sans nommer l'employeur, peux-tu donner du détail... ce que tu fais, ta scolarité, ce que l'employeur fait en gros, le type de travailleurs... ???
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Sans les syndicats , la classe moyenne serait inexistante ou marginale. Tous les pays du monde qui ont une classe moyenne importante ont un taux de syndicalisation élevé. Qui sont ces pays: Europe de l`Ouest, le Canada et dans une moindre mesure les USA. Je ne dis pas que ces pays ne connaissent pas de sérieux problèmes économiques, mais ce sont quand même des endroits sur cette planète où il fait bon vivre. Nous assistons depuis les années 80 ( années Reagan) à une baisse du taux de syndicalisation ( particulièrement aux USA) et curieusement parallèlement à l`effritement de la classe moyenne, seule classe sociale qui contribue à la croissance économique d`un pays. Les pauvres crèvent ou coûtent les yeux de la tête, les riches investissent dans les paradis fixcaux.. Sans une importante classe moyenne, un pays ou région économique s`appauvrit. Il n`y a pas 40 ans, le salaire d`un PDG pouvait être 5 fois le salaire du travailleur moyen d`une entreprise, aujourd`hui faites vos propres calculs. Personne ne peut contester ceci : les riches s`enrichissent , les pauvres s`appauvrissent , la classe moyenne s`essoufle et travaille comme des fous pour ne pas basculer de la lower middle class à une classe inférieure. LA QUESTION QUI TUE : Malgré tous ses défauts, qui peut remplacer les syndicats pour préserver le pouvoir d`achat du plus grand nombre ? Si le salaire minimum augmente, ce n`est pas tellement la générosité des gvts qui en est la cause mais plutôt les revendications salariales des travailleurs organisés ie syndiqués. C`est facile de dénigrer les syndicats ( mafieux- pégreux- Hoffa- Teamsters- FTQ- fiers à bras- formule Rand- cotisation obligatoire- loi non écrite de l`ancienneté- permanence souvent éhontée- immobilisme etc...) encore qu`il faudrait suggérer d`autres voies réalistes et pragmatiques pour créer de la richesse et la partager équitablement selon les paramètres d`une société démocratique qui ne saurait tolérer une classe pauvre en augmentation ( comme présentement aux USA où il y a 45 millions de citoyens américains sous le seuil de pauvreté ). Je me refuse de vivre dans une société où les happy few vivent dans des cages clôturés, barbelés, surveillés pour se protéger des pauvres dont le nombre augmenterait dangeureusement. Si les riches américains ont réussi ( journaux- soaps- Hollywood- Fox news ) à influencer la classe moyenne de l`inutilité des syndicats ( toujours le rêve américain du self made man ), je crains que le prix sera très élevé avant que cette société redevienne le modèle qu`elle était à l`époque de l`après-guerre et du new frontier de Roosevelt. Il y a encore une classe moyenne forte au Québec, c`est le JOYAU de la Révolution Tranquille, c`est notre devoir de citoyen responsable de la défendre. Les syndicats ont encore un rôle essentiel dans cette défense.
eAméricains
Beaux texte mais dire que c'est la faut du syndicat, pas sur. Il y a quand meme les lois du travaille qui aident beaucoup. Comme si une job de non-syndique etait une merde et une job de syndique, la 7iemes merveille du monde.
Si c'est le syndicat est aussi important, pourquoi ils n'ont pas regler le probleme a la sante sur les horaires? Pourquoi le meme syndicat ne regle pas les probleme de permance pour les jeune? comme si c'etait juste a cause du boss.
En 2010, veux-tu bien me dire ce que le syndicat a regle? a part de demande une hausse salariable a du monde qui gagne plus que la majorite des quebecois???
berlu, tu as tout dit.
Slammer, tu mélanges tout comme d'habitude. Les syndicats ne sont pas là pour TOUT donner aux employés, ils sont là pour créer un équilibre entre les demandes patronales et les demandes des employés. Personne ici n'a affirmé que les syndicats réglaient tout les problèmes et qu'ils étaient parfaits. Il faut juste avouer qu'ils ont leur raison d'être (et parfois ils ne l'ont pas!).
Quand berlu parle de la classe moyenne, je pense que beaucoup de personnes au Québec ne réalisent pas la chance qu'ils ont en vivant ici. On n'aime mieux chialer et essayer de tout chambouler...
Voilà. On s'entend quand les cas ou des individus abusent, c'est sur que les syndicats paraissent mal.
Sauf qu'il faut aussi penser que dans d'autres cas, c'est l'employeur qui abuse et que là, le syndicat peut être d'une utilisé évidente.
comme Boud te dit, tu pas tout saisi ce que Berlu a voulu dire..................
et oublie pas, les entreprises qui ne sont pas syndiqué ont une certaine pression a donner des conditons correct a leurs employés si ils ne veulent pas se ramassé avec un syndicat ds la boite .................
Je suis mitigé à ce sujet. Je pense que le syndicat a eu son apogée dans les années 40, 50, 60, 70 et 80 alors que les conditions de travail étaient tout simplement inacceptables. De nos jours, et je vais me prononcer seulement pour le cas du domaine de la santé, c'est utile mais seulement dans certains cas très précis. Par exemple, quand les gestionnaires se trouvent à cours de personnel, ils obligent souvent les infirmières et infirmières auxiliaires à faire du temps supplémentaire. Par contre, si ce n'était pas du syndicat et des conventions collectives, plusieurs infirmières seraient obligées de faire 2-3 jours de 16 heures d'affilée, lorsque les besoins sont importants. Heureusement, avec les conventions collectives négociées par les syndicats, ces situations arrivent jamais. Ça c'est le bon côté.
Le moins bon côté dans le domaine de la santé est que ça freine l'évolution des soins de santé. Si moi, en tant que futur infirmier tout nouvellement formé avec la tête pleine d'idées pour renouveler le réseau de la santé, j'arrive et je propose justement des idées qui pourraient demander plus de travail au personnel pour un certain temps mais qui rendront le travail plus efficace et aussi plus correspondant aux besoins de la clientèle, les employés se placent derrière le bouclier syndical pour dire: "On a toujours fait ça comme ça alors pourquoi travailler plus pour changer". Le problème que j'y vois est que les changements importants sont complètement retardés et nécessitent beaucoup plus de temps que nécessaire à faire.
Finalement, la plupart du temps les représentants syndicaux sont les plus extrémistes et ils font mal paraître le reste des professionnels. Ils mettent des brakes et disent "Les tabarnak, ils nous feront pas ça" pis "Si ils pensent que ça va se passer comme ça"... Ça fait un climat de marde entre les employés et entre les gestionnaires alors que les deux devraient travailler ensemble. Pis en plus, moi je paye pour ça...
Dans le réseau de la santé, surtout pour les infirmières, si les gestionnaires et les infirmières respectent le code des professions et la loi sur les infirmières, un syndicat est loin d'être nécessaire.
En résumé, ils avaient leur place il y a bien des années, mais actuellement, je pense qu'ils n'ont pas leur place dans le réseau de la santé. Je suis pas contre les syndicats, mais je suis très loin d'être pour. Donnez moi le choix, et je me défend moi même, sans syndicat. Il suffit de connaître ses limites et aussi de connaître les lois et articles contenus dans la loi sur les infirmières et le code des professions.
Les 13 ont été crissés dehors. 2 ont une suspension de 1 mois.
http://www.freep.com/article/2010092...caught-boozing