Devenir un champion en Atlantique et continuer à des niveaux supérieurs comme la série Champ Car ou l'IRL requiert la même détermination. Patrick le sait et est aussi consciente qu'elle possède la concentration, le talent et la passion qu'il faut pour connaître le succès.
Récemment, j'ai pu aborder la jeune étoile montante au terme de la première séance de qualifications du Molson Indy de Vancouver - où elle s'est classée troisième. En lui posant quelques questions, je me suis vite aperçue qu'elle est une compétitrice féroce sur la piste mais une personne terre-à-terre, amusante et aimable en dehors des circuits.
Alexandra Straub (AS): Comment vous êtes-vous sentie aujourd'hui personnellement et avec la voiture?
Danica Patrick (DP): Bien. Je pense qu'on est près et qu'on demeure dans la lutte, ce qui est toujours important. Je visais la pôle pour m'assurer une position en première ligne demain mais, généralement, si on est près de la tête une journée, on va le rester le lendemain.
AS: Ce n'est pas votre première visite à Vancouver, n'est-ce pas?
DP: Je suis venue ici il y a deux ans au sein de Barber Dodge. J'aime vraiment la ville, surtout la piste. J'étais déçue l'année dernière quand l'épreuve n'a pas été mise au calendrier.
AS: De toutes les épreuves auxquelles vous avez participé, quel est votre circuit préféré?
DP: Ça dépend aussi de la ville. Celui-ci était vraiment bien il y a deux ans; je l'aime beaucoup. J'aime aussi Toronto parce que les sensations de conduite sont très bonnes. Montréal me plaît également. Pour être honnête, j'adore toutes les courses au Canada.
AS: À part votre carrière de pilote, j'ai aussi eu la chance d'apprécier votre prestation en tant qu'hôtesse de l'émission Zero to 60. Comment trouvez-vous le temps de tout faire?
DP: C'est mon seul boulot (la course). Après les 12 week-ends de course et les journées d'essai, je dévouais tout le temps qu'il me restait à la télévision. Entre vous et moi, que faudrait-il que je fasse? Rester assise sur mon derrière?!





