Auto123.com - On vous guide du rêve à la route

F1: Lewis Hamilton souhaite l'abandon de la McLaren 2009

F1: Lewis Hamilton souhaite l'abandon de la McLaren 2009

Par ,

D'après GMM

Lewis Hamilton s'était fait tranquille avec les médias depuis le « scandale du mensonge », mais il ne s'est pas gêné samedi, après la qualification, pour mettre la faute de ses déboires - officiellement et pour la première fois - sur sa voiture.

L'ancien pilote Eddie Jordan, qui travaille maintenant pour la BBC,avait laissé entendre que la McLaren 2009 était sûrement « la pire monoplace jamais créée par l'équipe », une affirmation que n'a pas tenté de nier Hamilton, ce dernier ajoutant plutôt l'insulte à l'injure : « Dans le virage 8 en Turquie, on est au moins 10 à 15 km/h plus lent que les Forces India. »

Hamilton reproche également à l'équipe de s'acharner à faire fonctionner cette voiture puisqu'il est maintenant « évident qu'il est impossible de rattraper un retard de 60 points. »

Le champion croit qu'il est « inutile » de continuer dans cette voie et que « cette voiture aurait dû être abandonnée il y a bien longtemps déjà. »

Hamilton souhaite que son équipe se concentre à comprendre ce qui n'a pas fonctionné sur cette monoplace afin de rebondir avec une très bonne voiture pour l'an prochain.

David Coulthard, aussi commentateur pour la BBC et ancien pilote McLaren, comprend la frustration d'Hamilton, bien qu'il admet que ce dernier a aussi ses torts.

« Hamilton aurait pu faire mieux à Monaco et ici, mais il est normal qu'il souhaite que l'équipe se concentre sur le futur parce que je n'ai jamais vu une équipe avec une monoplace qui fonctionne si peu à la mi-saison remonter de façon substantielle au classement. »

Pendant ce temps, Fernando Alonso exige tout le contraire de son équipe, c'est-à-dire d'améliorer sa voiture de quelque façon que ce soit, pourvue qu'elle soit au mieux!

« Nous avons la même voiture depuis Bahrein et nous avons un grand besoin d'améliorations, car chaque course me semble pire que la précédente », plaidait Alonso après le Grand Prix de Turquie.