UN INTÉRIEUR QUI FAIT DU BRUIT
Comme toujours chez Audi, le tableau de bord n'attire que des louanges grâce à son élégance et à son raffinement. Cette beauté a malheureusement un prix et j'ai retrouvé au volant de la 4,2 essayée un défaut qui tape sur les nerfs de bien des propriétaires d'Audi. Il s'agit de ces détestables craquements ou frottements, causés de toute évidence par des plastiques mal enlignés ou pas suffisamment isolés les uns des autres. La commande à distance pour l'ouverture du coffre montre aussi un fonctionnement sporadique qui fait jurer à l'occasion.
Pour le reste, toutefois, tout n'est que pur délice : sièges en cuir confortables, un volant (chauffant si on le désire) réglable en hauteur ou en profondeur, des coffrets de rangement extensibles dans les portières, une excellente visibilité sous tous les angles et de spacieuses places arrière combinées à un immense coffre à bagages. Au sommet de la gamme A6, la 4,2 devait combler le manque de puissance dont se plaignent les propriétaires d'A6 ordinaires qui doivent se contenter de l'archaïque V6 de 200 chevaux. Le but a été atteint, mais il n'en reste pas moins que la 2,7T, malgré un handicap de 50 chevaux, est mon Audi A6 préférée.










