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Bonne nouvelle pour les acheteurs de véhicules d'occasion au Québec

Bonne nouvelle pour les acheteurs de véhicules d'occasion au Québec

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Finalement, les commerçants devront se conformer à de nouvelles lois quant à la façon d'annoncer leurs véhicules d'occasion.

Voici un bref aperçu des changements apportés, et qui sont en vigueur immédiatement.

Annoncer uniquement des automobiles d'occasion disponibles et prêtes à la vente
Les commerçants ne peuvent plus annoncer un véhicule qui ne sera plus disponible au moment où l'annonce est commandée. Avez-vous déjà été attiré par une annonce alléchante, pour ensuite vous rendre chez le commerçant et qu'il vous dise : « Désolé, la voiture a été vendue avant même que l'annonce ait parue. Par contre, j'en ai une autre ici, elle est plus chère, mais elle est plus belle que celle dans l'annonce. »

Le prix de vente doit comprendre tous les frais, à l'exception de la TVQ et de la TPS
Les commerçants doivent annoncer leurs véhicules avec le prix de vente final. Finis les frais cachés, les mentions 'prix + 399$' et autres magouilles du genre pour annoncer le plus bas prix possible. Faire croire au client que les 399 $ supplémentaires constituent leur profit, c'est de la poudre aux yeux.

L'annonce doit indiquer le prix de vente et le kilométrage parcouru de façon prédominante
Les commerçants doivent maintenant afficher le prix ainsi que le kilométrage réel dans chaque annonce de véhicule d'occasion, et de façon claire. Dorénavant, la mention « bas kilométrage! » ne suffit plus.

Indiquer le prix le plus élevé et le kilométrage le plus élevé lors d'une annonce d'un lot de véhicules
Les commerçants qui annoncent plusieurs exemplaires du même modèle en inventaire doivent afficher le prix le plus élevé du lot, et le kilométrage le plus élevé également. La mention « 60 exemplaires en inventaire à partir de 2 995 $! » ne pourra plus être utilisée.

Utilisation des termes « grossistes », « encans », ou « liquidation de saisie »
Si les commerçants ne peuvent pas démontrer que leur activité principale se rapporte à ces types de vente, ils n'ont pas le droit de s'afficher ainsi (hormis quelques exceptions). De plus, les commerçants n'ont plus le droit de vous faire croire à la tenue d'un encan, que ce soit par son ou images dans leur publicité, s'ils n'ont font pas.

Utilisation des termes « retours des fabricants », « directement du fabricant »
Les commerçants ne peuvent plus prétendre que les manufacturiers leur fournissent directement des véhicules en fin de bail pour la revente, à moins de démontrer que cette pratique est véridique.