La série prend doucement forme
Par contre, il y en a qui font confiance à la nouvelle série québécoise, heureusement. Le championnat a pris forme très tard si on compare son organisation à celle du Touring Canada qui a commencé en août 2007. Ce retard est dû aux négociations avec la FSAQ qui ont duré jusqu'à la fin janvier! Chaque jour, le championnat XTrême Touring prend de plus en plus forme.
Qu'est-ce qui sauvera probablement cette saison? La télévision. « Aussi insignifiant que ça a l'air, sans cette télévision, on a vraiment beaucoup de difficulté à conserver nos commanditaires qu'on a gâtés avec ces bonbons durant les belles années, » déclare Pascal Bastien. Bastien est un autre fidèle du Touring québécois qui pourrait être forcé d'aller courir en Ontario à cause du retard pris dans les négociations avec ses commanditaires. Heureusement, la collaboration avec RDS pour assurer la télévision aux événements devrait être confirmée cette semaine.
Mais quels sont les véritables maux du championnat québécois? Un calendrier - toujours pas complet à ce jour - officialisé bien trop tard et élagué des courses d'envergure que sont le Grand Prix de Trois-Rivières (cédé au Touring Canada, à gros prix) et la finale au Mont-Tremblant.
Autre problème, celui du manque de bourses intéressantes, des règlements qui ne sont pas tout à fait adaptés à tous les types de voitures et des coûts qui sont, à l'avis de certains, peut-être un peu trop élevés pour ce qui est offert.
C'est donc un beau petit casse-tête pour les pilotes fidèles que l'Ontario appelle et tente, avec toutes ces petites choses que le Touring Québécois ne peut promettre pour l'instant, des grilles garnies, des courses dotées d'une visibilité intéressante,des bourses permettant d'améliorer la voiture, et des règlements qui comblent le plus de gens possible.
Rester ou partir? Certains resteront, par principe ou par obligations. D'autres partiront, pour les mêmes raisons. Quoi qu'il en soit, des pilotes et des équipes sont annoncés chaque semaine pour se joindre au championnat québécois XTrême Touring dont on souhaite qu'il retrouve ses notes de noblesse.
« C'est une troisième année de transition en autant d'années. C'est un peu dur à faire avaler à nos commanditaires qui ont hâte de voir des résultats concrets, » résume Pascal Bastien. On sait que c'est pour le mieux de la série, mais on a juste bien du mal à encore s'accrocher à ça. Ça fait trois ans que nos salaires passent dans la course sans qu'on vive une compétition intéressante, ça commence à faire mal... »
photo:Philippe Champoux
Par contre, il y en a qui font confiance à la nouvelle série québécoise, heureusement. Le championnat a pris forme très tard si on compare son organisation à celle du Touring Canada qui a commencé en août 2007. Ce retard est dû aux négociations avec la FSAQ qui ont duré jusqu'à la fin janvier! Chaque jour, le championnat XTrême Touring prend de plus en plus forme.
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Qu'est-ce qui sauvera probablement cette saison? La télévision. « Aussi insignifiant que ça a l'air, sans cette télévision, on a vraiment beaucoup de difficulté à conserver nos commanditaires qu'on a gâtés avec ces bonbons durant les belles années, » déclare Pascal Bastien. Bastien est un autre fidèle du Touring québécois qui pourrait être forcé d'aller courir en Ontario à cause du retard pris dans les négociations avec ses commanditaires. Heureusement, la collaboration avec RDS pour assurer la télévision aux événements devrait être confirmée cette semaine.
Mais quels sont les véritables maux du championnat québécois? Un calendrier - toujours pas complet à ce jour - officialisé bien trop tard et élagué des courses d'envergure que sont le Grand Prix de Trois-Rivières (cédé au Touring Canada, à gros prix) et la finale au Mont-Tremblant.
Autre problème, celui du manque de bourses intéressantes, des règlements qui ne sont pas tout à fait adaptés à tous les types de voitures et des coûts qui sont, à l'avis de certains, peut-être un peu trop élevés pour ce qui est offert.
C'est donc un beau petit casse-tête pour les pilotes fidèles que l'Ontario appelle et tente, avec toutes ces petites choses que le Touring Québécois ne peut promettre pour l'instant, des grilles garnies, des courses dotées d'une visibilité intéressante,des bourses permettant d'améliorer la voiture, et des règlements qui comblent le plus de gens possible.
Rester ou partir? Certains resteront, par principe ou par obligations. D'autres partiront, pour les mêmes raisons. Quoi qu'il en soit, des pilotes et des équipes sont annoncés chaque semaine pour se joindre au championnat québécois XTrême Touring dont on souhaite qu'il retrouve ses notes de noblesse.
« C'est une troisième année de transition en autant d'années. C'est un peu dur à faire avaler à nos commanditaires qui ont hâte de voir des résultats concrets, » résume Pascal Bastien. On sait que c'est pour le mieux de la série, mais on a juste bien du mal à encore s'accrocher à ça. Ça fait trois ans que nos salaires passent dans la course sans qu'on vive une compétition intéressante, ça commence à faire mal... »
photo:Philippe Champoux






