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F1: Éric Boullier emballé par l'excitant Grand Prix de Belgique

F1: Éric Boullier emballé par l'excitant Grand Prix de Belgique

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Éric Boullier, directeur de la course chez McLaren Formule 1, a déclaré avoir été emballé par l’action intense qui a marqué le Grand Prix de Belgique dimanche et félicite son pilote, Kevin Magnussen, pour avoir montré les dents face à Fernando Alonso.

En toute fin de course, Magnussen et Alonso se battaient lorsqu’ils ont rejoint des retardataires.

La Ferrari et la McLaren ont bénéficié de l’aspiration des autres voitures. Alonso a tenté de profiter de la situation et a essayé de doubler Magnussen en mettant deux roues dans l’herbe. Magnussen n’a pas bronché et est resté devant.

« Il y a eu un peu d’action lors des virages suivants », de dire Alonso après la course.

Le Danois fut toutefois puni pour son geste. Une pénalité de 20 secondes l’a fait chuter de la 6e à la 12e place au classement.

F1 Kevin Magnussen McLaren Spa Fernando Alonso Ferrari
Kevin Magnussen (McLaren) et Fernando Alonso (Ferrari) à Spa-Francorchamps. (Photo: WRi2)

Toutefois, Boullier a défendu le pilotage agressif de son pilote, ajoutant que la F1 devrait savoir apprécier de telles batailles à un moment où bien des gens affirment que la F1 est ennuyante.

« J’ai adoré. Ça, c’est de la course », a dit Boullier au magazine Autosport.

« C’est justement ce de quoi nous discutons [comment améliorer la F1]. Cela a été une course passionnante, remplie d’action. Ce fut une course mémorable », de poursuivre Boullier.

Le Français ajoute que le pilotage de Magnussen a progressé.

« Évidemment, cela fait partie de l’expérience qu'il accumule au fil des courses. Il est très motivé », d’expliquer Boullier au sujet de sa confrontation avec Alonso.

« Il est nouveau en F1 et c’est bien de voir les anciens le bousculer un peu et lui dire ‘eh petit, reste derrière’. Cela fait partie du processus d’apprentissage. C’est très bien », d’ajouter Boullier.

« Je crois qu’il est difficile de monter en F1, surtout dans une écurie majeure. Ces jeunes ont beaucoup de pression pour réussir alors qu’il n’y a plus d’essais. Ce n’est pas facile », de terminer Boullier.