Des reproches également pour la banquette arrière, qui gagnerait à être mieux sculptée, car elle n'offre aucun soutien, ni lombaire ni latéral. Qui plus est, la sellerie cuir (optionnelle) exacerbe cette lacune. Et pour couronner le tout, ladite banquette est dépourvue d'appuie-tête... C'est vrai qu'il faut en avoir une pour penser à ce genre de détail !
À l'avant, c'est moins pire : on aimerait des baquets plus enveloppants, mais ils ont le mérite d'être confortables. Mention bien pour la position de conduite, également, d'autant plus que les conducteurs de petite taille apprécieront le pédalier réglable, exclusif à la Taurus.
Côté apparence, la présentation intérieure a pris du mieux, avec la disparition du controversé panneau de forme ovale qui regroupait les commandes de la chaîne stéréo et du système de chauffage/climatisation. On est revenu à une planche de bord plus conventionnelle. Le tout est sobre, sans verser dans l'excès comme les ternes habitacles des japonaises de même catégorie. De plus, le soin apporté à l'ergonomie est évident. Terminons avec les espaces de rangement, nombreux, bien situés et fonctionnels. Autre point, et non le moindre, la Taurus est la seule de sa catégorie à offrir une version familiale.





