Auto123.com - On vous guide du rêve à la route

F1: Jean Todt veut aider à faire revivre le grand prix de France

F1: Jean Todt veut aider à faire revivre le grand prix de France

Par ,

Adapté de GMM

Jean Todt soutient l'idée d'un retour du grand prix de France en alternance avec la célèbre course de Spa-Francorchamps.

Nous rapportions hier que le promoteur du grand prix de Belgique, Andre Maes, avait été contacté à ce sujet, et avait annoncé dans le Journal du Dimanche « Ce peut être intéressant, nous attendons d'autres développements ».

Le célèbre commentateur français Jean-Louis Moncet a demandé au président de la FIA de réagir à cette nouvelle et a publié sa réponse sur Auto Plus.

« En tant que président de la FIA, je ne suis pas directement impliqué dans l’organisation du Grand Prix de France, même si en tant que Français je voudrais que la France retrouve sa place dans le calendrier. Je sais que beaucoup de gens sont impliqués pour essayer de trouver une solution positive, notamment au plus haut niveau du gouvernement, mais il faut pour l’instant laisser les principaux interlocuteurs s’occuper du problème... et s’il faut donner un petit coup de pouce final, nous le donnerons », explique Jean Todt.

Il ajoute : « J’ai effectivement entendu parler d’une possibilité d’alternance, mais à titre tout à fait officieux. Donc, je n’ai pas les éléments pour pouvoir le commenter plus en avant ».

Ayrton Senna et Alain Prost - Grand prix de France au Castellet - 1988


Les rumeurs parlent d'un retour du circuit Paul Ricard au Castellet, et non plus Magny-Cours où s'est tenu le grand prix de France de 1991 à 2008.

Bernie Ecclestone adore Le Castellet et dit ouvertement dans sports.fr : « C'est certainement l'un des meilleurs circuits au monde. Ce serait idéal. Si quelqu'un vient vers moi et dit 'J'ai l'argent et je veux organiser un grand prix', même s'il vient de Chine, tant que nous pouvons courir en France, je serais heureux ».

Le Journal du Dimanche révèle également que le premier ministre français, François Fillon, a chargé Eric Boullier, compatriote et directeur de l'équipe Lotus Renault, de l'aider dans ses efforts à faire revivre le grand prix de France.