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F1: Le fils d'Olivier Panis en karting

F1: Le fils d'Olivier Panis en karting

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Aurélien Panis, le fils de l’ancien pilote de Formule 1 Olivier, a effectué ses débuts en karting et pourrait passer à l’automobile si tout se met en place comme prévu.

Le Français Olivier Panis a gagné le prestigieux Grand Prix de Monaco au volant d’une Ligier en 1996 avant de devenir pilote d’essais de McLaren pendant plusieurs saisons et de revenir pilote actif avec Toyota jusqu’en 2004.

Le 19 mai 1996, Olivier Panis remporte son seul Grand Prix en carrière, mais le plus prestigieux, à Monaco! (Photo: WRI2)

Son fils Aurélien, tout juste 16 ans, a effectué ses débuts au volant d’un kart de location avant de passer à la compétition aux commandes d’un Rotax Max.

Le magazine web français Pitlane-vision.com l’a rencontré lors de sa participation à la finale du Grand Prix Open Karting à Laval (en France).

Panis Junior occupait le 8e rang en catégorie 125cc à vitesses quand sa chaîne a cassé.

Le jeune Grenoblois a vite pressé et s’aperçoit aujourd’hui du niveau de condition physique requis pour faire du karting de haut niveau.

« Mon kart 125 fait 50 chevaux, le poids limite est de 175 kilos avec le pilote et l’essence à l’arrivée de la course. Ici, à Laval, on atteint les 150 km/h, mais ça peut aller plus vite, plus de 190 km/h ! C’est une catégorie éprouvante au niveau des appuis comme le cou, les côtes et aussi au niveau des bras pour passer les vitesses, » d’expliquer Panis fils.

Évidemment, il est passionné par la voiture de course. Il va probablement tenter sa chance en monoplace la saison prochaine tout en poursuivant son apprentissage en karting.

« J’aimerais évoluer au meilleur niveau, bien sûr. La Formule 1 fait rêver tout le monde mais je souhaite avant tout me faire plaisir. Ensuite, dans quelle catégorie précisément, cela dépendra de la suite des événements. Je souhaite réussir dans mes études. C’est compliqué de gérer les deux en même temps, mais pour l’instant ça se passe bien, » précise le jeune homme.

Aurélien indique que son père l’aide beaucoup, tout en le laissant faire sa propre marque. « Il ne m’a ni poussé ni freiné dans ce que je fais. Il est content que je fasse quelque chose qui me plait ! Il m’aide énormément quand je fais des petites erreurs, il me corrige souvent. Il m’apporte de l’assurance, des conseils pour les trajectoires, son avis sur la façon de doubler avec un kart 125, il m’aide dans les réglages aussi. Il est très important à mes côtés ! » de raconter le jeune pilote.

Il apporte une dernière précision à ceux qui croient que porter un nom connu ouvre toutes les portes en sport automobile.

« Le fait que mon père soit connu ne me gêne pas ! Cela aide quand il m’épaule pour choisir le bon matériel, car il s’y connaît bien. Il connaît aussi bien les gens qui gravitent dans ce milieu et ça, c’est important. Par contre, le nom « Panis » est peut-être un peu difficile à porter si j’ai de mauvais résultats, des choses comme cela. Mais je ne m’en préoccupe pas ! » de raconter Aurélien Panis.