Un des problème qu'on a dans notre société depuis quelques temps, c'est de tout caractériser par la gauche ou la droite, puis de s'identifier soit de gauche, soit de droite. Comme si un individu ne pouvait pas être de gauche sur certains points et de droite sur d'autre. Comme dans le temps où on s'identifiait comme indépendantiste ou fédéraliste. Et que dans ce temps, un indépendantiste aimait tout ce que le PQ faisait et détestait tout le reste et vice versa. Et si tout n'étais pas noir ou blanc mais souvent entre les deux ? Et si c'était pas mal d'être d'un bord ou de l'autre et même de traverser la clôture à l'occasion.
Et justement le problème dans le cas de la sécurité routière, c'est que personne ne remet en question les lois et règlements. On met tout toujours de plus en plus sévère en pensant que c'est la solution. Mais ce n'est pas le cas. C'est prouvé que lorsque tu roules vite, tu es plus concentré sur la route. Donc moins de chance de s'endormir ou de se faire distraire par des niaiseries. De plus, le bilan routier sur les Autobahn n'est absolument pas catastrophique. Mettre des autoroutes sans limite, ce serait probablement trop pour les conducteurs québécois, habitués de rouler au pire à 118 pour déjouer le radar et la clémence des policiers. Par contre, rendre le 120 légitime serait un bon pas en avant. La Suède a un excellent bilan routier et leur limite est à 120. Et d'ailleurs, contrairement à ce que certains disent, le danger, ce n'est pas les routes ou les voitures quand on fait de la vitesse, mais plutôt le différentiel de vitesse être un conducteur roulant à 100 et un autre à 180. Si un ne voit pas l'autre, le choc est difficile à éviter.
Maintenant, la limite étant 100, on doit la respecter. Mais on a le droit comme GA le dit de la remettre en question. Nos voitures sont plus performantes et sécuritaires qu'avant...








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