À l'arrière, la décision de Giugiaro d'incorporer un hayon crée une ligne fort intéressante. Sous l'aileron aérodynamique intégré au coffre se trouvent deux paires de feux à DEL de grandeurs différentes qui pointent vers le traditionnel étalon cabré de Ferrari. Par ailleurs, la voiture est
coiffée d'un toit panoramique qui semble couler du pare-brise, à l'avant. À l'image de la Ferrari 575 Superamerica, ce panneau en verre est électro-chromatique, permettant au conducteur de varier le niveau de teinte, de clair à parfaitement opaque.
Même si son derrière est considérablement tronqué, la GG50 possède une plus grande aire de chargement que la Scaglietti. C'est parce que le réservoir à essence, à la demande de Giugiaro, a été déplacé de son endroit habituel pour être relogé sous le plancher. Cette manoeuvre a donné 30 litres de chargement additionnel (GG50: 270 L; 612: 240 L) et créé un plancher de coffre long de 1,4 mètre, en plus de permettre la pose d'un dossier rabattable et divisé sur la banquette arrière - une première dans l'histoire de Ferrari, si ma mémoire ne me fait pas défaut. Avec les sièges rabattus à plat, l'espace de chargement disponible totalise 500 litres.
Évidemment, question de s'assurer que la GG50 ait un cachet unique, comme toute vraie voiture personnalisée se doit d'avoir, ItalDesign a
retravaillé l'intérieur de la 612 afin de refléter la nouvelle thématique de l'extérieur, conformément aux désirs de son propriétaire. La GG50 présente ainsi un nouveau tableau de bord avec système de navigation Pioneer AVIC-X1R, une garniture en cuir raffiné sur les sièges et les portes, un grand coffre à gants et de nombreuses pochettes de rangements - le tout dans un schéma de beige et de bois naturel doux pour les yeux. Pas d'aluminium ni de fibre de carbone.
Pour un studio de design, dessiner des ébauches en vue de créer un nouveau véhicule relève du quotidien. Or, ce n'est pas tous les jours qu'on peut concevoir une voiture complètement opérationnelle pratiquement de A à Z. Une «Ferrari grand-routière» comme la GG50, née de l'imagination d'un maître designer mondialement reconnu, s'inscrit immédiatement dans l'histoire et fera parler d'elle pendant longtemps. Félicitations à Giorgetto Giugiaro pour ses véhicules passés, présents et - qui sait? - futurs.
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| Même si son derrière est considérablement tronqué, la GG50 possède une plus grande aire de chargement que la Scaglietti. (Photo: Ferrari North America) |
Même si son derrière est considérablement tronqué, la GG50 possède une plus grande aire de chargement que la Scaglietti. C'est parce que le réservoir à essence, à la demande de Giugiaro, a été déplacé de son endroit habituel pour être relogé sous le plancher. Cette manoeuvre a donné 30 litres de chargement additionnel (GG50: 270 L; 612: 240 L) et créé un plancher de coffre long de 1,4 mètre, en plus de permettre la pose d'un dossier rabattable et divisé sur la banquette arrière - une première dans l'histoire de Ferrari, si ma mémoire ne me fait pas défaut. Avec les sièges rabattus à plat, l'espace de chargement disponible totalise 500 litres.
Évidemment, question de s'assurer que la GG50 ait un cachet unique, comme toute vraie voiture personnalisée se doit d'avoir, ItalDesign a
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| ItalDesign a retravaillé l'intérieur de la 612 afin de refléter la nouvelle thématique de l'extérieur, conformément aux désirs de son propriétaire. (Photo: Ferrari North America) |
Pour un studio de design, dessiner des ébauches en vue de créer un nouveau véhicule relève du quotidien. Or, ce n'est pas tous les jours qu'on peut concevoir une voiture complètement opérationnelle pratiquement de A à Z. Une «Ferrari grand-routière» comme la GG50, née de l'imagination d'un maître designer mondialement reconnu, s'inscrit immédiatement dans l'histoire et fera parler d'elle pendant longtemps. Félicitations à Giorgetto Giugiaro pour ses véhicules passés, présents et - qui sait? - futurs.




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