Malgré ses dimensions réduites (son poids atteint à peine 750 kg), quand on y prend place, on est estomaqué du fait qu'elle soit aussi logeable. Le
pare-brise incliné est immense, les vitres latérales sont imposantes et l'espace pour la tête et les jambes est largement suffisant même pour les passagers de taille et de corpulence inhabituelles. En fait, on a l'impression d'être dans un immense aquarium. Avec un surplomb avant inexistant, l'impression de ne rien avoir entre vous et les autres véhicules qui circulent autour est complètement dissipée par le grand tableau de bord une fois qu'on est assis à l'intérieur.
Les commandes sont plutôt cocasses. L'horloge et le tachymètre sont présentés sous forme de sphère montée sur la partie arrondie de la planche de bord au centre. Ma foi, ils ne me semblent pas particulièrement robustes. J'ai déjà vu des accessoires plus costauds sur des camions Tonka ou Fisher Price.
Malgré le lien entre Mercedes-Benz et smart (elle est distribuée par Mercedes), les changements de rapport de la transmission me rappellent
davantage les tondeuses à gazon Lawn Boy que les Autobahns. Le levier se déplace vers le côté puis en avant et en arrière comme une commande de machinerie pour désigner le fonctionnement haute vitesse et basse vitesse. La commande semi-manuelle optionnelle est maladroitement conçue (généralement, j'en fais l'essai une fois, juste pour dire que je l'ai essayé, puis je l'ignore), par contre, cette bouffonnerie est infiniment préférable au retard et le trouble que donne le mode automatique. Le résultat est que l'arrière de votre tête heurte constamment l'appuie-tête de façon désagréable. Toutefois, si vous prêtez attention au régime du moteur et que vous modérez votre enthousiasme sur la pédale d'accélérateur, les changements de rapports seront plus doux et de cette manière, vous éviterez que l'aiguille du tachymètre frôle la zone rouge.
À partir du moment où la transmission et moi avions conclu une trêve, j'ai commencé à éprouver beaucoup de plaisir à bord de la smart.
La tenue de route et la suspension sont étonnamment réjouissantes comme si la smart avait été boulonnée sur un châssis de « go-kart ». Rigide et incisive avec une roue à chaque coin, la smart procurait une excellente sensation de la route et le roulis était presque inexistant. Toutefois, par sa hauteur et ses côtés très droits, les vents latéraux la bousculent allègrement et mieux vaut garder les deux mains sur le volant.
Une fois dissipées mes premières hésitations à monter à bord de ce truc (croyez-moi, deux ans après son introduction au Canada, elle fait toujours tourner les têtes), j'ai eu un malin plaisir de la mener où bon me semblait. C'était une sensation délectable de l'amener jusqu'aux réunions de clubs de voitures et de provoquer des réactions de la part des amateurs
chevronnés de muscle cars. Presque sans exception, elle a mis ses détracteurs de son côté, même s'ils devaient admettre cette évidence à contrecoeur.
De plus, un vrai amateur d'automobiles devraient assurément découvrir le côté fascinant et accommodant de la smart fortwo, même s'il ne devait jamais en posséder une.
En plus de l'effet de nouveauté, la smart gagne des points auprès de ceux qui recherchent l'économie et la facilité de conduite d'un moyen de transport qui a peu d'impact sur l'environnement.
N.B. : Des photos additionnelles de grand format sont disponibles dans l'album photo.
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| smart fortwo passion 2006 (Photo : Lesley Wimbush) |
Les commandes sont plutôt cocasses. L'horloge et le tachymètre sont présentés sous forme de sphère montée sur la partie arrondie de la planche de bord au centre. Ma foi, ils ne me semblent pas particulièrement robustes. J'ai déjà vu des accessoires plus costauds sur des camions Tonka ou Fisher Price.
Malgré le lien entre Mercedes-Benz et smart (elle est distribuée par Mercedes), les changements de rapport de la transmission me rappellent
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| smart fortwo passion 2006 (Photo : Lesley Wimbush) |
À partir du moment où la transmission et moi avions conclu une trêve, j'ai commencé à éprouver beaucoup de plaisir à bord de la smart.
La tenue de route et la suspension sont étonnamment réjouissantes comme si la smart avait été boulonnée sur un châssis de « go-kart ». Rigide et incisive avec une roue à chaque coin, la smart procurait une excellente sensation de la route et le roulis était presque inexistant. Toutefois, par sa hauteur et ses côtés très droits, les vents latéraux la bousculent allègrement et mieux vaut garder les deux mains sur le volant.
Une fois dissipées mes premières hésitations à monter à bord de ce truc (croyez-moi, deux ans après son introduction au Canada, elle fait toujours tourner les têtes), j'ai eu un malin plaisir de la mener où bon me semblait. C'était une sensation délectable de l'amener jusqu'aux réunions de clubs de voitures et de provoquer des réactions de la part des amateurs
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| smart fortwo passion 2006 (Photo : Lesley Wimbush) |
De plus, un vrai amateur d'automobiles devraient assurément découvrir le côté fascinant et accommodant de la smart fortwo, même s'il ne devait jamais en posséder une.
En plus de l'effet de nouveauté, la smart gagne des points auprès de ceux qui recherchent l'économie et la facilité de conduite d'un moyen de transport qui a peu d'impact sur l'environnement.
N.B. : Des photos additionnelles de grand format sont disponibles dans l'album photo.




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