Une surprise surprenante
Bien qu’on l’admire pour ses performances et son style magnifiques, ils n’évoquent peut-être pas les attributs les plus impressionnants de la R8. La carrosserie et l’habitacle annoncent en toutes lettres sa vitesse, sa puissance et son adhérence monstre. Les exploits de performances impressionnent, mais on s’y attend.
Voici la surprise : la R8 correspond à une machine confortable et détractée tout indiquée pour la conduite allègre. Le spacieux habitacle de deux places offre une grande facilité d’accès, on profite d’une expérience de conduite absolument superbe lorsque la suspension est en mode ordinaire, et la direction, l’embrayage et la boîte de vitesses se manipulent tous facilement.
Le bruit est bien atténué, même que le moteur se la ferme aussitôt qu’on arrête de le solliciter. Il s’agit réellement d’une virile voiture haute performance qui n’hésite pas à jouer tout doux.
Jouer tout doux? Vous me faites rire!
Bien sûr, l’idée de jouer tout doux se relègue au fin fond de notre cerveau lorsqu’on se glisse derrière le volant. La propulsion est assurée ici par le V8 de 4,2 litres d’Audi à son plus peaufiné. Présenté comme une œuvre d’art sous le couvercle du moteur, il crache ses 420 chevaux sur pratiquement toute la plage de révolutions.
Et vous devriez l’entendre rugir. Le concert tire de masculins grognements enchantés de la part du conducteur et du passager, et le système d’échappement utilise des clapets de dérivation pour modifier le son et le volume selon la position du papillon et l’effort demandé.
Les effets sonores varient d’un doux bourdonnement à un hurlement dément. Entre les deux se trouve une des trames sonores V8 les plus charnues, émouvantes et sublimes sur la route. Le moteur n’est pas une bête de couple, mais l’entendre tourner à plus de 8 000 tours devient une expérience auditive incroyable. Assurez-vous d’enduire les sièges d’une protection!
Le summum du sans compromis?
Le sinistre silence lors des changements de rapport est interrompu par un « click-claque » métallique provenant du levier de vitesse à grille. Cette boîte se manipule aussi facilement que toute autre boîte à six vitesses, mais certains se lasseront de l’effet sonore supplémentaire avec le temps. Mais ça ne reste qu’un détail.
Autres détails : espace limité du « coffre » et de l’habitacle ainsi qu’une direction qui tire sur les surfaces raboteuses. Mettez ce dernier sur le compte des pneus larges et minces. Enfin, la carrosserie trop basse ne peut surmonter une grande tasse de café, alors on doit faire particulièrement attention dans les chantiers de construction et lors de manœuvres de stationnement.
Côté fonctionnel, les compromis sont ici minimes. Les performances, le côté tapageur et le mystique de la R8 ne sacrifient rien en matière de confort et de fonctionnalité.
Mais on paie pour, évidemment. En effet, mon modèle d’essai hyper bien équipé se détaillait bien au-delà de 180 000 $. Pour certains, il s’agit d’une aubaine. Mais pour le reste de la populace, cela justifie l’achat de billets de 6/49.
photo:Justin Pritchard
Bien qu’on l’admire pour ses performances et son style magnifiques, ils n’évoquent peut-être pas les attributs les plus impressionnants de la R8. La carrosserie et l’habitacle annoncent en toutes lettres sa vitesse, sa puissance et son adhérence monstre. Les exploits de performances impressionnent, mais on s’y attend.
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| On profite d’une expérience de conduite absolument superbe lorsque la suspension est en mode ordinaire. |
Voici la surprise : la R8 correspond à une machine confortable et détractée tout indiquée pour la conduite allègre. Le spacieux habitacle de deux places offre une grande facilité d’accès, on profite d’une expérience de conduite absolument superbe lorsque la suspension est en mode ordinaire, et la direction, l’embrayage et la boîte de vitesses se manipulent tous facilement.
Le bruit est bien atténué, même que le moteur se la ferme aussitôt qu’on arrête de le solliciter. Il s’agit réellement d’une virile voiture haute performance qui n’hésite pas à jouer tout doux.
Jouer tout doux? Vous me faites rire!
Bien sûr, l’idée de jouer tout doux se relègue au fin fond de notre cerveau lorsqu’on se glisse derrière le volant. La propulsion est assurée ici par le V8 de 4,2 litres d’Audi à son plus peaufiné. Présenté comme une œuvre d’art sous le couvercle du moteur, il crache ses 420 chevaux sur pratiquement toute la plage de révolutions.
Et vous devriez l’entendre rugir. Le concert tire de masculins grognements enchantés de la part du conducteur et du passager, et le système d’échappement utilise des clapets de dérivation pour modifier le son et le volume selon la position du papillon et l’effort demandé.
Les effets sonores varient d’un doux bourdonnement à un hurlement dément. Entre les deux se trouve une des trames sonores V8 les plus charnues, émouvantes et sublimes sur la route. Le moteur n’est pas une bête de couple, mais l’entendre tourner à plus de 8 000 tours devient une expérience auditive incroyable. Assurez-vous d’enduire les sièges d’une protection!
Le summum du sans compromis?
Le sinistre silence lors des changements de rapport est interrompu par un « click-claque » métallique provenant du levier de vitesse à grille. Cette boîte se manipule aussi facilement que toute autre boîte à six vitesses, mais certains se lasseront de l’effet sonore supplémentaire avec le temps. Mais ça ne reste qu’un détail.
Autres détails : espace limité du « coffre » et de l’habitacle ainsi qu’une direction qui tire sur les surfaces raboteuses. Mettez ce dernier sur le compte des pneus larges et minces. Enfin, la carrosserie trop basse ne peut surmonter une grande tasse de café, alors on doit faire particulièrement attention dans les chantiers de construction et lors de manœuvres de stationnement.
Côté fonctionnel, les compromis sont ici minimes. Les performances, le côté tapageur et le mystique de la R8 ne sacrifient rien en matière de confort et de fonctionnalité.
Mais on paie pour, évidemment. En effet, mon modèle d’essai hyper bien équipé se détaillait bien au-delà de 180 000 $. Pour certains, il s’agit d’une aubaine. Mais pour le reste de la populace, cela justifie l’achat de billets de 6/49.
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| Les performances, le côté tapageur et le mystique ne sacrifient rien en matière de confort et de fonctionnalité. |
photo:Justin Pritchard




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