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GP3R: Rencontre avec Jacques Villeneuve

GP3R: Rencontre avec Jacques Villeneuve

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À moins de 48 heures du début des activités au Grand Prix de Trois-Rivières 2014, Jacques Villeneuve a pu effectuer quelques tours avec sa Dodge NASCAR de piste à l’Autodrome St-Eustache.

L’ancien champion de Formule 1 a pu y découvrir sa monture pour la course de la série NASCAR Canadian Tire de dimanche : une Dodge Challenger préparée par Dave Jacombs et commanditée par Dodge, Julia Wine et Couche-Tard.

« Je dispute tout le Championnat du monde de rallycross. Alors, tant qu’à être ici à Trois-Rivières, pourquoi ne pas courir aussi en série NASCAR Canadian Tire ? Je déteste être à un circuit et ne pas conduire… » de nous dire Villeneuve avec un grand sourire.

NASCAR Canadian Yire GP3R 2014 Jacques Villeneuve
Jacques Villeneuve discute des changements à apporter dans la voiture. (Photo: René Fagnan)

« J’ai une bonne voiture ; c’est celle qui a terminé en deuxième place à Trois-Rivières l’an dernier. Nous avons effectué un petit changement de réglage tantôt, et cela a grandement amélioré son comportement. J’ai confiance, mais ce sera une course difficile, car le niveau de compétition est très élevé », de poursuivre Villeneuve.

Vendredi, Villeneuve pilotera une toute autre voiture : sa Peugeot 208 à traction intégrale de 600 chevaux de rallycross sur un tracé de terre et d’asphalte.

« Tout le monde va découvrir ce circuit, mais je connais le premier et le dernier virage ! Le virage 1 est assez large et permettra d’emprunter plusieurs trajectoires, ce qui est bien différent des autres circuits. De plus, la ligne droite est deux fois plus longue que ce qu’on connaît habituellement. Ça sera fort différent des autres courses de la saison », de nous raconter Villeneuve.

« En rallycross, il n’y a pas de qualifications. Les dirigeants tirent les positions de départ au hasard. Tu peux donc facilement te retrouver derrière des rivaux beaucoup plus lents que toi sur la grille. C’est ce qui m’est trop souvent arrivé cette saison. Et 90% de la course se résume au départ. Si tu pars bien, tu as des chances de bien figurer, car les manches sont super courtes, » de poursuivre le gagnant de l’Indy 500 de 1995 qui est en pleine forme et qui a visiblement bien hâte de courir devant les siens au Québec.