La réputation des moteurs BMW n'est plus à faire et ces deux nouveaux engins figurent toujours parmi la crème de l'industrie automobile. Avec 184 et 225 chevaux respectivement, les 6 cylindres apparaissent comme des choix plus cartésiens : compte tenu de notre Code de la route, leur rendement et leurs performances suffisent largement à la tâche.
Dire que ces trois motorisations brillent par leur souplesse ne suffit pas; il convient plutôt de parler d'onctuosité (encore). Les boîtes manuelles (5 rapports pour la 525 et la 530, 6 pour la 540) comme les boîtes automatiques (4 et 5 rapports respectivement) leur sont superbement adaptées et permettent d'en tirer le maximum sans aucune brutalité. Le V8 est d'une rare discrétion, certes, mais le ronronnement des 6 cylindres, surtout lorsqu'ils sont jumelés à une boîte manuelle, est loin d'être désagréable. De toute façon, ce n'est plus de la mécanique, mais de l'orfèvrerie. High-tech, mais du travail d'artiste quand même.





