Une coche au-dessus
L’intention de la GTI permet d’offrir un agrément de conduite supérieur à son penchant économique. Mission accomplie, dès que l’on se retrouve derrière le volant, un plaisir juvénile nous envahit. Les ingénieurs ont tout mis en place pour que l’on apprécie grandement la conduite. Une sensation de rigidité du châssis, une suspension assez ferme et une direction précise au degré près, assurent une tenue de route impressionnante. Relativement basse et avec de courts porte-à-faux, la voiture s’appuie bien sur ses roues, nous laissant pleinement en contrôle.
Transmission magique
Je suis plutôt du genre qui préfère les transmissions purement manuelles, mais je dois admettre avoir littéralement été subjugué par la DSG du GTI. La facilité du maniement, ainsi que la rapidité de la transmission, bat en efficacité celle des voitures beaucoup plus chères. Le positionnement des palettes derrière le volant permet un contact agressif lors des changements de rapports. Il en résulte un agrément de conduite sans pareil.
Une chose fascinante concernant le moteur, réside dans le fait que la puissance en chevaux ne se trouve pas aux plus hauts sommets. Le quatre cylindres de 2,0L ne développe que 200 chevaux, mais tire son épingle du jeu grâce à l’intégration de turbocompresseur et de l’injection directe. Les accélérations restent dans la moyenne, en atteignant 100Km/h en environ 7 secondes.
Il faut croire que le turbo m’a joué des tours, car je suis déçu par la consommation d’essence. En super SVP, je me maintenais à 11L/100Km. Considérant le format, j’espérais mieux. Par contre, le système de freinage endurant et d’attaque, comblait cette lacune, même lorsque ma conduite se corsait.
Compétition
Sans prétention, la GTI peut se prétendre une des pionnières de la catégorie des petites voitures sport abordable. Tout de même, la compétition s’étoffe depuis des années, en version coupé conventionnel : Chevrolet Cobalt SS (à partir de 25 445 $) et Honda Civic Si (26 880 $), en version coupé à hayon : Mini Cooper S (29 900 $) et MazdaSpeed3 (32 995 $), en version berline ou cinq portes : Mitsubishi Lancer Sportback Ralliart (33 495 $) et Subaru Impreza WRX (33 395 $). La Volkswagen GTI débute à partir de 27 975 $ ce qui la place en milieu de course.
Conclusion
La GTI s’établit comme un véhicule accompli ayant atteint sa maturité. Les qualités qui ont marqué l’histoire de la voiture se perpétuent d’une génération à l’autre pour le plus grand bonheur des amateurs. Déjà, en fin de carrière, l’actuelle GTI devra s’incliner devant sa succession, qui je l’espère, saura elle aussi porter fièrement la mince ligne rouge.
photo:Matthieu Lambert
L’intention de la GTI permet d’offrir un agrément de conduite supérieur à son penchant économique. Mission accomplie, dès que l’on se retrouve derrière le volant, un plaisir juvénile nous envahit. Les ingénieurs ont tout mis en place pour que l’on apprécie grandement la conduite. Une sensation de rigidité du châssis, une suspension assez ferme et une direction précise au degré près, assurent une tenue de route impressionnante. Relativement basse et avec de courts porte-à-faux, la voiture s’appuie bien sur ses roues, nous laissant pleinement en contrôle.
Transmission magique
Je suis plutôt du genre qui préfère les transmissions purement manuelles, mais je dois admettre avoir littéralement été subjugué par la DSG du GTI. La facilité du maniement, ainsi que la rapidité de la transmission, bat en efficacité celle des voitures beaucoup plus chères. Le positionnement des palettes derrière le volant permet un contact agressif lors des changements de rapports. Il en résulte un agrément de conduite sans pareil.
Une chose fascinante concernant le moteur, réside dans le fait que la puissance en chevaux ne se trouve pas aux plus hauts sommets. Le quatre cylindres de 2,0L ne développe que 200 chevaux, mais tire son épingle du jeu grâce à l’intégration de turbocompresseur et de l’injection directe. Les accélérations restent dans la moyenne, en atteignant 100Km/h en environ 7 secondes.
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| La GTI représente ni plus ni moins une Rabbit injectée d’adrénaline. |
Il faut croire que le turbo m’a joué des tours, car je suis déçu par la consommation d’essence. En super SVP, je me maintenais à 11L/100Km. Considérant le format, j’espérais mieux. Par contre, le système de freinage endurant et d’attaque, comblait cette lacune, même lorsque ma conduite se corsait.
Compétition
Sans prétention, la GTI peut se prétendre une des pionnières de la catégorie des petites voitures sport abordable. Tout de même, la compétition s’étoffe depuis des années, en version coupé conventionnel : Chevrolet Cobalt SS (à partir de 25 445 $) et Honda Civic Si (26 880 $), en version coupé à hayon : Mini Cooper S (29 900 $) et MazdaSpeed3 (32 995 $), en version berline ou cinq portes : Mitsubishi Lancer Sportback Ralliart (33 495 $) et Subaru Impreza WRX (33 395 $). La Volkswagen GTI débute à partir de 27 975 $ ce qui la place en milieu de course.
Conclusion
La GTI s’établit comme un véhicule accompli ayant atteint sa maturité. Les qualités qui ont marqué l’histoire de la voiture se perpétuent d’une génération à l’autre pour le plus grand bonheur des amateurs. Déjà, en fin de carrière, l’actuelle GTI devra s’incliner devant sa succession, qui je l’espère, saura elle aussi porter fièrement la mince ligne rouge.
photo:Matthieu Lambert




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