Une bombe de dynamisme
La suspension Dynamic Ride Control et le système Audi Drive Select travaillent en harmonie pour plaire au conducteur. En mode Confort, la RS 5 agit comme une agréable routière de tous les jours. On peut choisir le mode Auto et laisser la voiture réfléchir à notre place. Considérant une foule de paramètres et de variables, l'ordinateur déterminera seul la meilleure combinaison de réglages à adopter pour la suspension, la direction et l'accélérateur.
Dans l'un ou l'autre de ces modes, la RS 5 déferle en douceur et garde une voix étonnamment feutrée; seul son look coriace détonne. On pourrait même passer devant une pouponnière dont toutes les vitres sont baissées sans jamais réveiller les bébés.
Au-delà des 3500 tours/minute, par contre, le moteur prend vie et, une fois le mode Dynamic engagé, il s'anime d'une fougue infernale. La RS 5 se tient à ce moment sur un pied d'alerte, prête à accélérer et à virer agressivement à la moindre sollicitation. Pendant ce temps, le grondement du V8 devient plus rauque et prononcé.
Rapide en tous points
L'aspect le plus satisfaisant de l'Audi RS 5 sur la route est probablement la succession de passages livrée par la boîte S-Tronic. Si vous avez déjà lu une évaluation de la Volkswagen GTI ou ressenti par vous-même la sensation d'une transmission à double embrayage qui grimpe d'un rapport, vous savez ce que je veux dire (un son du genre « braapp » très rapide et satisfaisant). En appuyant rapidement sur le sélecteur droit au volant, ce « braapp » est plus puissant et profond. Et le passage s'effectue avec la rapidité de l'éclair.
De 0 à 100 km/h, la belle (ou la bête) de 1725 kilos réalise un chrono impressionnant de 4,6 secondes. C'est le chiffre avancé par Audi; je ne l'ai pas vérifié moi-même. En revanche, je peux vous dire que les reprises de 60 à 120 km/h se complètent en un rien de temps. Ironiquement, de l'intérieur de la voiture, on n'en a pas l'impression tellement la RS 5 est douce.
Pour refroidir ses ardeurs, mon modèle d'essai se fiait à des freins en carbone-céramique (optionnels) assortis d'étriers massifs qui mordent comme un ogre. Encore là, je n'ai pu exploiter la pleine force de ces freins. Qu'à cela ne tienne, je suis convaincu que je me retrouverai bientôt sur une piste de course pour pousser la RS 5 à la limite.
La suspension Dynamic Ride Control et le système Audi Drive Select travaillent en harmonie pour plaire au conducteur. En mode Confort, la RS 5 agit comme une agréable routière de tous les jours. On peut choisir le mode Auto et laisser la voiture réfléchir à notre place. Considérant une foule de paramètres et de variables, l'ordinateur déterminera seul la meilleure combinaison de réglages à adopter pour la suspension, la direction et l'accélérateur.
Dans l'un ou l'autre de ces modes, la RS 5 déferle en douceur et garde une voix étonnamment feutrée; seul son look coriace détonne. On pourrait même passer devant une pouponnière dont toutes les vitres sont baissées sans jamais réveiller les bébés.
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| L'aspect le plus satisfaisant de l'Audi RS 5 sur la route est probablement la succession de passages livrée par la boîte S-Tronic. (Photo: Mathieu St-Pierre/Auto123.com) |
Au-delà des 3500 tours/minute, par contre, le moteur prend vie et, une fois le mode Dynamic engagé, il s'anime d'une fougue infernale. La RS 5 se tient à ce moment sur un pied d'alerte, prête à accélérer et à virer agressivement à la moindre sollicitation. Pendant ce temps, le grondement du V8 devient plus rauque et prononcé.
Rapide en tous points
L'aspect le plus satisfaisant de l'Audi RS 5 sur la route est probablement la succession de passages livrée par la boîte S-Tronic. Si vous avez déjà lu une évaluation de la Volkswagen GTI ou ressenti par vous-même la sensation d'une transmission à double embrayage qui grimpe d'un rapport, vous savez ce que je veux dire (un son du genre « braapp » très rapide et satisfaisant). En appuyant rapidement sur le sélecteur droit au volant, ce « braapp » est plus puissant et profond. Et le passage s'effectue avec la rapidité de l'éclair.
De 0 à 100 km/h, la belle (ou la bête) de 1725 kilos réalise un chrono impressionnant de 4,6 secondes. C'est le chiffre avancé par Audi; je ne l'ai pas vérifié moi-même. En revanche, je peux vous dire que les reprises de 60 à 120 km/h se complètent en un rien de temps. Ironiquement, de l'intérieur de la voiture, on n'en a pas l'impression tellement la RS 5 est douce.
Pour refroidir ses ardeurs, mon modèle d'essai se fiait à des freins en carbone-céramique (optionnels) assortis d'étriers massifs qui mordent comme un ogre. Encore là, je n'ai pu exploiter la pleine force de ces freins. Qu'à cela ne tienne, je suis convaincu que je me retrouverai bientôt sur une piste de course pour pousser la RS 5 à la limite.
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| De 0 à 100 km/h, la belle (ou la bête) de 1725 kilos réalise un chrono impressionnant de 4,6 secondes. (Photo: Mathieu St-Pierre/Auto123.com) |







