Mis au point en 1990, le quatre-cylindres « Alpha » était le premier moteur propriété de la marque.
« Ce fut notre moteur libérateur », note-t-il, nous expliquant avec énorme plaisir que l’entreprise revend désormais ses technologies mécaniques à Mitsubishi.
Plus de 2 000 ingénieurs travaillent ici à créer des groupes motopropulseurs pour les modèles à la fois de Hyundai et de Kia; même si Hyundai détient 34 % des parts de Kia et qu’elles partagent les mêmes pièces mécaniques mobiles, elles constituent autrement deux entités distinctes. L’éventail de mécaniques maison comprend aujourd’hui plusieurs quatre- et six-cylindres, les V8 Tau et quelques diesels destinés à des véhicules de tourisme et industriels. Hyundai produit maintenant ses propres boîtes de vitesses aussi, dont la nouvelle DCT à six rapports de la Veloster ainsi que des versions à variation continue et à huit vitesses qui apparaîtront bientôt. Dans les coulisses : une boîte automatique à 10 rapports.
À l’intérieur de la pièce de 100 mètres sur 60 qui renferme la soufflerie de 45 millions de dollars, nos paroles sont étouffées grâce à des murs couverts de tuiles anéchoïques rappelant un nid d’abeilles. L’effet assourdissant donne des frissons… et la salle dégage une inquiétante odeur d’urine. À chaque bout s’ouvrent de gigantesques passages, dont un dissimule l’énorme turbine qui génère des rafales de 200 km/h. Nous apprenons non sans surprise que les pales de la turbine sont fabriquées… au Canada!
Malheureusement, nous ne pouvons voir la soufflerie en action, mais on nous explique que la plaque d’acier tournante au centre agit comme une balance géante, mesurant les variations de compression de la suspension et enregistrant le coefficient de traînée et la portance aérodynamique.
Sur la plateforme, ce qui est clairement une Veloster se cache en dessous d’une bâche, mais nous pouvons entrevoir une croupe retravaillée, sans doute pour diminuer la portance justement. Des embouts d’échappement ronds doubles nous taquinent, plutôt que les trucs rectangulaires du modèle actuel. Nul doute, nous avons devant nous la Veloster turbo, qui serait à la veille d’entrer en production, mais nos questions n’évoquent qu’un hochement négatif de la tête et un sourire énigmatique.
« Ce fut notre moteur libérateur », note-t-il, nous expliquant avec énorme plaisir que l’entreprise revend désormais ses technologies mécaniques à Mitsubishi.
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| Photo: Lesley Wimbush/Auto123.com |
Plus de 2 000 ingénieurs travaillent ici à créer des groupes motopropulseurs pour les modèles à la fois de Hyundai et de Kia; même si Hyundai détient 34 % des parts de Kia et qu’elles partagent les mêmes pièces mécaniques mobiles, elles constituent autrement deux entités distinctes. L’éventail de mécaniques maison comprend aujourd’hui plusieurs quatre- et six-cylindres, les V8 Tau et quelques diesels destinés à des véhicules de tourisme et industriels. Hyundai produit maintenant ses propres boîtes de vitesses aussi, dont la nouvelle DCT à six rapports de la Veloster ainsi que des versions à variation continue et à huit vitesses qui apparaîtront bientôt. Dans les coulisses : une boîte automatique à 10 rapports.
À l’intérieur de la pièce de 100 mètres sur 60 qui renferme la soufflerie de 45 millions de dollars, nos paroles sont étouffées grâce à des murs couverts de tuiles anéchoïques rappelant un nid d’abeilles. L’effet assourdissant donne des frissons… et la salle dégage une inquiétante odeur d’urine. À chaque bout s’ouvrent de gigantesques passages, dont un dissimule l’énorme turbine qui génère des rafales de 200 km/h. Nous apprenons non sans surprise que les pales de la turbine sont fabriquées… au Canada!
Malheureusement, nous ne pouvons voir la soufflerie en action, mais on nous explique que la plaque d’acier tournante au centre agit comme une balance géante, mesurant les variations de compression de la suspension et enregistrant le coefficient de traînée et la portance aérodynamique.
Sur la plateforme, ce qui est clairement une Veloster se cache en dessous d’une bâche, mais nous pouvons entrevoir une croupe retravaillée, sans doute pour diminuer la portance justement. Des embouts d’échappement ronds doubles nous taquinent, plutôt que les trucs rectangulaires du modèle actuel. Nul doute, nous avons devant nous la Veloster turbo, qui serait à la veille d’entrer en production, mais nos questions n’évoquent qu’un hochement négatif de la tête et un sourire énigmatique.
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| Photo: Lesley Wimbush/Auto123.com |







