La première chose qui captera le regard, remarquez bien, est le tableau central et la console d'effet argent satiné. Le tableau central est
substantiel, semblable à celui du tableau de bord du Durango, mais il semble de qualité supérieure, au toucher. Des boutons et des commandes de grande dimension, bien détaillés, permettent de les manipuler même avec des gants d'hiver, ce qui est important dans les régions au climat plus froid, là où les VUS sont très populaires. Il est toutefois difficile de savoir si Dodge conservera le design et les caractéristiques de l'habitacle de ce véhicule à 100 pour cent.
Pour garder les commodités à l'esprit, un écran fixe à LED de 7 pouces, branché au système de navigation à DVD, est perché au sommet du tableau central. Les sièges, avec leurs insertions rouges, sont garnis de cuir noir à peu près partout, sauf au centre des appui-tête, où l'on retrouve un tissu noir, et les poignées d'ajustement sont rehaussées, encore une fois, d'appliques de ton argent satiné.
Il a sûrement fallu beaucoup de volonté à l'équipe du groupe motopropulseur du Nitro pour ne pas mettre le moteur V8 HEMI de 5,7
litres sous le capot, mais le fait que le moteur de base choisi soit le V6 de 3,7 litres, qui produit 210 chevaux et 235 livres-pied de couple, était un très beau signe, lors de son dévoilement de Chicago, qu'il était plus près de la réalité que plusieurs autres prototypes, qui ne sont souvent rien de plus qu'une simple envolée de l'imagination.
Autre point qui laissait croire à une production proche, le moteur était accouplé à une transmission automatique 42RLE à quatre vitesses. Bien que pas tout à fait à la fine pointe de la technologie, la 42RLE a prouvé qu'elle est un cheval de trait fiable.
Le titre de cheval de trait semble être approprié pour le Nitro quand vient le temps de parler de performances. Bien que plutôt embarrassant, son temps de zéro à 100 km/h de 9,7 secondes, son quart de mille, départ
arrêté, en 16,9 secondes et une vitesse de pointe de 174 km/h (108 mph) n'a pas de quoi amener les modificateurs d'importées à scruter l'espace de chargement à la quête d'une bouteille d'oxyde nitrique reliée à un boyau tressé - malgré le nom du prototype.
La maniabilité devrait être bonne, toutefois, avec une suspension indépendante à bras asymétriques à l'avant, et un système arrière à cinq bras. Ses 198 mm (7,8 pouces) de garde au sol devraient permettre une utilisation hors-route de robustesse moyenne.
Pour revenir à l'architecture de châssis, construire un VUS additionnel à partir de la plate-forme du Liberty est nécessaire pour optimiser les économies d'échelle et ainsi demeurer concurrentiel dans l'impitoyable marché automobile actuel.
Quoique basé sur le Liberty, le Nitro est environ du même format que le Grand Cherokee; 38 mm (1,5 pouces) plus haut, probablement à cause de
l'ensemble de roues et pneus de 20 pouces du prototype, et 5 mm (0,2 pouce) plus étroit, une différence négligeable qui pourrait simplement résulter d'un stylisme unique. Avec une longueur de 4543 mm (178,8 pouces) sans l'attelage et de 4565 mm (179,7 pouces) avec celui-ci, le nouveau prototype est plus court que le GC de 175 mm (6,9 pouces) à son plus long - une différence substantielle, mais qui pourrait aussi être attribuable au hayon quasi vertical du Nitro. L'empattement du prototype est pratiquement identique à celui du Grand Cherokee, remarquez bien, étant plus court de seulement 29 mm (1,1 pouces), alors que les deux présentent des capacités de chargement similaires; le GC surpasse le Nitro de quelque 78 litres (2,8 pieds cube) avec les sièges arrière relevés et d'à peine 9 litres (0,3 pied cube) avec les sièges rabattus à plat. Cela nous pousse à se demander pourquoi n'est-il pas basé sur le Grand Cherokee?
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| La première chose qui captera le regard est le tableau central et la console d'effet argent satiné. (Photo: DaimlerChrysler Canada) |
Pour garder les commodités à l'esprit, un écran fixe à LED de 7 pouces, branché au système de navigation à DVD, est perché au sommet du tableau central. Les sièges, avec leurs insertions rouges, sont garnis de cuir noir à peu près partout, sauf au centre des appui-tête, où l'on retrouve un tissu noir, et les poignées d'ajustement sont rehaussées, encore une fois, d'appliques de ton argent satiné.
Il a sûrement fallu beaucoup de volonté à l'équipe du groupe motopropulseur du Nitro pour ne pas mettre le moteur V8 HEMI de 5,7
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| Le moteur V6 de 3,7 litres, qui fait 210 chevaux, est accouplé à une transmission automatique 42RLE à quatre vitesses. (Photo: DaimlerChrysler Canada) |
Autre point qui laissait croire à une production proche, le moteur était accouplé à une transmission automatique 42RLE à quatre vitesses. Bien que pas tout à fait à la fine pointe de la technologie, la 42RLE a prouvé qu'elle est un cheval de trait fiable.
Le titre de cheval de trait semble être approprié pour le Nitro quand vient le temps de parler de performances. Bien que plutôt embarrassant, son temps de zéro à 100 km/h de 9,7 secondes, son quart de mille, départ
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| Une version allongée de l'architecture de châssis du Jeep Liberty sert de base au Nitro. (Photo: DaimlerChrysler Canada) |
La maniabilité devrait être bonne, toutefois, avec une suspension indépendante à bras asymétriques à l'avant, et un système arrière à cinq bras. Ses 198 mm (7,8 pouces) de garde au sol devraient permettre une utilisation hors-route de robustesse moyenne.
Pour revenir à l'architecture de châssis, construire un VUS additionnel à partir de la plate-forme du Liberty est nécessaire pour optimiser les économies d'échelle et ainsi demeurer concurrentiel dans l'impitoyable marché automobile actuel.
Quoique basé sur le Liberty, le Nitro est environ du même format que le Grand Cherokee; 38 mm (1,5 pouces) plus haut, probablement à cause de
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| Après avoir lu sur les dimensions du Nitro, je crois que l'on pourrait assumer qu'il sera basé sur la plate forme du Jeep Grand Cherokee, si jamais on le construit. (Photo: DaimlerChrysler Canada) |









