.
Les autres pays qui ont des frais bas et qui sont moins dans la marde ont d'autres revenus (pétrole entre autre pour des pays comme la norvège). Et certains pays ne charge pas cher pour l'université mais les finissants, une fois sur le marché du travail, paient plus d'impôt que les autres pour rembourser l'état. Et même dans d'autre pays, ils sont obligé de faire une année dans l'armée. On prend seulement ce qui fait notre affaire en se comparant aux autres pays, on ne fouille pas beaucoup...du vrai Québecois tout craché ! (je ne veux pas payer, pas dans ma cour mais on veut tout)
C'est drôle qu'on compare toujours où ça nous avantage. On veut les salires des gens de l'ouest mais pas leur prix des maisons et on veut les frais de scolarité des pays tu tiers-monde mais pas leur salaire.
êtes-vous capable de réfléchir par vous même et regarder ce qu'on peut se payer. Moi si je regarde mes voisins j'aimerais bien avoir leur rythme de vie mais pas leur dépenses.
J'ai assez hâte que les gens arrêtent de m'impliquer dans leur décisions. L'autonomie des individus Québécois ne semblent pas une valeur. Il faut toujours attendre que le peuple paie.
L'éducation une valeur oui - bien démontre moi que tu fais TOUS les efforts pour l'obtenir. Si ça marche pas, va demander à tes parents. C,est quand même eux qui ont fait le choix de te mettre au monde.
Je propose un comité comme pour l'adoption qui valide l'aptitude des parents à procréer.
c'est assez triste de constater que beaucoup (dont moi) s'obstine avec plusieurs alors que, dans le fond, les opinions sont pas si differentes que ca.
j'ai deja affirmé a plusieurs reprise que les coûts de société doivent être indexés pour suivre l'inflation, ca, rien a redire.
la grosse difference avec certains est que je crois qu'on peux vraiment en avoir beaucoup plus pour notre argent, etre plus exigeants face au gaspillage mais bon... y en a qui se contentent de moins, c'est tout.
pis quand je vois ceci, je me dis que le frisé va encore endormir la province et gagner ses elections...
http://www.youtube.com/watch?v=n6int7ayPO8&feature=player_embedded
faut admettre, c'est quand meme bon comme pub, ciboire, pour un instant, j'ai quasiment cru son message!
Quand bien même qu'on serait les plus chers de la planète, la réalité, c'est qu'on n'a pas les moyens de payer plus. On doit augmenter les frais de scolarité (et plein d'autre choses, dont les garderies et éliminer le RQAP) si on veut éviter de se retrouver dans une situation comme celle de la Grèce.
On devrait aussi faire du ménage et réduire la très (et trop?) généreuse pension des fonctionnaires qui va nous coûter la peau des fesses en plus d'un bras et une jambe!
x1000 !! svp, commencons par ce type de menage (abus) et ensuite j'aurais moins de problemes a ce qu'on vienne piger dans nos poches.
Avez vous lu une partie du temoignage de Duchesneau a la Commission Charbonneau ?? ca pue la collusion a plein nez!!! Combien pensez vous de nos impots et taxes qui se "perdent" là?? reponse = BEAUCOUP trop
ça c'est certain mais il faudra commencer par écouter les véritables payeurs d'impôt et ça tu ne pourras implanter ça.
Essais ça chez toi: dis à tous (tes enfants et ta conjointe) que tu possèdes 5 000$ pour faire ce qu'ils veulent. Tu vas voir ta conjointe va parler de cuisine, toi de REER pis tes enfants de Disney. Comme ils sont plus nombreux bien tu vas être obliger selon la démocratie d'aller ;à Disney.
Puis là tu vas penser, bien fudge, ils décident pour moi alors qu'ils n'ont rien contribué.
Esprit que ça fait mal à mon égo de voir ce que me coûte cette démocratie qui en fait n'en ait pas véritablement une.
De toute façon, ça va finir comme en Grèce...
tres bon point.
meme si on ecoutait les veritables payeurs d'impot, on s'entend tu pour dire que nos argents (ceux qui payent les impots = quelques-uns ET ceux qui payent des taxes = presque tous) est depensé de facon croche rare!
http://www.lapresse.ca/actualites/do...duchesneau.php
Le montant total des frais de scolarité est une infime goutte d`eau dans le budget québécois. Ce n`est pas en faisant payer les étudiants quelques centaines de $ que la dette québécoise ou le déficit d`opération sera de l`histoire ancienne. Le gouvernement perd des centaines de millions ( peut-être des milliards ? ) par année causé par le travail au noir, la contrebande et les casinos amérindiens, l`infâme magouille dans l`octroi des contrats du gouvernement, le prix payé pour les travaux d`infrastructure, les cumulards des anciens membres du gouvernement ( primes de séparation, fonds de pension, retour à la politique sans remettre les primes de départ etc) et...la mafia qui semble PARTOUT dans la région de Montréal ( et ailleurs au Québec ?) dans la gestion ( sic ) des bars, des pizzeria et autres commerces. Essayez pour le fun d`être propriétaire d`un bar sans payer la protection, d`une pizzeria et acheter le fromage où bon vous semble etc.... C`est tout le Québec et non pas seulement son gouvernement de ti-coune qui est responsable de ce gâchis collectif. Il y a péril en la demeure s`il n`y a pas un beau grand projet collectif , MOBILISATEUR et RASSEMBLEUR pour réveiller les consciences et redonner à 7 millions de québécois le sens de la MORALITÉ.
J'ai jamais compris que le gouvernement nous oblige à payer 15% de taxes sur les services. Il obtiendrait + de 30% en impôt.
Moi je paie au noir parce que le 15% me coûte 30% et j'espère que le gouvernement va finir par se réveiller et comprendre qu'on encourage ça parce que je dois payer 15% de taxes. Enlève le 15% et demain tous les gens qui font des travaux me donneront une facture. Donc +15% dans les poches de l'ignorant de gouvernement.
Bon bien là il va faire quoi avec, il va en donner 30% au syndicats et ops on recommence.
me semble qu'avec un certain temps, ca serait normale que les frais augmenter pareil....
et pour le financement politique, me semble qu'on a pas besoin d'enquete pour le savoir, deja que ca marche pas avec les regles etablies...comment veux-tu qu'un partie se finance correctement avec simplement des petits don comme ca...
Dans les autres provinces, ca doit pas etre mieux?
voyons Slammer, c'pas ca le point!!! si les regles de financement sont pas adaptées, ok, qu'on les change! mais il faut que ca arrete de se faire "dans l'ombre, en cachette", car ca, ca degenere en abus!! pis les abus, sont payés a meme nos poches calvaire!
Duchesneau affirme :
«70% de l'argent consacré aux partis provinciaux ne serait pas issu de dons officiels enregistrés. Il y a de l'argent sale qui permet de faire des élections. 65% des pots-de-vin sont aussi là pour engraisser, non pas les partis politiques, mais les gens qui font de la politique, notamment par les cocktails de financement»Et comment crois tu que les élus "remboursent" les pots-de-vins !?!? en octroyant des contrats overpricés payés avec nos taxes et impots!
Duchesneau commence a mettre de la lumiere et des chiffres sur ce que BEAUCOUP de monde savent deja, mais là, ca commence a p-e, je dis bien p-e, se prouver et commencer le grand menage!!
fake, il est temps que les gens arretent de minimiser ce foutu probleme!!
moi personnellement, c'est l'imposition du gain en capital à la hauteur de 50% que je trouve complètement abérant... une vrai mesure complètement illogique et qui avantage principalement les super riches... celle là... je la trouve tellement conne et inexplicable...
crisse, un revenu,c'est un revenu... donc tout revenu devrait être imposé à 100%... le seul qui est un peu à part, c'est les dividendes, parce qu'ils ne sont pas déductibles pour les entreprises. Le gain de un n'est pas une dépense pour un autre. Le gain en capital, c'est de la marde parce que le prix de cession devient le prix d'acquisition d'une autre personne donc finira par entrer au niveau des déductions lors de la vente future.
et le pire... pas normal que cette stupidité reste encore d'office de nos jours...
duchesneau parle beaucoup.. j'espère qu'il a des preuves pis des bonnes en crisse aussi sinon, c'est un type complètement fini... au mieux, par contre, je lève mon chapeau, il vient d'ouvrir une belle brèche pour les rats de poubelle... ça va donner de la viande aux journalistes...
A Vancouver, pour avoir participe a du pillage durant les manifestation de la coupe Stanley, un jeune ayant AUCUN antecedent criminel a ete condemne a 1 mois de prison, 16 mois de probation, 150 heures de travaux communautaire et ecrire une lettre d'excuse aux maire de la ville et au chef de police de la ville de Vancouver.
Pour un autre, qui avait un dossier criminel : 17 mois de prison.Citation:
In the hallway outside the courtroom where he was about to face a judge for sentencing for participating in the riot that gave Vancouver a black eye a year ago, Emmanuel Alviar said he didn’t think he was going to jail.
“The judge used to be a defence lawyer and he knows how Crown blows things up,” said the quiet-spoken 20-year-old from Surrey before telling a reporter he didn’t want to make any comments to the media.
Minutes later, a Vancouver provincial court judge told Alviar, a slight man dressed in black, including suit and tie, he was sending him to jail for one month. It’s the second sentence handed out in the year since the riot.
“This is crazy,” Alviar said before being handcuffed with his hands behind his back and escorted into custody by a sheriff.
The young drywaller who was caught on video a dozen times spanning four hours on June 15, 2011, rocking vehicles and tossing a board through the window of the Telus building on Seymour Avenue, had in court last month expressed remorse for damaging property that night.
That and the fact he had no criminal record, turned himself in and pleaded guilty were all taken into account in deciding sentence, said Judge Reginald Harris.
Harris noted Alviar had no substance abuse or mental health issues and that his parents, with whom he still lives, called him “respectful, caring and kind” and noted he attended church regularly. His decision to plead guilty saved society the cost of a trial, the judge said.
But he also noted that Alviar “lacked some understanding” of how his actions that night hurt society by saying the owner of the car he helped damage shouldn’t have parked downtown and maintained that “everyone knows the police dropped the ball.”
His lawyer, Gary Botting, had requested a year’s probation for his client but Crown had said “real jail time” of four months was necessary to denounce the crime and deter others.
Harris agreed to the jail time “to send a message to others without a criminal record that they can’t engage in acts of civil disorder” without consequences, noting that Vancouver has had two riots following Stanley Cup losses, the first in 1994.
He also sentenced Alviar to 16 months of probation and 150 hours of community work and ordered him to write letters of apology to Vancouver Police Chief Jim Chu and Vancouver Mayor Gregor Robertson.
Alviar’s mother and brother left court quickly without speaking to media. In the courtroom hallway earlier after Alviar was sentenced, his brother blinked away tears but had no comment.
Botting said outside court his client got “caught up in the riot and the whole atmosphere” and said he was sorry.
“The judge made the point: It’s sending the message to everyone in Vanocuver, people are going to go to jail even if people haven’t had a record,” he said. “He is an example as he is the first person to come through the system without a record.”
There are no plans to appeal.
Botting said Alviar will likely be jailed at the Fraser regional jail, which houses those convicted of crimes punished up to two years in jail.
“The prison authorities are obviously going to make sure he’s protected” from other inmates, he said.
Botting said the jail sentence may deter others still wanted by police from giving themselves up in hopes of avoiding jail.
Crown spokeswoman Samantha Hulme called the judge’s ruling a “just sentence” that fulfils the principles of denunciation and deterrence. She wouldn’t speculate on whether it sets a precedent for other cases to follow because each one is judged separately.
Vancouver defence lawyer Michael Tammen, who declined to comment on the appropriateness of the specific sentence without knowing the case, said, “It’s pretty rare in Canada to see someone sent to prison for a first offence when the offence is non-violent and prosecuted by summary conviction.”
He said a “short, sharp sentence” is used to send a message to others.
Alviar is left with a permanent criminal record that may cause problems for him when he applies for jobs or wants to travel outside of Canada.
His charge was one of 276 charges approved against 104 suspected rioters for crimes committed on the night of the riot, when more than 150,000 people converged on downtown Vancouver to take part in festivities after the Stanley Cup final last year, when the Vancouver Canucks lost to the Boston Bruins in Game 7.
The rioters caused $3.7 million in damage, which included the trashing of 112 businessess and 122 vehicles.
Only one other rioter, Ryan Dickinson, has been sentenced to jail in the year since. Dickinson, who has a criminal record, is serving 17 months in jail — 16 months for participating in a riot and one month for breaching bail conditions from an earlier unrelated violent assault conviction.
Attendons voir ce qui va arriver a nos "Carre Rouge" qui sont violent et destructeur ...
Un message de GND
Citation:
Quand j’ai débuté à militer dans le mouvement étudiant, nous savions tous qu’il faudrait une grève générale illimitée pour faire reculer le gouvernement libéral de Jean Charest sur sa décision.... GGI : trois lettres qui était presque synonyme de victoire. Une grève massive, perturbatrice et de longue durée : voilà ce qui nous ferait gagner.
Bon. Nous l’avons fait. Nous avons fait la plus grande grève étudiante de toute l’histoire du Québec. 16 semaines, près de 100 jours. Et puis, la loi 78. L’État abattait sa dernière carte : une législation répressive et anti-syndicale, dont l’objectif avoué était de briser la mobilisation populaire. La force du soulèvement aura forcé le pouvoir à montrer son vrai visage : les mesures néolibérales ne peuvent être mises en place sans le recours à la force. La vague de criminalisation des militants et militantes du mouvement étudiant s’inscrit dans ce contexte.
La mobilisation actuelle a raison de soulever notre enthousiasme. Il est justifier de s’en réjouir et de se dire qu’elle nous a déjà permis de faire plusieurs victoires objectives. Dans un contexte international d’austérité et d’avancée du néolibéralisme, la résistances des étudiantes et des étudiantes du Québec pendant plus de 100 jours est en soit remarquable. Malgré leurs insuffisances, les bonifications au régime de prêts et bourses apportées par le gouvernement libéral répondent tout de même à des demandes historiques du mouvement étudiant.
Cela dit, la conjoncture actuelle soulève également de grandes questions pour les mouvements sociaux. Malgré une mobilisation exceptionnelle, les libéraux n’ont tout simplement pas reculé et ne semble pas prêts de le faire. Ce constat remet sur la table l’éternelle question du rapport de force. Qu’a-t-’il manqué à notre mobilisation ? Quantitativement, la grève a à son somment regroupé 75% des étudiants et des étudiantes. Sa durée est également sans précédent : après 115 jours, la mobilisation se poursuit. Elle a perturbé significativement l’économie du Québec : déjà les coûts de la grève dépasse largement les revenus des premières années de la hausse des frais de scolarité. Pourquoi, malgré tout, le gouvernement n’a-t-il pas reculé ? Question qui peut sembler naïve, mais qui ne l’est absolument pas : de la réponse à cette question dépend la crédibilité des modes d’organisation démocratiques des mouvements sociaux. Je ne prétendrai évidemment pas ici avoir la réponse à cette question. Mais je me permettrai tout de même quelques pistes de réflexion avec vous.
Certains et certaines se rabattront sur la perspective électorale. Il faudra en effet sortir à court terme les libéraux du pouvoir afin d’éviter le saccage pur et simple du Québec. Cela dit, la timidité de la position péquiste sur les frais de scolarité nous interdit, je crois, de mettre tout nos espoirs en les urnes. Cela ne suffira pas à bloquer la privatisation et la tarification grandissante de nos services publics.
Nous n’avons donc pas d’autre choix que de poursuivre la mobilisation. La grève et les casseroles étaient bien belles, mais il nous faut passer à une autre étape. Cela peut paraître simpliste. Concrètement par contre, il s’agit d’un défi colossal pour les mouvements sociaux québécois. « Lorsque la jeunesse se refroidira, le monde claquera des dents » disait Georges Bernanos. La bonne nouvelle, c’est que nous ne nous refroidiront pas. Il nous faudra par contre du combustible dans la fournaise. Organisationnellement mais aussi personnellement, les étudiants et les étudiantes commencent à être pris par la fatigue.
Les associations étudiantes sont à leur capacité maximale de mobilisation et de perturbation. La partie combative du mouvement communautaire participe à la mobilisation, notamment à travers la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics. Le milieu communautaire est important dans la lutte actuelle, mais ce n’est pas par lui que passera une augmentation significative de la pression. Les initiatives citoyennes sont nombreuses : le soulèvement des casseroles en est le dernier exemple, peut-être le plus inspirant. Mais déjà, elles faiblissent. Elles étaient 10 000 il y a une semaine, elles ne sont plus que quelques centaines dans la plupart des quartiers.
Tout les yeux sont donc tournés vers le milieu syndical. Depuis le début du conflit, leur support financier et politique aux associations étudiantes fût exemplaire. Sans cet appui, l’organisation des grandes mobilisations auraient été impossible d’un point de vue logistique. Cela dit, une réflexion s’impose maintenant sur la contribution future du mouvement syndical à la lutte actuelle. Déjà, la rumeur est de plus en plus insistante dans les bases syndicales : on parle de grève sociale. Mais il faudra peut-être commencer à faire plus qu’en parler. S’il est vrai que la lutte s’inscrit dans la durée, il faut tout de même être en mesure de reconnaître les conjonctures favorables. Celle que nous traversons présentement est unique : elle ne se représentera peut-être que dans 15 ou 20 ans. L’immobilisme ou la peur, dans ces circonstances, n’ont pas leur place.
Le combat actuel n’est pas le combat des étudiants et des étudiantes. Cela est devenu un lieu commun pour nous, mais n’en est pas un pour une partie du mouvement étudiant. Tout corporatisme mis de côté, le cul-de-sac actuel s’explique peut-être en partie par la stratégie volontaire de certaines organisations étudiantes de mettre de côté l’aspect profondément politique de la lutte actuelle, allant jusqu’à demander aux grandes centrales syndicales de limiter leur appui à la sphère financière et logistique. « C’est le combat des étudiants » a-t-on dit à l’époque. Quelle erreur.
La timidité du mouvement syndical à se rapprocher de la frange combative du mouvement étudiant explique quant à moi en partie la situation actuelle. Pourtant, seul le mouvement étudiant progressiste, combatif et démocratique est réellement porteur de changement social. Si le deuxième front syndical n’est pas mort, c’est avec ces organisations-là que doivent prioritairement s’allier les organisations syndicales. Ce qu’il nous faut, c’est un front commun progressiste. C’est à mes yeux la seule réelle perspective de continuité.
Une éventuelle victoire n’est possible que par la consolidation d’un réel front commun entre les organisations partageant une base de principes solide et ayant une volonté de nommer la lutte comme elle est : une opposition de principe au néolibéralisme et au principe utilisateur-payeur.
La réticence de certaines organisations étudiants à former clairement ce front commun s’explique sans aucun doute par des préoccupations de communication publique. Cela a même été clairement dit dans les médias par un représentant étudiant : « cela n’aura pas été bon pour l’image du mouvement. Vous savez... l’image des syndicats depuis quelques années... ».
Position ironique et surtout, absurde. Car en fait, en termes de communication publique, sans se référer aux principes qui nous unissent, l’appui du mouvement syndical à la lutte étudiante est tout simplement incompréhensible. Cela est réellement la meilleure manière de raviver les préjugés. Cela donne en fait l’impression à la population qu’il s’agit d’une alliance officieuse de grandes machines corporatistes désireuses de défendre les intérêts stricts de leur membership. Le front commun étudiant et syndical n’est compréhensible qu’en mettant réellement à jour ce qui nous unit : la défense du bien commun, la défense des intérêts de la majorité de la population face à un gouvernement qui protège ceux d’une minorité.
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Suite
Citation:
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Allez plus loin, cet automne, cela voudra dire envisager sérieusement une mobilisation générale de la société. Cela voudra dire organiser concrètement la grève sociale. Dans le contexte actuel, il nous est dorénavant interdit de qualifier le projet de rêveur. En fait, cela me semble être la seule étape encore à franchir. Cela dit, une telle perspective impose plusieurs défis : le mouvement étudiant ne peut demander aux travailleurs et aux travailleuses de faire la grève sur leurs propres revendications. Il faudra nous trouver un agenda commun. Les différents tarifs sont-ils suffisants ? À moins que la loi 78 ne soit un objectif plus rassembleur et précis ? D’ici le début de la session universitaire à la mi-août, il nous faudra impérativement répondre à ces questions.
La grève sociale a des conséquences. La désobéissance civile a des conséquences. Mon objectif ici n’est ni de les nier ni de les sous-estimer. Ce sont un choix lourd de conséquences. « Ça ne pourra pas toujours ne pas arriver » écrivait Miron : personne ne peut nier que nous sommes à la croisée des chemins. Chacun d’entre nous avons une responsabilité dans la situation actuelle. Une responsabilité envers l’histoire, beaucoup plus grande que celles envers nos organisations. Voilà pourquoi, malgré les conseils juridiques et politiques, la CLASSE a choisit de désobéir. J’ai choisi de désobéir, comme des milliers d’autres québécois et québécoises. « Lorsque l’injustice devient loi, la résistance est un devoir » : ce slogan est devenu plus qu’un slogan. Il décrit notre situation actuelle.
« La respectabilité, ça n’est pas une image, disait Pierre Bourgault. C’est ce à quoi on arrive quand après des années, on se retrouve fidèles à ses objectifs du début, fidèles à ses principes du début et fidèles à ses rêves du début. C’est de cette respectabilité-là que nous devons vivre, nous voyez-vous, ce qui n’est pas respectable aujourd’hui peut l’être demain, aussi bien chez les hommes que pour les idées. » La jeunesse québécoise n’était pas respectable, elle l’est devenue. Le mouvement étudiant n’était pas respectable, il l’est devenu. La CLASSE n’était pas respectable, elle l’est devenue.
Il y a un mois, la désobéissance civile n’était pas respectable. Aujourd’hui, elle l’est un peu plus. Si nous acceptons de la pratiquer fièrement en faisant grève sociale cet automne, je suis convaincu qu’elle le deviendra complètement
Autre texte:
GND le defendeur du Quebec.Citation:
Le dictionnaire des synonyme a déjà été retourné plusieurs fois pour décrire la mobilisation ayant actuellement cours au Québec. Une grève étudiante sans précédent, qui s’est transformée au fil des semaines en mobilisation citoyenne historique, en grande partie grâce à l’intransigeance du gouvernement de Jean Charest. Depuis les dernières semaines, les médias internationaux se sont emparé de l’affaire. Les images de manifestations et d’affrontements font les manchettes partout à travers le monde. Que se passe-t-il au Québec ?
Les premières traces de la lutte actuelle sont à rechercher dès 2010. À la fin mars, le ministre des Finances du Québec Raymond Bachand dépose un budget qu’il qualifie lui-même dans les journaux de « révolution culturelle ». Il n’aurait pas pu mieux dire : le budget est historique. Il contient une série de mesures de tarification et de privatisation des services publics : la hausse des frais d’inscription à l’université y est annoncée (75% en 5 ans), ainsi que l’instauration d’une « taxe-santé » annuelle de 200 dollars pour avoir accès au système de santé public et universel québécois et une augmentation de 30% des tarifs d’électricité. Déjà, on le voit : la hausse des frais de scolarité s’inscrit dans une vague beaucoup plus large de mesures d’austérité néolibérales.
C’est à partir du dépôt de ce budget incendiaire que la mobilisation s’ébranle, en crescendo jusqu’au 13 février dernier, où 11 000 étudiants et étudiantes déclenchent une grève générale illimitée. Rapidement, ce nombre gonflera, pour atteindre 300 000 grévistes le 22 mars, dont au moins 200 000 dans les rues de Montréal. Un moment clé de la grève : les étudiants et les étudiantes prennent conscience de l’ampleur et du potentiel de leur propre mobilisation. La lutte commence à s’élargir : les expressions « Printemps québécois » et « Printemps érable » naissent sur la bouche des manifestants. Cela se traduit aussi dans la rue. Les citoyens sont de plus en plus nombreux dans les rues. Des collectifs de poésie apparaissent. De nombreux événements de prise de parole sont organisés. Un mois plus tard, au jour de la Terre, les Québécois sont 250 000 dans les rues pour défendre le bien commun. L’ébullition politique et sociale est à son maximum. Chaque soir, des milliers de personnes descendent dans les rues, majoritairement les étudiants et les étudiantes.
Lorsque le gouvernement de Jean Charest adopte sous bâillon parlementaire la loi spéciale 78 qui suspend les sessions universitaires et encadre sévèrement le droit de manifester. C’en était trop : la marmite saute. La colère accumulée contre le gouvernement Charest en plus de 10 ans se traduit enfin dans la rue. Par dizaines de milliers, des familles québécoises descendent spontanément dans les rues casseroles à la main, et plus seulement à Montréal. Depuis, le tintamarre se fait entendre chaque soir, à 20 heures dans toutes les villes du Québec.
Le pouvoir libéral est usé. La montée de lait actuelle s’inscrit dans une escalade de l’insatisfaction qui s’étire sur plusieurs années : corruption, scandale des gaz de schiste, favoritisme envers le milieu des affaires, saccage de l’héritage social-démocrate du Québec, gestion déficiente des ressources naturelles. Quelle que soit l’issue de la grève étudiante, la vague de changement qui s’est ébranlé ce printemps ne s’arrêtera pas de sitôt. Contre tout les préjugés, la jeunesse québécoise a accepté de jouer son rôle historique : défendre la justice sociale. Et nous sommes des centaines de milliers. Difficile de ne pas être optimiste.
Texte retrouvé sur quelques sites anarchistes:
Citation:
Communiqué pour sabotage ferroviaire (Québec)
Une voie ferrée d’importance a été sabotée ce mercredi 13 Juin au soir, dans un secteur rural près de Farnham, Qc, en réponse à l’appel de la CLASSE pour des actions nationales contre la Conférence de Montréal, du « Forum Économique International des Amériques », un meeting de gros gangsters corporatistes.
Le système de signalisation a été déclenché en sabotant une boîte électrique contrôlant les signaux de train à une intersection, provoquant une éventuelle suspension de la circulation des trains sur cette voie durant quelques heures. Ce lieu a été soigneusement choisi, non seulement à cause de la facilité de la tâche, mais surtout l’importance de la marchandise qui y circule, notamment beaucoup de sale pétrole provenant des sables bitumineux de l’Ouest, avant que cette voie unique ne se sépare vers des destinations comme le techno-parc de Bromont, Sherbrooke et plus loin vers la Nouvelle-Angleterre.
Ce n’était qu’un début. Il y a de nombreux autres flux cruciaux au fonctionnement de ce système d’oppression et sa marchandise sacrée, et nous promettons de recommencer, et frapper des cibles qui feront toujours plus mal. Vu notre nombre indéterminé (ce n’est pas un « comité invisible » pour rien), il est fortement recommandé que chaque gréviste et sympatisant(e) s’y mette aussi la main à la pâte, seul(e) ou en groupe, car nous ne croyons pas que des manifs bien gentilles seront suffisantes pour perturber le système des « osties de crosseurs » et créer un rapport de force suffisant pour faire plier le Pouvoir. Et la preuve est là… des mois de grève, et malgré nos bons coups et grandes réussites, surtout face au despotisme judiciaire-policier, le gouvernement se fout toujours autant de nos revendications, et les flics s’en prennent maintenant à des dissident(e)s comme à de dangereux criminels. Nous sommes sous une dictature, car ce qui est un haut crime, maintenant, c’est la liberté.
De laisser son train rouler — celui qui lui permet de tirer profit de son exploitation dévastatrice — c’est de collaborer dans le silence. Assez de cette soumission de merde ! Ça ne peut plus continuer comme ça. La société techno-industrielle, parce qu’elle intoxique le vivant, doit être forcée à l’arrêt, sinon c’est elle qui nous forcera dans l’hécatombe. Fukushima n’a été que le premier signe de la catastrophe en cours. Nous voulons nous assurer que les capitalistes paient pour ces abus. Peut-être la facture n’a pas été assez salée pour eux, mais nous pouvons y ajouter notre grain de sel.
Le sabotage n’est pas une tactique avant-gardiste ou du vandalisme infantile, et ce n’est pas non plus de la provocation de la part de « casseurs étrangers au mouvement », comme ces sales flics nous crachent aux oreilles (qui est assez stupide pour encore les croire ?). Le sabotage a été par le passé un recours tout à fait rationnel et légitime, renforcissant toutes les grèves qui ont changé l’histoire. Face à une machine qui ne discute pas, qui impose ses conditions par le dictat, le sabotage est une des façons de communiquer sa révolte en la joignant à d’autres, tout en imposant ses propres conditions aux escrocs au pouvoir ; qu’ils marchent, ou que leur système crève !
Ce petit geste de résistance au train du capitalisme industriel — qui est maintenant devenu hors de contrôle — a été commis en solidarité avec tous-tes les arrêté(e)s en relation à la semaine du Grand Prix — où la Police se mit au service de Bernie Ecclestone, riche et fasciste notoire — en particulier pour Mathieu Girard, brutalement arrêté et détenu durant les funérailles de sa sœur (condoléances, camarade) et Andrea Pilote. Nous ne les connaissons pas, mais nous sentons profondément solidaires avec ces deux camarades victimes de violence policière. Comme avec les gens de la Fédération Anarchiste Informelle (FAI) d’Europe et d’Amérique du Sud, et les peuples autochtones de partout, en lutte pour le respect de leurs terres.
Du Comité invisible pour la Fin de leur monde – 15 juin 2012
Pauline Marois abandonne son carré rouge.
Citation:
QUÉBEC - Après l'avoir fièrement porté tous les jours à l'Assemblée nationale durant tout le conflit étudiant, Pauline Marois abandonne son carré rouge.
«Je ne porterai plus le carré rouge. Mais on va continuer à porter la cause étudiante sans aucune réserve, a dit mercredi la chef péquiste au Journal de Québec. Nous continuerons de défendre leur dossier et non seulement de le défendre, mais lorsque la population nous fera confiance, nous appliquerons les engagements que nous avons pris».
Un gouvernement du Parti québécois proposera l'indexation des frais de scolarité. Pour Mme Marois, l'indexation, de toute façon, ça s'apparente à un gel.
La chef souverainiste estime que les Québécois ont compris la position du Parti québécois et qu'elle n'a donc plus à porter le bout de feutre écarlate. «Nous pensons que nous avons envoyé un message clair, sans équivoque, et que maintenant nous voulons passer à l'utilisation de la fleur de lysée, revenir à ce qui nous rassemble, à notre projet de pays et à la campagne électorale qui viendra», a-t-elle insisté.
Contente d'être associée à la rue
Associée à «la rue» par son adversaire libéral, Pauline Marois ne se dit pas du tout mal à l'aise avec cette étiquette, au contraire. «Pour moi, ça veut dire aussi être près des Québécois», dit-elle.
En direct de Rio de Janeiro, le premier ministre Jean Charest ne s'est pas gêné pour ridiculiser la décision de sa vis-à-vis péquiste.
«Si elle ne porte pas le carré rouge, franchement elle gagne le championnat de l'hypocrisie. Après avoir porté le carré rouge, après avoir pris dix positions différentes sur la question du financement des universités et des droits de scolarité, au moment où se posent des questions plus difficiles, Mme Marois enlève le carré rouge. Les Québécois jugent assez sévèrement ce genre d'hypocrisie en politique», a-t-il laissé tomber.
Pour François Legault, Pauline Marois s'est tout simplement rendu compte qu'elle avait fait une erreur en arborant le symbole. «On ne peut pas prétendre au poste de première ministre et cautionner le non-respect d'injonctions qui sont des ordres de la cour. On peut être pour ou contre les frais de scolarité, mais les images avec son carré rouge la voyant taper sur des casseroles, je pense que ça va rester marqué dans la tête des Québécois pour longtemps», a confié au Journal de Québec, le chef caquiste, mercredi.
Le député Amir Khadir, lui, n'enlèvera pas son carré rouge.
«C'est le symbole porté par des centaines de milliers d'étudiants et de citoyens pour dire non à une hausse injuste des frais de scolarité que le gouvernement n'a pas abandonnée. Le carré rouge signifie également à son origine la lutte face à la pauvreté. C'est pour nous un symbole positif porté par des gens qui se tiennent debout pour plus de justice sociale», a-t-il réagi mercredi.
Tellement bon :D
ellle est bonne celle la:
c'est le gouvernement qui protege la MAJORITE, pas l'inverse :PCitation:
Le front commun étudiant et syndical n’est compréhensible qu’en mettant réellement à jour ce qui nous unit : la défense du bien commun, la défense des intérêts de la majorité de la population face à un gouvernement qui protège ceux d’une minorité.
et le text sur l'ONU, tres bon!!!!
un texte de Martineau qui resume bien ma pensee!!!
Donc, ce n'est pas en mettant une limite de don qu'on va regler le probleme....c'est en trouvant une source de financement qui aidera les partie politique qu'on va regler le probleme!!!Citation:
Le problème, bien sûr, c’est l’argent. Ça coûte cher, organiser des élections. Très cher.Or, qui donne de l’argent aux partis politiques en 2012 ? Personne.On préfère donner à des groupes de pression ou des organismes de charité. Greenpeace, Centraide, la Société canadienne du cancer.Ou les associations étudiantes, quand on est un syndicat et qu’on veut faire chier le gouvernement.Alors, que font les partis politiques pour remplir leurs coffres et se payer de belles campagnes de pub ?Ils organisent des crosses.En fait, c’est tout le système de financement des partis politiques qui est à revoir de fond en comble.
En passant, les syndicats ne sont grere mieux....tu ne peux pas trouve un moyen de construire un batiment a moins cout car les syndicats ne veulent pas couper leur job et ils ne veulent pas faire d'economie au peuple quebecois...ils pensent a leur poches en crime. Prennez l'exemple lors de la construction du centre bell de montreal.....
en fait, le mieux, c'est d'ouvrir les dons politiques, et ce, sans limite, mais à la seule et unique condition... Les donc doivent être encore plus visible que jamais...
Rien ne bat une société libre mais transparante...