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GT: La nouvelle vie de Jacques Villeneuve (+photos)

GT: La nouvelle vie de Jacques Villeneuve (+photos)

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Cette saison, le champion du monde de Formule 1997, le Québécois Jacques Villeneuve, a décidé de réorienter sa carrière. Il retrouve ainsi son ancien coéquipier de l’écurie BAR F1, Olivier Panis, en Championnat de France GT FFSA.

GT Olivier Panis Hugues de Chaunac Jacques Villeneuve
Olivier Panis, Hugues de Chaunac, Jacques Villeneuve. (Photo: DPPI)

L’hiver dernier, Villeneuve nous avait confirmé avoir vendu ou être en processus de vente de ses propriétés au Québec et que lui et sa famille quittaient le Québec afin de s’installer en Europe.

Le gagnant des 500 Milles d’Indianapolis 1995 est donc devenu le coéquipier d’Éric Cayrolle aux commandes d’une Ferrari F458 Italia de l’écurie Sport Garage de Christian Petit.

« J’ai couru sur la glace cet hiver avec Sport Garage et Christian Petit, le patron du team, m’a parlé de cette possibilité », explique Villeneuve.

GT Jacques Villeneuve
Photo: DPPI

« J’aime bien travailler avec cette équipe, la Ferrari 458 est une bonne voiture, Éric Cayrolle est un bon coéquipier et nos partenaires sont à la fois nationaux, internationaux et prestigieux. Tout est réuni pour un projet très professionnel. J’ai aussi l’opportunité de rouler avec un ingénieur que je côtoie depuis trois ans sur la glace. C’est important pour moi. »

Villeneuve explique comment est née l’idée d’abandonner la piste NASCAR pour celle du GT. « J’ai fait une course l’an dernier à Baku. La réglementation est relativement proche et je connais les changements de pilotes de par mon expérience en endurance, » de raconter Villeneuve.

GT Jacques Villeneuve
Photo: DPPI

« Je sais qu’il faut surtout un bon équilibre entre les deux pilotes. C’est très important pour moi de savoir que je peux compter sur mon équipier et je pense que ce sera le cas avec Éric Cayrolle. Quand il s’agit d’une seule course pour s’amuser, c’est différent, mais là on doit pouvoir se reposer l’un sur l’autre. »

Le Québécois peut enfin piloter une Ferrari, rouge en plus, même s’il ne s’agit pas d’une monoplace de Formule 1.

GT Ferrari F458
Photo: DPPI

« Le plus important, c’est d’être dans une auto qui va vite ! Après, c’est toujours sympa de courir avec un constructeur comme Ferrari, d’autant que la seule Ferrari que j’ai eu l’occasion de piloter, c’était à Fiorano, et c’était l’ancienne F1 avec laquelle avait couru mon père », d’expliquer Villeneuve.