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F1: Gerhard Berger se souvient de Monza 2008 avec Sebastian Vettel

F1: Gerhard Berger se souvient de Monza 2008 avec Sebastian Vettel

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Adapté de GMM

Stefano Domenicali « se trompe grandement » en croyant que Sebastian Vettel n'est pas un vrai meneur d'une équipe de F1.

C'est ce que lance Gerhard Berger, qui il y a trois ans était monté sur le podium de Monza en tant que co-propriétaire de Toro Rosso, pour célébrer la victoire du plus jeune pilote de l'histoire.

Le directeur principal de Ferrari déclarait cette semaine que le champion du monde en titre « n'est pas un meneur... comme Michael ou Fernando. Il est simplement trop jeune et manque d'expérience ».

Gerhard Berger a commenté cette déclaration auprès de l'agence APA : « Et bien il (Domenicali) se trompe grandement. Si quelqu'un a ces qualités de meneur, c'est bien Sebastian. Il l'a déjà montré chez Toro Rosso et l'a encore développé davantage avec Red Bull. Ce n'est pas une question d'âge. Il est très mature dans sa tête pour son âge ».

Son calme sous la pression est une autre qualité développée par Vettel, explique l'Autrichien, « Il ne fait plus d'erreurs. Par exemple Mark Webber est un très bon pilote mais il n'est plus si fort sous la pression. Vettel combine plusieurs éléments, la vitesse, la méticulosité et la précision ».

Gerhard Berger et Sebastian Vettel sur le podium de Monza en 2008
Gerhard Berger et Sebastian Vettel sur le podium de Monza en 2008

En 2008, le pilote allemand débutant décrochait sa première victoire à l'âge de 21 ans à Monza. Le monde la Formule Un ainsi que Franz Tost et le copropriétaire d'alors de Toro Rosso étaient surpris par cette première place.

Gerhard Berger se souvient : « C'était incroyable, Vettel avait gagné avec une équipe italienne et un moteur Ferrari. C'est navrant que Toro Rosso n'ait plus fait de podium, mais je suis trop loin maintenant pour en connaître les raisons ».

Alors que Sebastian Vettel revient sur ce lieu, il révèle que ça reste pour l'instant le jour où il a gagné le plus d'argent de toute sa carrière.

« Ma prime de victoire sur ce contrat était très, très élevée », rigole l'Allemand dans le journal Blick.