# 9 Un précurseur
La carrière du Cherokee a commencé en 1974 en tant que version 2-portes du Jeep Wagoneer (1962 à 1991), tout en évinçant le Jeepster Commando qui décevait. La version 4-portes du Cherokee vit le jour en 1977. Pour séduire une clientèle plus jeune que celle du vénérable Wagoneer, les gourous du marketing inventèrent une expression pour définir le nouveau venu : Sport Utility Vehicle (SUV, soit VUS en français pour Véhicule Utilitaire Sport). Ces trois mots n’ont plus jamais quitté notre lexique automobile !


# 10 Un long C.V.
Pour souligner sa 2e génération (1984), le Cherokee délaisse la construction en échelle en faveur d’une carrosserie monocoque, une autre première. Le public adore cette idée qui procure le confort d’une auto à un « camion ». Les rivaux prennent des notes.
La popularité du Cherokee est telle que lorsque vient le temps de la 3e génération (millésime 2002), Chrysler lance le Grand Cherokee tandis que son célèbre petit frère devient le Liberty en Amérique du Nord (mais garde le nom Cherokee ailleurs dans le monde). Commence alors sa période d’utilitaire compact, jusqu’à ce que le duo Compass/Patriot fasse dans le plus petit encore en 2007.
Un an plus tard, on salue la 4e génération, toujours sous l’appellation Liberty, tandis que Dodge entre dans la danse avec un frère jumeau baptisé Nitro.
Avec la 5e génération (2014) débute la période multisegment : on met l’appellation Liberty au rancart, on renoue avec le nom Cherokee et on grossit le véhicule un peu pour justifier l’arrivée du Jeep Renegade.

# 11 Signature visuelle (boni !)
La fameuse grille à sept barrettes verticales qui rend la calandre d’un Jeep aussi reconnaissable que celle d’une Rolls-Royce en comptait au départ neuf selon le design original de Ford pour son GPW. Pour mieux faire cuire un hamburger dit la légende…







