D'après GMM
La Chine n'a jamais répondu à l'appel de la Formule 1, croit David Coulthard au circuit de Shanghai.
« Le pays n’est pas épris de Formule 1 », a écrit le commentateur de la BBC et ancien pilote dans sa colonne du Telegraph.
« On aurait tendance à penser que les compagnies Chinoises voudraient capitaliser en investissant dans l’extraordinaire potentiel marketing du sport, mais très peu ont fait le pas. McLaren a Aigo (comme commanditaire), mais ce sont essentiellement les seuls », a-t-il ajouté.
Coulthard, maintenant conseiller Red Bull, décrit le gigantesque complexe de Shanghai de « sans âme » avec ses estrades à moitié vides.
Pendant ce temps, au sein de l’autre équipe Red Bull, le patron Franz Tost assure que Toro Rosso n’est pas à vendre… pour le moment.
Le propriétaire de la marque, Dietrich Mateschitz, a récemment évoqué la possibilité de vendre l’ancienne équipe Minardi, surtout depuis que Red Bull ne peut plus partager ses données technologiques avec son équipe junior.
Tost assure toutefois que Mateschitz « ne veut pas vendre l’équipe à 100 pour cent, mais il n’aurait pas de problème à ce qu’un investisseur se joigne à l’équipe du moment qu’il conserve la majorité », a-t-il expliqué.
La Chine n'a jamais répondu à l'appel de la Formule 1, croit David Coulthard au circuit de Shanghai.
« Le pays n’est pas épris de Formule 1 », a écrit le commentateur de la BBC et ancien pilote dans sa colonne du Telegraph.
« On aurait tendance à penser que les compagnies Chinoises voudraient capitaliser en investissant dans l’extraordinaire potentiel marketing du sport, mais très peu ont fait le pas. McLaren a Aigo (comme commanditaire), mais ce sont essentiellement les seuls », a-t-il ajouté.
Coulthard, maintenant conseiller Red Bull, décrit le gigantesque complexe de Shanghai de « sans âme » avec ses estrades à moitié vides.
Pendant ce temps, au sein de l’autre équipe Red Bull, le patron Franz Tost assure que Toro Rosso n’est pas à vendre… pour le moment.
Le propriétaire de la marque, Dietrich Mateschitz, a récemment évoqué la possibilité de vendre l’ancienne équipe Minardi, surtout depuis que Red Bull ne peut plus partager ses données technologiques avec son équipe junior.
Tost assure toutefois que Mateschitz « ne veut pas vendre l’équipe à 100 pour cent, mais il n’aurait pas de problème à ce qu’un investisseur se joigne à l’équipe du moment qu’il conserve la majorité », a-t-il expliqué.





