Sa robe, redessinée pour 2011, est plus courte de 2 centimètres et son porte-à-faux avant en a perdu 5. Le fabricant dit de cette nouvelle silhouette qu’elle donne un caractère « athlétique » à la Sienna, entre autres, à cause de l’épaulement haut et large des panneaux latéraux, qui a permis de dissimuler la fente de la portière coulissante en l’intégrant aux lignes de la glace de custode. Une explication fantaisiste imaginée par les créateurs publicitaires... Cette refonte esthétique a cependant permis, il est vrai, d’ajouter 3,5 centimètres en largeur à l’ouverture des portes coulissantes, ce dont bénéficient les passagers qui montent par là.
Une fourgonnette qui fait de son mieux!
C’est une Sienna LE 4-cylindres dont nous avons fait l’essai. Au sein de sa gamme très étayée (huit niveaux de dotations), cette version occupe le bas de l’échelle. Elle porte donc l’étiquette de modèle de base. Cela ne l’empêche pas d’avoir un équipement de série relativement complet (climatiseur, lève-vitres électriques, régulateur de vitesse, essuie-glace arrière, etc.), du moins dans la mesure de son rang.
Elle partage le 4-cylindres multisoupapes du Highlander. Ce moteur de 2,7 litres transmet ses 187 chevaux aux roues avant par le biais d’une boîte automatique à 6 rapports dotée d’un mode séquentiel, svp! Une boîte de vitesses qui contribue au confort de roulement par l’absence totale de heurt lorsqu’elle change de rapport.
Juste un 4-cylindres?! Sachez qu’il développe tout de même 12 chevaux de plus que le V6 de 3,3 litres des Grand Caravan les moins chères. Et cela permettait à cette fourgonnette de presque 2 tonnes de franchir le 0 à 100 km/h en 9,8 secondes au son d’un léger rugissement – gracieuseté du 4-cylindres.
D’accord, on est loin d’un bolide. Toutefois, aucun de mes collègues animateurs ne s’en est plaint. Aucun d’eux n’aspirait à battre un record de vitesse en conduisant ce « véhicule-à-tout-faire ». Leurs priorités et attentes étaient toutes autres. À commencer par la consommation de carburant, dont la moyenne s’est chiffrée à 11 litres aux 100 kilomètres. « C’est nettement mieux que ma Ford Freestar » a confirmé mon ami Alain, un habitué des fourgonnettes.
Le confort de l’habitacle et l’agrément de conduite ont également suscité une réaction positive unanime chez mes collègues. Le côté moelleux des sièges baquets a été prisé, de même que la servodirection, quoique légère. Son très faible rayon de braquage (11,2 mètres; le meilleur de sa catégorie) s’est aussi révélé fort pratique, facilitant grandement les manoeuvres de stationnement.
![]() |
| Sa robe, redessinée pour 2011, est plus courte de 2 centimètres et son porte-à-faux avant en a perdu 5. (Photo: Luc Gagné/Auto123.com) |
Une fourgonnette qui fait de son mieux!
C’est une Sienna LE 4-cylindres dont nous avons fait l’essai. Au sein de sa gamme très étayée (huit niveaux de dotations), cette version occupe le bas de l’échelle. Elle porte donc l’étiquette de modèle de base. Cela ne l’empêche pas d’avoir un équipement de série relativement complet (climatiseur, lève-vitres électriques, régulateur de vitesse, essuie-glace arrière, etc.), du moins dans la mesure de son rang.
Elle partage le 4-cylindres multisoupapes du Highlander. Ce moteur de 2,7 litres transmet ses 187 chevaux aux roues avant par le biais d’une boîte automatique à 6 rapports dotée d’un mode séquentiel, svp! Une boîte de vitesses qui contribue au confort de roulement par l’absence totale de heurt lorsqu’elle change de rapport.
Juste un 4-cylindres?! Sachez qu’il développe tout de même 12 chevaux de plus que le V6 de 3,3 litres des Grand Caravan les moins chères. Et cela permettait à cette fourgonnette de presque 2 tonnes de franchir le 0 à 100 km/h en 9,8 secondes au son d’un léger rugissement – gracieuseté du 4-cylindres.
D’accord, on est loin d’un bolide. Toutefois, aucun de mes collègues animateurs ne s’en est plaint. Aucun d’eux n’aspirait à battre un record de vitesse en conduisant ce « véhicule-à-tout-faire ». Leurs priorités et attentes étaient toutes autres. À commencer par la consommation de carburant, dont la moyenne s’est chiffrée à 11 litres aux 100 kilomètres. « C’est nettement mieux que ma Ford Freestar » a confirmé mon ami Alain, un habitué des fourgonnettes.
Le confort de l’habitacle et l’agrément de conduite ont également suscité une réaction positive unanime chez mes collègues. Le côté moelleux des sièges baquets a été prisé, de même que la servodirection, quoique légère. Son très faible rayon de braquage (11,2 mètres; le meilleur de sa catégorie) s’est aussi révélé fort pratique, facilitant grandement les manoeuvres de stationnement.
![]() |
| Le confort de l’habitacle et l’agrément de conduite ont suscité une réaction positive unanime chez mes collègues. (Photo: Luc Gagné/Auto123.com) |







