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Maxime Pelletier: Le maintien des sanctions a sonné le glas

Maxime Pelletier: Le maintien des sanctions a sonné le glas

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Le jeune pilote Maxime Pelletier célèbre aujourd'hui même ses 18 ans. Maintenant adulte, il peut décider de ce qu'il veut et ce qu'il veut, depuis le mois de juin, c'est de quitter la Formule BMW.

Affligé par une sévère amygdalite à Lime Rock qui lui a valu un solide cocktail de médicaments à son retour et affligé une fois de plus par des problèmes de santé (une déchirure musculaire dans le dos qui l'a forcé à se faire injecter de la cortisone avant chaque séance en piste) lors du dernier week-end de courses, à Road America, le jeune pilote de Longueuil a décidé qu'il en avait assez.

Il en a ssez de se donner pour une série qui « n'en vaut pas la peine ». Il a l'impression que les organisateurs de la Formule BMW s'acharnent sur sa tête depuis le maintien des sanctions qui lui ont coûté les points de sa victoire à Montréal - sa première dans cette série. De plus, le pilote n'avait tout simplement plus envie de se donner - et de souffrir, dernièrement - pour participer à cette série qui, de toute façon, ne le mènera nulle part.

Il faut dire qu'avec un peloton variant entre 9 et 12 voitures en moyenne cette année, la visibilité est quelque peu restreinte dans cette série. Maintenant, Maxime Pelletier prend un mois et demi de congé. Un congé plein : faire ce qu'il veut, quand il le veut. Fêter sa majorité avec ses copains, boire, sortir, veiller, s'entrainer quand ça lui plaît et pas par obligation.

Bien sûr, il se maintiendra en forme. Il conservera sa concentration. Si Maxime Pelletier a sonné le glas sur sa saison en Formule BMW, il ne l'a pas fait sur sa carrière en course automobile. À 18 ans, tout n'est pas perdu et il figure encore parmi les meilleurs espoirs québécois dans le sport auto.

Ira-t-il en Europe? Trouvera-t-il un championnat qui lui convient en Amérique? Il ne le sait pas encore. Il y a des options. Il en parlera quand ce sera le temps. Là, « c'est le temps de retrouver la santé et de se reposer ». Après 5 ans sans pause, sans prendre le temps de respirer, il juge qu'il en a le droit. Après tout, un mois, ce n'est pas la mer à boire.