« En revanche, les prélèvements d’huile sont très nombreux de P1 à P3. Dès qu’une voiture rentre au stand. Comme il est impossible de prédire quand un problème va survenir, multiplier les analyses offre plus de chances de le déceler, en amont de ses conséquences. »
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| Photo: Lotus Renault GP |
Samedi et dimanche : Tout surveiller
« Le samedi, les mécanos récupèrent les voitures après les qualifications, une fois les vérifications techniques FIA terminées. Je pratique une nouvelle analyse d’huile. Si un problème est décelé, certaines actions correctives sont possibles, mais le règlement FIA est assez strict. Si mon diagnostic révèle un problème majeur, mes homologues motoristes peuvent décider d’un changement de moteur, » poursuit l'ingénieur de Total.
« Pour ce qui concerne la course, je réalise une analyse avant le départ, une autre à l’arrivée, de façon à observer l’évolution du moteur. Le temps de démonter le matériel et d’établir un rapport d’activité complet, pour Total comme pour Renault Sport F1, nous quittons rarement le circuit avant 22 heures le dimanche soir. Le lendemain, retour sur Givors, où est basé Total Additifs et Carburants Spéciaux, » de conclure Louis Plancq.






