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Kevin Corrigan : Mes impressions du Salon de l'auto de Toronto 2007

Kevin Corrigan : Mes impressions du Salon de l'auto de Toronto 2007

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Les salons automobiles sont faits pour nous surprendre. Les manufacturiers font tout pour attirer l'attention du public en présentant des créations hallucinantes et à couper le souffle.

Ce qui est dommage, c'est que de nos jours, on dirait que toutes les villes d'Amérique du Nord ont leur propre salon. Sans blague. J'imagine que d'ici quelques années, je vais assister au dévoilement d'une nouvelle boîte à savon chinoise à Saint-Clin-Clin ou à Bidonville...

Dodge Sprinter 2007

À cette période-ci de l'année, c'est encore pire: Los Angeles, Détroit, Montréal, Toronto, et Chicago. Des salons tellement rapprochés que si vous dormez dans l'avion à votre retour de l'un d'entre eux, vous manquerez le prochain. Et je ne parle même pas des salons de moindre envergure qui se déroulent en même temps ailleurs sur la planète.

Alors, comment les constructeurs font-il pour surprendre le public à chacun de ces événements?

Personnellement, je réponds que c'est impossible. Voyez-vous, si Maserati lance sa nouvelle Quattroporte à Détroit, le monde entier et même les extraterrestres peuvent l'admirer sur le Web deux secondes plus tard.

À me lire, vous devez penser que le Salon de l'auto de Toronto 2007 était comme tous les autres...

Non! Pas du tout! Absolument pas! Je vous explique pourquoi.

DaimlerChrysler a parti le bal en amenant une énorme boîte en bois sur une scène pleine d'hommes portant des casques de construction. (Les ouvriers que j'ai l'habitude de connaître sont moins beaux, plus gras et leur barbe n'a pas été rasée depuis une semaine, mais bon...). Sous la musique de Working for a Living, ladite boîte s'est ouverte pour révéler la toute nouvelle fourgonnette Sprinter de Dodge.