Une décennie plus tard, on a vu apparaître les sièges moulés et ergonomiques. Les volants se sont transformés pour intégrer des palettes qui actionnent l’embrayage et commandent les changements de vitesses automatisés. Cela permettait aux pilotes de conserver les deux mains sur le volant en tout temps.
Les volants disposaient aussi d’un dispositif d’accouplement rapide à la colonne de direction. Ainsi, en cas d’urgence, le pilote pouvait facilement et rapidement s’extraire de sa monoplace.
Le nouveau millénaire marque l’arrivée de volants fabriqués en fibre de carbone, matériau composite ultra léger et incroyablement résistant. Le tableau de bord traditionnel est disparu en faveur d’un écran à cristaux liquides incrusté dans le volant.
Une dizaine de boutons, interrupteurs et molettes permettent au pilote de modifier certains paramètres du fonctionnement de la voiture, comme la richesse du mélange air/essence, la répartition du freinage, le point de friction de l’embrayage, le régime maximum du moteur, et autres.
Le pilote peut même peaufiner le comportement du différentiel en entrée de virage, au point de corder et en sortie de courbe.
Le plus incroyable est que les pilotes sont capables d’effectuer tous ces ajustements à des vitesses qui excèdent les 320 km/h !
Les volants disposaient aussi d’un dispositif d’accouplement rapide à la colonne de direction. Ainsi, en cas d’urgence, le pilote pouvait facilement et rapidement s’extraire de sa monoplace.
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| La fameuse Lotus 79. (Photo: René Fagnan/Auto123.com) |
Le nouveau millénaire marque l’arrivée de volants fabriqués en fibre de carbone, matériau composite ultra léger et incroyablement résistant. Le tableau de bord traditionnel est disparu en faveur d’un écran à cristaux liquides incrusté dans le volant.
Une dizaine de boutons, interrupteurs et molettes permettent au pilote de modifier certains paramètres du fonctionnement de la voiture, comme la richesse du mélange air/essence, la répartition du freinage, le point de friction de l’embrayage, le régime maximum du moteur, et autres.
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| Williams FW08 des années 80. (Photo: René Fagnan/Auto123.com) |
Le pilote peut même peaufiner le comportement du différentiel en entrée de virage, au point de corder et en sortie de courbe.
Le plus incroyable est que les pilotes sont capables d’effectuer tous ces ajustements à des vitesses qui excèdent les 320 km/h !
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| Volant de la Honda F1 de 2008. (Photo: WRI2) |








