ouff, voilà une bonne question... d'abord, je n'aime pas le terme riche car il fait référence à un facteur qui est d'abord qualitatif et non quantitatif. être millionnaire se quantifie, c'est avoir une valeur nette d'actif de plus de 1 million de dollars, quoique la définition est souvent usurpée. Par la suite, riche, c'est aussi un facteur de comparabilité. être riche, c'est se comparer à quelqu'un ou quelques uns. On peut être plus riche que certains mais plus pauvres que d'autres, selon à qui on se compare. et selon de quoi on se compare. Riche, c'est monétaire ou de santé, du bonheur ou de la famille. Tsé, quand certains disent que la plus belle richesse, c'est la famille, ça montre bien l'ambiguïté du terme riche et richesse.
Par la suite, je pense que c'est la mauvaise question à se poser au Québec. Je pense que les québécois obsèdent sur la richesse, que ce soit du point de vue syndical qui la considère comme dégoûtante que du point de vue libéralisme qui en fait une obsession.
La vrai question, à mon avis, et le vrai problème au Québec, c'est notre incapacité à amener le nb maximum d'individu en % de la population à devenir un acteur dans l'augmentation de l'activité économique. Les économistes parlent bcp de productivité mais voilà un terme qui me rend mal à l'aise parce que je le trouve mal interpréter.
Trop souvent, on associe le terme productivité aux travailleurs uniquement dans le sens des amener à faire plus d'heures. On ne regarde que le point de vue de la productivité "patronnale" mais on regarde peu sous l'oeil de la productivité "collective". Bref, on donne peu d'importance aux vrais défis de la productivité d'un peuple, soit d'augmenter le nb de personne au travail, d'augmenter la compétence de ce nb de personne au travail et d'augmenter la créativité de ces personnes au travail pour qu'elles soient meilleures... Et pourtant, c'est aussi simple qu'une règle de 3, plus que tu as de monde qui travaille, plus qu'ils sont bons et que le output est bon, plus ton peuple produit des biens et des services de qualité, avec une forte valeur ajouté et plus l'activité économique devient intéressante. C'est un triple défi... augmenter le nb de personne en travail, augmenter la compétence, augmenter l'innovation et la créativité. Au Québec, il ne faut plus capoter sur le nb d'emplois à créer, ce n'est plus le vrai problème, il faut plutôt travailler à faire sortir le monde de chez eux pour qu'ils aient occupé un travail dans la société... Bientôt, il y aura plus de poste disponible que de personnes compétentes pour les occupés. Bientôt, ceux qui ne seront pas capable de se trouver un emploi seront dans cette position par leur propre faute, ils seront soit trop paresseux pour aller travailler ou soit incompétent et mal formé. Le constat est dur mais vrai... C'est ben beau avoir des jobs ouvertes mais quand t'as personne de compétent pour l'occuper, ça l'amène rien.
J'ai lu bcp de données économique ces derniers temps et la donnée la plus intéressante, c'est le % de personne de 15 à 64 ans qui travaille, on est à 60% au québec (62 au canada dans l,ensemble, 67 % en Alberta). On dit souvent de cette donnée qu'il faut la relativer parce que les étudiants de plus de 15 ans sont compté masi ne travaille pas... et aussi qu'il y a des retraités, des invalides aussi qui ne travaillent pas... je veux bien prendre cette donnée, mais au québec, on garde un taux de décrochage over la moyenne nationale et on a un taux d'emploi under... ça en prendrait en clisse des retraités et des invalides... et bien, WTFF (f**king f**k), des jeunes lâchent l'école mais ne vont pas travailler... ils font autre chose... Pas besoin de dire que la productivité collective en prend une claque de ce genre de phénomène où tu as des hommes et des femmes qui ne travaillent pas et ne vont pas à l'école. T'as du monde qui refuse le travail... Je dis pas d'aller travailler 50 hrs semaine mais tant qu'à moi, 20-30hrs, c'est mieux que 0.
Et tout ce monde sur la voie d'évitement, pas besoin de dire que ça demande plus de jus et d'effort au monde qui travaille, que ça freine notre capacité économique collective... ça demande plus d'heures de travail, ça veut dire plus d'impôts pour les soutenir, plus plus plus... Jamais je vais chiâler contre les fonctionnaires, leur paie ou what-so-ever d'une personne qui se lève le matin et qui travaille.
Moi, j'en ai contre ceux qui refuse de prendre part à l'activité économique parce qu'ils foutent rien de leur journée...







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