La G35 entre plus dans le domaine du compromis : sa tenue de cap est excellente, et son comportement, relativement incisif. Elle est la plus lourde des trois, et son avant plus pesant la rend légèrement sous-vireuse en conduite active. La monte pneumatique d'origine aurait aussi mérité d'être plus sportive, car elle ne fait pas tout à fait honneur aux qualités du châssis.
La C320 est la moins sportive du lot du fait d'un roulis un peu trop prononcé et de suspensions légèrement trop souples. Mais n'allez pas croire qu'elle manque réellement d'efficacité. Toutefois, avec un comportement prévenant et relativement neutre, elle a plus une vocation de " Grand Tourisme ", c'est tout.
Mais comme des chiffres valent mieux que mille mots, voici les temps que nous avons relevés sur le très sinueux circuit Mécaglisse : 1 minute 5,01 secondes pour la RX-8, 1 minute 6,08 secondes pour la G35 et 1 minute 7,72 secondes pour la C320. Ils illustrent bien la hiérarchie des impressions de conduite de nos essayeurs.
Quatrième séquence: il était une fois dans l'habitacle
Avant de s'y installer, il faut y entrer. Pour ce qui est des places avant, aucun problème pour nos trois participantes. Pour l'accès arrière, la Mazda se démarque logiquement avec ses portes suicides par une réalisation impeccable et une réelle fonctionnalité. Le système de dégagement des sièges du coupé Mercedes facilite aussi beaucoup cette manoeuvre. L'Infiniti est doté d'un mouvement électrique, sans effort certes mais très long : mieux vaut ne pas avoir à attendre sous la pluie. Les passagers arrière seront mieux installés dans la Mercedes, car le dégagement aux pieds se révèle juste dans la Mazda, tout comme la garde au toit de l'Infiniti.
Une fois installé, le conducteur de la Mazda aura droit à l'ambiance la plus sportive : sièges baquets avec incrustation d'un motif rappelant le rotor du moteur, grand compte-tours central et console centrale au design original. La position de conduite est excellente, sauf pour l'assise un peu trop souple qui s'affaisse dans les virages prononcés.
La C320 est la moins sportive du lot du fait d'un roulis un peu trop prononcé et de suspensions légèrement trop souples. Mais n'allez pas croire qu'elle manque réellement d'efficacité. Toutefois, avec un comportement prévenant et relativement neutre, elle a plus une vocation de " Grand Tourisme ", c'est tout.
Mais comme des chiffres valent mieux que mille mots, voici les temps que nous avons relevés sur le très sinueux circuit Mécaglisse : 1 minute 5,01 secondes pour la RX-8, 1 minute 6,08 secondes pour la G35 et 1 minute 7,72 secondes pour la C320. Ils illustrent bien la hiérarchie des impressions de conduite de nos essayeurs.
Quatrième séquence: il était une fois dans l'habitacle
Avant de s'y installer, il faut y entrer. Pour ce qui est des places avant, aucun problème pour nos trois participantes. Pour l'accès arrière, la Mazda se démarque logiquement avec ses portes suicides par une réalisation impeccable et une réelle fonctionnalité. Le système de dégagement des sièges du coupé Mercedes facilite aussi beaucoup cette manoeuvre. L'Infiniti est doté d'un mouvement électrique, sans effort certes mais très long : mieux vaut ne pas avoir à attendre sous la pluie. Les passagers arrière seront mieux installés dans la Mercedes, car le dégagement aux pieds se révèle juste dans la Mazda, tout comme la garde au toit de l'Infiniti.
Une fois installé, le conducteur de la Mazda aura droit à l'ambiance la plus sportive : sièges baquets avec incrustation d'un motif rappelant le rotor du moteur, grand compte-tours central et console centrale au design original. La position de conduite est excellente, sauf pour l'assise un peu trop souple qui s'affaisse dans les virages prononcés.




