L’exercice visait également à démontrer qu’une smart est plus spacieuse qu’on ne le pense. « Bien des gens croient, à tort, que l’habitacle de la smart est tout petit et inconfortable. Mais lorsque les participants me voyaient monter et descendre avec aisance de la voiture, moi qui mesure 1 mètre 90, ils changeaient rapidement d’avis ! »
Constat par démonstration
Michel Cuerrier, résident du grand Montréal et propriétaire d’une smart fortwo diesel (qu’il surnomme sa « 450 ») a pris part à cet événement. Il voulait comparer l’ancien et le nouveau modèle, mais aussi mettre à l’épreuve les qualités dynamiques de ce dernier. Pour ce membre actif du Club smart Québec, l’initiative était idéale : « Sur ce circuit fermé bien aménagé, nous pouvions essayer des manoeuvres qu’on n’oserait pas faire sur la rue, mais qui démontrent l’efficacité des systèmes de sécurité. On en ressort convaincu ! ».
Parmi les participants de l’événement, ceux qui n’avaient aucun lien préalable avec la marque étaient souvent plus impressionnés encore. Par exemple, ce propriétaire de deux véhicules de marque Hyundai : un utilitaire Tucson et une petite Accent. Au terme de l’essai, l’homme voyait en la smart une voiture idéale pour remplacer la compacte coréenne et disait : « Mon épouse n’aime pas les grosses voitures et, puisqu’elle n’a que de courtes distances à parcourir, la smart serait idéale ».
Un autre participant, propriétaire d’un Jeep TJ et d’une Toyota Corolla celui-là, expliquait qu’il utilisait sa voiture japonaise quotidiennement pour couvrir un trajet aller-retour de 260 kilomètres pour aller au travail. Dans son cas, outre le comportement convenable sur un revêtement glissant qu’il venait de constater, c’est la faible consommation de la smart (moyenne annoncée de 5,4 litres aux 100 kilomètres) et les coûts d’entretien limités (250 $ environ aux 15 000 kilomètres selon un représentant, Justin LeBlanc de Silver Star, présent à l’événement) qui lui paraissaient alléchants. « Ce serait assurément mieux qu’avec ma Corolla », s’est-il exclamé au terme de son essai.
Des participants convaincus, Patrick Ah-Yu en a rencontré plusieurs durant les quatre jours qu’a duré l’événement. Il rappelle d'ailleurs avec plaisir l’issue positive de la participation d’un couple, venu à bord d’une grosse Mercedes. « Ils m’avaient dit qu’ils ne conduisaient jamais leur smart l’hiver. Ils avaient peur de le faire. Or, après avoir fait quelques tours de piste en compagnie de nos pilotes (des spécialistes de la conduite automobile), ils sont repartis chez leur concessionnaire pour acheter un jeu de pneus pour la smart ! L’essai les avaient convaincus », conclus M. Ah-Yu en souriant!
photo:Matthieu Lambert
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| Le troisième jour de l'événement, une pluie verglassante a surpris les organisateurs! |
Constat par démonstration
Michel Cuerrier, résident du grand Montréal et propriétaire d’une smart fortwo diesel (qu’il surnomme sa « 450 ») a pris part à cet événement. Il voulait comparer l’ancien et le nouveau modèle, mais aussi mettre à l’épreuve les qualités dynamiques de ce dernier. Pour ce membre actif du Club smart Québec, l’initiative était idéale : « Sur ce circuit fermé bien aménagé, nous pouvions essayer des manoeuvres qu’on n’oserait pas faire sur la rue, mais qui démontrent l’efficacité des systèmes de sécurité. On en ressort convaincu ! ».
Parmi les participants de l’événement, ceux qui n’avaient aucun lien préalable avec la marque étaient souvent plus impressionnés encore. Par exemple, ce propriétaire de deux véhicules de marque Hyundai : un utilitaire Tucson et une petite Accent. Au terme de l’essai, l’homme voyait en la smart une voiture idéale pour remplacer la compacte coréenne et disait : « Mon épouse n’aime pas les grosses voitures et, puisqu’elle n’a que de courtes distances à parcourir, la smart serait idéale ».
Un autre participant, propriétaire d’un Jeep TJ et d’une Toyota Corolla celui-là, expliquait qu’il utilisait sa voiture japonaise quotidiennement pour couvrir un trajet aller-retour de 260 kilomètres pour aller au travail. Dans son cas, outre le comportement convenable sur un revêtement glissant qu’il venait de constater, c’est la faible consommation de la smart (moyenne annoncée de 5,4 litres aux 100 kilomètres) et les coûts d’entretien limités (250 $ environ aux 15 000 kilomètres selon un représentant, Justin LeBlanc de Silver Star, présent à l’événement) qui lui paraissaient alléchants. « Ce serait assurément mieux qu’avec ma Corolla », s’est-il exclamé au terme de son essai.
Des participants convaincus, Patrick Ah-Yu en a rencontré plusieurs durant les quatre jours qu’a duré l’événement. Il rappelle d'ailleurs avec plaisir l’issue positive de la participation d’un couple, venu à bord d’une grosse Mercedes. « Ils m’avaient dit qu’ils ne conduisaient jamais leur smart l’hiver. Ils avaient peur de le faire. Or, après avoir fait quelques tours de piste en compagnie de nos pilotes (des spécialistes de la conduite automobile), ils sont repartis chez leur concessionnaire pour acheter un jeu de pneus pour la smart ! L’essai les avaient convaincus », conclus M. Ah-Yu en souriant!
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| Patrick Ah-Yu, le responsable de l’événement, fait partie de l’équipe de l’Académie de conduite Mercedes-Benz. |
photo:Matthieu Lambert




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