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FIA: Ari Vatanen attaque son rival, Jean Todt

FIA: Ari Vatanen attaque son rival, Jean Todt

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D’après GMM

Lundi, Ari Vatanen a déclaré qu’il possédait plusieurs appuis de taille pour affronter l’élection à la présidence de la FIA qui aura lieu cet automne.

L’ancien champion du monde des rallyes et parlementaire européen fera la lutte à Jean Todt, le favori du président actuel, Max Mosley.

Vatanen déclare qu’il représente le changement, et affirme qu’il possède des appuis.

« La majorité des personnes impliquées avec la FIA ne sont pas satisfaites de l’état actuel des choses, » a déclaré Vatanen, 57 ans, au magazine Internet 422race.com.

« La FIA n’est pas en très bonne santé, » a-t-il ajouté. Vatanen critique vivement la façon dont Todt est ouvertement présenté comme le successeur normal de Mosley. Et il croit que Todt est amplement favorisé.

« Jean se déplace un peu partout dans le monde en jet privé en compagnie de sa copine, à titre, soutient-il, de représentant de la FIA. En fait, sa campagne électorale est payée et soutenue par la FIA, » soutient-il.

Deux clubs, ceux d’Espagne et d’Allemagne, n’ont pas encore choisi leur favori.

« Je suis de retour d’Espagne, et les deux clubs majeurs m’appuient. L’ADAC d’Allemagne est aussi avec moi. Et le club le plus important au monde, l’AAA américain, et son président, Bob Dalbernet, me soutiennent aussi ».

On affirme aussi que Vatanen possède aussi des appuis à l’intérieur de la FOTA, l’association des écuries de Formule 1, même si ses membres n’ont pas droit de vote.

Mais Vatanen insiste à préciser qu’il « n’est pas la marionnette de la FOTA », bien qu’il soutient leur démarche.

Le Finlandais dit aussi avoir compris pourquoi Ferrari a menacé de quitter le championnat de la FIA si on adoptait un plafond budgétaire en Formule 1.

« Si Ferrari était parti vers un championnat parallèle, cela aurait été un désastre pour la F1. Ils seraient partis, car ils auraient été forcés de le faire. Ferrari ne voulait pas partir, car cela aurait représenté une somme de travail colossale à abattre, mais c’était raisonnable de leur part d’y songer, » d’affirmer Vatanen.


photo:WRI2