BON POUR « LA GROSSE OUVRAGE »
En plus de partager sa plate-forme avec le Dakota, le Durango lui emprunte la presque totalité de sa mécanique, notamment les deux motorisations proposées (des V8 de 4,7 et 5,9 litres). Le plus petit des deux on devrait plutôt dire le moins gros apparaît comme le meilleur compromis. S'il n'arrache pas le bitume, il brille cependant par son couple généreux autant que par sa douceur, et ses 235 chevaux ne peinent pas à la tâche. Sa capacité de remorquage (2 019 ou 2 609 kg, selon le ratio du différentiel) n'est pas à dédaigner non plus; elle grimpe à 3 331 kg avec le V8 de 5,9 litres (et l'équipement approprié, qui exige notamment l'ensemble R/T Sport et l'utilisation de carburant de type Super). Bref, ces deux moteurs ne craignent pas « la grosse ouvrage ».
Une bonne surprise, elle aussi digne de mention : le freinage, plus souvent qu'autrement exécrable dans les véhicules de la grande famille Chrysler, s'est montré tout à fait correct chez le Durango. Pour une fois, la pédale n'est pas trop spongieuse, ce qui facilite les manoeuvres de freinage, le dosage en tête de liste. Les distances d'arrêt sont dans la bonne moyenne, tout comme la puissance.





