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Lexus GS 300/430 2004

Lexus GS 300/430 2004

Une belle acquisition Par ,

Lexus GS 300/430 2004
Une belle acquisition

La famille des GS de Lexus nous revient inchangée en 2004.

C'est de face et de côté que la GS se présente sous son meilleur jour. Les phares profilés qui se fondent au bouclier avant, lui-même parfaitement intégré à la carrosserie, soulignent le côté sportif de la voiture. La partie arrière est beaucoup moins réussie. Ses énormes feux de chaque côté du coffre, complétés par ses points rouges, donnent l'impression que vous suivez une Chevrolet sur la route. Cela dit, malgré le peu de changement à son allure générale depuis la refonte du véhicule en 1998, la GS n'a pas pris une ride et conserve toute sa fraîcheur et sa finesse aérodynamique qui affiche un coefficient de traînée de 0,29.

 
L'intérieur des GS est un peu paradoxal. Si la position de conduite est excellente, et les sièges, bien galbés, la visibilité arrière est limitée en raison de la ceinture de caisse élevée et de l'épais pilier C qui gênent la vue. Les commandes sont nombreuses, mais plusieurs sont mal situées et demandent une certaine période d'apprentissage. L'équipement de série de ces deux versions comporte un climatiseur thermostatique à réglages séparés, des sièges en cuir chauffants à multiréglage électrique, des ronces de noyer, un système d'antivol et une chaîne audio Pioneer de 215 watts avec un lecteur de CD ou, en option, la chaîne Mark Levinson de 240 watts (fortement recommandée) qui transporte littéralement la salle de concert dans votre voiture.

 
La GS300 est propulsée par un 6-cylindres en ligne de 3 litres développant 220 chevaux, tandis que la GS430 est dotée d'un V8 de 4,3 litres qui déploie 300 chevaux. Les deux modèles sont livrés avec une boîte de vitesses automatique à 5 rapports. Contrairement à certains de ses concurrents, Lexus mise sur la discrétion et l'onctuosité plutôt que sur la puissance brute quand vient le moment de créer un moteur. Résultat : la puissance est là (6,3 secondes pour un 0 à 100 km à bord de la GS430), mais jamais de manière brutale et toujours en souplesse.

 
L'expérience de conduite des GS ressemble à un tour en montagnes russes, à la fois enivrante et procurant des sueurs froides. Les performances hors de l'ordinaire du moteur V8 donnent une poussée d'adrénaline, mais le roulis important et une suspension trop molle font vite lever le pied de l'accélérateur, car on découvre rapidement les limites d'adhérence de la voiture. Heureusement, l'électronique travaille pour vous afin d'éviter les dérapages indésirables.