Envoyé par Michel Hébert du Journal de Québec
Mme Harel n'est pas qu'un agréable souvenir.
Ses foutues fusions restent indigérables, quoi qu'en disent les partisans du «positivisme». (Les fusions, à Québec, n'ont été qu'un joli party salarial pour les employés municipaux, une farce en termes d'économie d'échelles, et l'équité est à l'image des travaux publics: les fleurs, c'est pour la haute-ville, comme les festivals, les investissements «structurants», le pavé uni et les terre-pleins jardinés. Bref, les fusions, on les a toujours sur le coeur... à Beauport-au-Prince, notamment)
Alors quoi, que se passe-t-il à Montréal pour qu'on ne trouve pas un homme ou une femme de son temps?
Ce retour de Louise Harel est peut-être une bonne nouvelle pour les Montréalais, ceux de l'est, en particulier. Mais ça cache peut-être un grand vide.