Un style mûr
L’Enclave, bien que charmant n’attisera jamais les passions, et ne provoquera pas d’exclamations du genre « il m’en faut un tout de suite » sur son passage, telle une Lamborghini Aventador. En dépit de cette banalité, l’Enclave présente tous les angles, courbes et bouts de chrome qu’il faut pour se démarquer de la concurrence ainsi que de sa famille.
La robe Rouge cristal de même que les jantes chromées de 19 pouces optionnelles s’agencent joliment avec la calandre caractéristique de Buick. L’Enclave pourrait par contre bénéficier d’un léger rafraîchissement à la Regal. La plus sportive des Buick conserve en effet tout l’ADN du constructeur, tout en profitant de la bonne dose de dynamisme qui semble librement infuser les modèles Buick ces jours-ci.
Un V6 impeccable
Le groupe motopropulseur du Buick Enclave 2012 ne souffre d’aucun trouble de fluidité. Le très vanté et apprécié V6 de 3,6 litres de GM convient parfaitement à ce véhicule. À 288 ch, il s’agit en fait d’un des six-cylindres atmosphériques les plus musclés. Faisant équipe avec une boîte automatique à six vitesses et une transmission intégrale, il permet à l’Enclave de se débrouiller en toutes conditions.
Certes pas une bombe, le 3,6-litres développe beaucoup de couple à bas régime, et grâce au bon étagement de la boîte de vitesses, il aide l’Enclave à décoller d’un pas rapide ainsi que de tracter jusqu’à 2 014 kilos.
Sur la route, le Buick Enclave 2012 se comporte comme on s’attend d’une Buick. Silencieux, sans histoires et raisonnablement fluide, le gros utilitaire avale les kilomètres avec le même effort requis pour s’évacher sur son sofa. L’Enclave maintient sa stabilité et son sang froid sur l’autoroute et attaque les bretelles d’accès sans frotter ses rétroviseurs au sol.
En ville, malgré sa corpulence, le gros Buick s’avère assez maniable et se stationne facilement. Or, il n’épargne pas le portefeuille. En effet, mon modèle d’essai a englouti plus de 13,5 litres d’or noir par 100 kilomètres. Ce chiffre s’apparente beaucoup à ceux que j’ai constatés l’été dernier lors de l’essai routier du GMC Acadia Denali 2011.
Outre ce petit écueil, le Buick Enclave se conduit avec plaisir. Il offre une bonne visibilité en général, ses freins se montrent à la hauteur de la tâche et la direction procure une assistance qui n’irrite pas.
Les options
Il faut rendre à Buick ce qui lui appartient : le constructeur vit une renaissance, et une renaissance réussie de surcroît. Le hic? L’Enclave reste quand même… une Buick. L’acheteur averti d’aujourd’hui s’intéresse au nom de marque autant, sinon plus, qu’au contenu. On n’a qu’à penser à l’Audi Q7 2012 et son étiquette de base de 58 000 $. Pour cette jolie somme, on obtient un modèle tout à fait dénudé, mais avec quatre petits anneaux sur la calandre.
Puis, il y a l’Acura MDX, concurrent direct du Buick Enclave. Ça me fait de la peine de le dire, cependant je crois que les acheteurs plus âgés opteront pour la Buick tandis que la jeune gent branchée passera chez le concessionnaire Acura du coin.
Si le Buick Enclave 2012 ne joue pas tout seul dans sa cour, il fait un effort louable. Je l’aime bien, mais, peut-être comme vous, j’y songerais deux fois avant d’allonger plus de 60 000 $ pour le garer dans mon entrée au lieu d’un des deux autres…
L’Enclave, bien que charmant n’attisera jamais les passions, et ne provoquera pas d’exclamations du genre « il m’en faut un tout de suite » sur son passage, telle une Lamborghini Aventador. En dépit de cette banalité, l’Enclave présente tous les angles, courbes et bouts de chrome qu’il faut pour se démarquer de la concurrence ainsi que de sa famille.
La robe Rouge cristal de même que les jantes chromées de 19 pouces optionnelles s’agencent joliment avec la calandre caractéristique de Buick. L’Enclave pourrait par contre bénéficier d’un léger rafraîchissement à la Regal. La plus sportive des Buick conserve en effet tout l’ADN du constructeur, tout en profitant de la bonne dose de dynamisme qui semble librement infuser les modèles Buick ces jours-ci.
Un V6 impeccable
Le groupe motopropulseur du Buick Enclave 2012 ne souffre d’aucun trouble de fluidité. Le très vanté et apprécié V6 de 3,6 litres de GM convient parfaitement à ce véhicule. À 288 ch, il s’agit en fait d’un des six-cylindres atmosphériques les plus musclés. Faisant équipe avec une boîte automatique à six vitesses et une transmission intégrale, il permet à l’Enclave de se débrouiller en toutes conditions.
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| Le très vanté et apprécié V6 de 3,6 litres de GM convient parfaitement à ce véhicule. (Photo: Sébastien D'Amour/Auto123.com) |
Certes pas une bombe, le 3,6-litres développe beaucoup de couple à bas régime, et grâce au bon étagement de la boîte de vitesses, il aide l’Enclave à décoller d’un pas rapide ainsi que de tracter jusqu’à 2 014 kilos.
Sur la route, le Buick Enclave 2012 se comporte comme on s’attend d’une Buick. Silencieux, sans histoires et raisonnablement fluide, le gros utilitaire avale les kilomètres avec le même effort requis pour s’évacher sur son sofa. L’Enclave maintient sa stabilité et son sang froid sur l’autoroute et attaque les bretelles d’accès sans frotter ses rétroviseurs au sol.
En ville, malgré sa corpulence, le gros Buick s’avère assez maniable et se stationne facilement. Or, il n’épargne pas le portefeuille. En effet, mon modèle d’essai a englouti plus de 13,5 litres d’or noir par 100 kilomètres. Ce chiffre s’apparente beaucoup à ceux que j’ai constatés l’été dernier lors de l’essai routier du GMC Acadia Denali 2011.
Outre ce petit écueil, le Buick Enclave se conduit avec plaisir. Il offre une bonne visibilité en général, ses freins se montrent à la hauteur de la tâche et la direction procure une assistance qui n’irrite pas.
Les options
Il faut rendre à Buick ce qui lui appartient : le constructeur vit une renaissance, et une renaissance réussie de surcroît. Le hic? L’Enclave reste quand même… une Buick. L’acheteur averti d’aujourd’hui s’intéresse au nom de marque autant, sinon plus, qu’au contenu. On n’a qu’à penser à l’Audi Q7 2012 et son étiquette de base de 58 000 $. Pour cette jolie somme, on obtient un modèle tout à fait dénudé, mais avec quatre petits anneaux sur la calandre.
Puis, il y a l’Acura MDX, concurrent direct du Buick Enclave. Ça me fait de la peine de le dire, cependant je crois que les acheteurs plus âgés opteront pour la Buick tandis que la jeune gent branchée passera chez le concessionnaire Acura du coin.
Si le Buick Enclave 2012 ne joue pas tout seul dans sa cour, il fait un effort louable. Je l’aime bien, mais, peut-être comme vous, j’y songerais deux fois avant d’allonger plus de 60 000 $ pour le garer dans mon entrée au lieu d’un des deux autres…




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